Catégorie : Vie personnelle

  • Retour sur le hook’d pour trans­por­ter les sacs cabas à vélo

    J’avais cher­ché quelque chose pour trans­por­ter des courses, colis ou gros objets qui n’entrent pas dans mes sacoches habi­tuelles. On m’a conseillé les Bakkies qui ont l’air parfaites mais hors de prix, surtout pour ne l’uti­li­ser qu’en quelques rares occa­sions.

    On m’a aussi pointé le hook’d. L’idée est bonne, le prix très raison­nable. J’en ai pris un exem­plaire.

    C’est un simple bout de plas­tique avec de chaque côté de quoi accro­cher les hanses d’un sac cabas et une fin en crochet d’un des deux côtés pour s’agrip­per sur le porte bagage.

    En pratique le hook’d a une largeur fixe et ne s’adapte pas à chaque porte-bagage. Ca fonc­tionne proba­ble­ment bien avec un sac de chaque côté, peut-être en bougeant un peu de droite à gauche. Avec un seul sac je ne suis pas rassuré par le main­tien. Avec un seul sac léger (ce que j’ai eu à y mettre était volu­mi­neux mais pas lourd), j’ai fait passer mes sangles pour me dire que ça n’al­lait pas se faire la malle au milieu du trajet.

    Ajouté au fait que le sac cabas lui-même n’a pas de rigi­dité suffi­sante et frot­tait contre les rayons, je sors vrai­ment peu convaincu. Les pares-jupes sont plus fréquents en Hollandes et ça joue peut-être. Pour moi, avec un seul sac je pense que la mise au guidon est presque plus pratique.

    Bref, vu le prix je ne regrette pas l’achat parce que ça me servira peut-être une ou deux fois, mais ça n’est pas une solu­tion que je recom­mande.

    Je vais plutôt cher­cher une Bakkie d’oc­ca­sion.

  • Manchons vélo

    Suite à ma recherche de gants vélo pour les tempé­ra­tures néga­tives, le Père Noël m’a apporté de massifs manchons vélo.

    J’étais limite hier dans mes gants donc je les ai inau­gu­rés ce matin.

    Chau­leur : J’ai un peu de mal à compa­rer. J’al­lais dire qu’il faisait froid hier et moins aujourd’­hui, indé­pen­dam­ment de mon équi­pe­ment. Le relevé de tempé­ra­ture ne me donne pas forcé­ment raison donc peut-être qu’il y a a aussi une ques­tion de ressenti. Je vais attendre un peu les grands froids pour juger.

    Gants hiver Shimano Gore­­tex Infi­­nium Wind­s­top­­per Insu­­la­­ted

    Ce qui est certain que j’étais à la limite d’avoir un peu froid en fin de trajet hier matin alors que j’étais bien au chaud ce matin. Je ne m’at­ten­dais pas à ça. Je devrais pouvoir tenir de bonnes tempé­ra­tures néga­tives sans problème si je cumule les gants et les manchons [confirmé par la suite].

    Respi­ra­tion : Les manchons sont imper­méables, ce que ne sont pas mes gants. C’est posi­tif en soi mais j’ai bien noté que c’est aussi peu voire pas du tout respi­rant. S’il fait un peu trop chaud ou que je suis en effort, ça risque de vite être humide. Hors de ques­tion de les garder en inter­sai­son.

    Manchons massifs
    (pas ceux-là mais ça ressemble)

    Ceux que j’ai n’ont quasi­ment aucune prise d’air quand j’ai les mains dedans avec mes manches de blou­son. Peut-être que d’autres sont plus ouverts et respi­re­ront mieux (au prix d’une chaleur moindre). En tout cas je prend bien conscience de la respi­ra­bi­lité de mes gants hiver.

    Prati­cité : Les manchons se sont révé­lés fran­che­ment massifs au débal­lage et j’ai eu un peu peur du côté pratique, surtout que l’ou­ver­ture pour les mains n’était pas si grande. Des manchons de taille plus raison­nables devraient être encore plus pratiques.

    La gêne est en fait mineure. Je tourne un peu pour bien mettre les mains mais je ne galère pas comme je le crai­gnais. Proba­ble­ment que je dirais « parfait » avec un peu d’ha­bi­tude et quelques jours d’uti­li­sa­tion.

    À côté de ça, avoir les mains sans gants pour toucher une ferme­ture éclair quand je les sors des manchons, c’est bien pratique aussi.

    Chan­ge­ments : Ce matin, je me rends compte que j’ai moins sorti mon bras pour indiquer la direc­tion. La gêne n’est pas énorme mais j’ai eu un petit frein à enle­ver ma main et la remettre. J’es­père que ça dispa­rai­tra avec le temps.

    Le rétro­vi­seur Corky de TheBeam

    Le vrai chan­ge­ment c’est que je ne peux plus mon petit rétro qui se posait en bout de guidon. Ça restait un acces­soire mais je me rends compte qu’il me sécu­ri­sait pas mal en circu­la­tion pour prévoir les voitures ou les vélos à ma gauche. Je vais perdre un élément de confort et de sécu­rité.

  • Un local vélo dans la copro

    La copro ouvre la discus­sion sur la créa­tion d’un local vélo sécu­risé sur le terrain de l’im­meuble. Je suis surpris mais je dis chiche parce qu’aujourd’­hui je monte et descend mon vélo chaque jour dans l’es­ca­lier.

    Et là je suis preneur de vos lumières sur le nombre d’em­pla­ce­ments, sur ce qui peut consti­tuer un local sécu­risé ou non, sur les arceaux à mettre en place, sur les règles à mettre en place pour éviter les occu­pa­tions ventouses, etc.

    Empla­ce­ments

    Il y a 35 copro­prié­taires, quelques studios, des personnes âgées, mais aussi des familles (et les personnes âgées ont tendance à être rempla­cées par des familles donc il faut prévoir aussi l’ave­nir).

    Je n’ai pas le nombre de rési­dents mais j’ima­gine que s’il faut permettre un vélo à tous ceux qui en ont un, ça risque de faire entre 60 et 100 places, et j’ima­gine qu’on va trou­ver ça dispro­por­tionné ou infai­sable.

    On peut imagi­ner limi­ter l’usage unique­ment aux vélos qui bougent plusieurs fois par semaine. Là on risque de tomber en dessous de la ving­taine, peut-être même de la dizaine (pure suppo­si­tion) mais ça quand même non nul et ça demande de mettre un para­graphe sur le règle­ment de la copro pour s’as­su­rer qu’on puisse faire reti­rer ceux qui ne bougent pas.

    Quelqu’un a-t-il déjà mis en place une telle règle ? Comment ça se formule ?

    La sécu­ri­sa­tion

    Il y a des arceaux peu ou pas utili­sés sur l’es­pace public juste au niveau du portail. On parle donc de construire un espace suffi­sam­ment sécu­risé pour lais­ser des vélos la nuit, pas juste quelques heures en jour­née.

    On a eu des vols dans les caves, sur les balcons, et même un cambrio­lage au rez de chaus­sée. C’est rare mais ça arrive et un local vélo va atti­rer les mauvaises inten­tions. L’en­trée de la rési­dence elle-même ne sera pas une barrière sérieuse.

    Bref, il va falloir penser sécu­risé. J’ima­gine au moins un système bien ancré au sol qui ne se découpe pas aussi faci­le­ment qu’un anti­vol. Je suis preneur de réfé­rences.

    Ils sont prêts à un local fermé. Et juste­ment, il faut penser quoi comme local ? Qu’est-ce qui est faisable si on imagine la version déme­su­rée à 50+ empla­ce­ments ? et pour la version à 10 empla­ce­ments ?

    Un local fermé empê­che­rait les vols d’op­por­tu­nité mais proba­ble­ment pas deux malins qui arrivent avec une disqueuse en pleine nuit. Est-ce que je peux faire quelque chose contre ça ? Genre un local en dur suffi­sam­ment solide ?

    Sinon, est-ce qu’une alarme sonore qui réveillera les voisins suffi­rait ?


    J’ou­blie certai­ne­ment plein de choses. À quoi dois-je penser ? Vous avez des réfé­rences ?

  • Gants vélo hiver

    Il n’y a pas de mauvais temps, juste de mauvais équi­pe­ments

    C’est la cita­tion qu’on me sort souvent quand je parle de pluie ou de froid, et l’ex­pé­rience veut que je tombe assez faci­le­ment d’ac­cord.

    Personne ne verrait comme un exploit de marcher en ville l’hi­ver. On se féli­cite même de balades en montagnes, de ski ou de raquettes. Pourquoi le froid serait-il diffé­rent à vélo ?

    Les gants actuels

    Gants de vélo 500 mi-saison Décath­lon

    Jusqu’à envi­ron 10°C je suis avec les gants de mi-saison Décath­lon. Ils résistent assez à la pluie pour mes trajets. Je regrette juste de les avoir pris en noir.

    Gants Shimano Gore­tex Infi­nium Wind­stop­per Insu­la­ted

    Pour l’hi­ver je sors les Shimano Gore­tex Infi­nium Wind­stop­per Insu­la­ted (oui, bonjour le nom à rallonge) et c’est parfait tant qu’il ne pleut pas trop et jusqu’à ce qu’on approche du gel.

    Ça sera proba­ble­ment suffi­sant pour d’autres mais je n’ai malheu­reu­se­ment quasi aucune circu­la­tion dans les mains. C’est trop léger pour moi avec l’hu­mi­dité et les tempé­ra­ture qui approchent du néga­tif.

    Autour des gants

    On m’a conseillé « si tu as froid aux mains couvre-toi la tête et le torse ». J’ai une casquette coupe-vent de mi-saison mais je n’avais pas froid à la tête. J’ai quand même tenté le gros bonnet, le tour de cou en polaire et le gros blou­son : J’ai eu globa­le­ment chaud mais quand même froid aux mains.

    Les sous-gants n’ont pas eu d’ef­fet signi­fi­ca­tif chez moi non plus. J’ai n’ai pas eu l’im­pres­sion d’être serré dans mes gants mais je n’ex­clus pas pour autant que j’au­rais pu avoir plus de chaleur avec plus d’air donc une taille de plus dans mes gants. Il reste que si c’est pour ache­ter d’autres gants plus larges en plus des actuels, autant regar­der direc­te­ment des gants adap­tés à la base.

    Les gants sub-zéro

    Il y a peu de gants vélo pour tempé­ra­tures néga­tives et je ne suis pas très à l’aise à prendre des gros gants lourds et peu souples, alors que j’ai le budget pour prendre des choses adap­tées à mon usage.

    Gants Shimano Infi­nium Prima­loft 2×2

    Il y a les Shimano Infi­nium Prima­loft 2×2 qui me font de l’œil, et le décou­page mi-moufle en deux fois deux doigts me semble effec­ti­ve­ment parfai­te­ment adapté à mon besoin. Ils sont prévus pour 5°C de moins que mes actuels et ça devrait suffire (surtout si je prévois une taille de plus pour y mettre des sous-gants.

    Ekoi a aussi des gants sur la même plage de tempé­ra­ture mais je ne sais pas s’ils survendent leur résis­tance au froid ou pas (alors que les Shimano je peux compa­rer aux actuels et reti­rer 5°C à ceux que je connais).

    Ekoi Heat Concept 5

    L’al­ter­na­tive semble être les gants chauf­fants. On m’a juste­ment pointé les Heat Concept 5 d’Ekoi. J’avoue que j’ai un blocage psycho­lo­gique à avoir des résis­tance qui peut bruler dans les doigts et à devoir gérer un élément avec une batte­rie à rechar­ger tous les jours. J’ai fait atten­tion à ne pas le subir avec les lumières ; ce n’est pas pour le subir avec des gants. J’y vien­drai peut-être si mon achat premier est un échec mais je préfé­re­rais une solu­tion passive. Bon, et on dépasse quand même les 100 €, ce qui me parait cher pour mon usage.

    Et sinon ?

    Manchons vélo

    Dans les discus­sions l’idée du manchon est quand même reve­nue régu­liè­re­ment. On casse le vent, donne un effet moufle, et ça se cumule avec diffé­rentes gammes de gants suivant la tempé­ra­ture. J’avoue que l’idée me tente et que ça fait un cadeau de Noël plus abor­dable qu’une pair de gants haut de gamme pour grand froid.

    J’avais peur de me retrou­ver prison­nier collé au guidon sans pouvoir sortir mes mains faci­le­ment en urgence. Les discus­sions que j’ai eu m’ont rassuré sur ce point.

    Et donc, tu prends quoi ?

    Je garde mes deux paires de gants pour la mi-saison et pour l’hi­ver au-delà des quelques degrés. Les manchons m’ont l’air de l’op­tion la plus évidente et la moins chère. On perd un peu en style mais on gagne peut-être aussi en prati­cité par rapport à de très gros gants donc j’ai envie d’es­sayer ça.

    Si ça ne fonc­tionne pas pour des raisons pratiques, je tente­rai les gants Shimano Prima­loft en 2×2. Je crois beau­coup à l’avan­tage de ne pas isoler chaque doigt indé­pen­dam­ment.

    Si ça ne fonc­tionne pas parce que j’ai encore froid je pous­se­rai direct vers les gants chauf­fants, malgré moi.


    Le retour sur les manchons est publié. Pour moi c’est une réus­site.

  • Chalon – Lyon à vélo

    Ça fait long­temps que je veux emme­ner le fils de 10 ans en rando à vélo. On avait fait un petit test avec un aller retour entre Lyon et la grotte de La Balme avec une nuit de camping cet été. Il était temps de trans­for­mer un peu.

    Nous voilà, deux familles, 3 adultes et 4 enfants entre 7 et 12 ans, à descendre de Chalon-sur-Saone à Lyon en trois jours.

    Départ en train

    Petit trajet d’une demie-heure en ville de nuit pour rejoindre la gare Part Dieu et y attendre le TER.

    Prévoir une bonne demie-heure d’avance parce qu’une fois le train annoncé c’est la course. Deux places de vélo par voiture dans les premières et les dernières voitures. À 7 vélos nous sommes entrés dans les deux voitures de queue en forçant un peu mais il vaut mieux être dans les premiers. Même mi-novembre à 9h du matin, c’est pris d’as­saut et ce serait dommage de rester sur le quai. Partir plus tôt aurait été une bonne idée mais le 7h était complet quand nous nous avons voulu réser­ver.

    À noter que certains TER Bour­gogne ont une réser­va­tion vélo obli­ga­toire. Elle ne peut pas être prise depuis SCNF Connect (ce serait trop simple) et doit être prise direc­te­ment dans la section « voya­ger avec son vélo » du TER Bour­gogne.

    Tous les trains ne sont pas à réser­va­tion vélo mais ça n’a pas empê­ché le contrô­leur de nous le deman­der alors que notre train n’y était pas soumis. Si le votre y est soumis ou qu’il est un peu chargé, on vous le deman­dera forcé­ment. Notez que la réser­va­tion demande une procé­dure assez incom­pré­hen­sible donc lisez bien tout le texte en bas de la page concer­née.

    Arri­vée à Chalon-sur-Saone à 10h40, on a du partir vers 11h seule­ment et handi­ca­per une bonne partie de la jour­née.

    Point météo

    La tempé­ra­ture de 10° est plutôt clémente pour mi-novembre mais nous aurons un temps humide et brumeux quasi­ment tout le trajet. L’hu­mi­dité s’in­filtre assez bien et les haltes aux cafés après le pic-nique du midi n’étaient pas malve­nues.

    Le petit a bien tenu avec un petit tour de cou en tissu simple, un tshirt ther­mique damart, une grosse polaire, et sur la seconde moitié un petit pull fin en couche inter­mé­diaire. Les gants vélo hiver ont été trouvé au dernier moment mais ils étaient indis­pen­sables (atten­tion, les gants Décath­lon enfant taillent vrai­ment vrai­ment petit au niveau largeur).

    De mon côté ça a été un peu plus diffi­cile. J’avais un tour de cou en tissu simple, un sous-vête­ment ther­mique vélo, un tshirt tech­nique inter­mé­diaire, géné­ra­le­ment un petit pull fin en meri­nos sur la couche inter­mé­diaire, une polaire respi­rante au-dessus, et une paire de gants vélo hiver. Peut-être parce que l’ef­fort était faible mais dans l’en­semble l’hu­mi­dité m’a fait ressen­tir le froid.

    J’ai bien tenté d’ajou­ter le kway plusieurs fois mais la fois où je l’ai gardé trop long­temps il a fini trempé à l’in­té­rieur. Peut-être qu’une vraie veste n’au­rait pas été de trop.

    Le trajet

    Le trajet théo­rique c’est essen­tiel­le­ment de la piste proté­gée de Chalon jusque Lyon, avec quelques passages de route accep­tables. Le problème c’est que la pratique diffère parfois signi­fi­ca­ti­ve­ment de la théo­rie.

    Le second jour nous avons enchaîné les coupures de voie verte à cause de travaux, et donc les détours par la route ou par des voies cham­pêtres.

    On s’en sort, et peut-être que tout ça était indiqué sur un site web quel­conque, mais sur place à vélo c’est vrai­ment mal foutu. Et surtout, il est peu probable qu’on aurait traité le réseau routier de la façon dont on a traité le chemin cyclable. On a des progrès à faire en France sur la façon dont on consi­dère les voies vélo.

    J’ima­gine que les travaux se font la mauvaise saison pour libé­rer les pistes en été et que tout ça ne serait pas arrivé entre juin et août.

    Le trajet en novembre s’est donc révélé plus long, pénible voire dange­reux quand on passe sur des dépar­te­men­tales ou natio­nales, et vrai­ment pas top dans les champs en novembre. Le tunnel du bois clair fermé, nous avons même du monter par le petit col.

    La nuit tombe avant 17h30 et nous voilà à faire plusieurs heures de nuit tous les soirs à cause des détours. Le second jours nous avons pataugé dans des chemins boueux plus d’une heure de nuit avec les enfants, les vélos qui n’avancent plus telle­ment ils patinent ou quand la boue bloque les roues.

    Le dernier jour, pour éviter le stabi­lisé plein de flaques et de nids de poule, nous voilà sur le réseau routier. C’est à l’en­trée de Lyon que j’ai quand même croisé l’in­fra­struc­ture vélo la plus dange­reuse du trajet : Une piste bidi­rec­tion­nelle qui passe de droite à gauche d’une natio­nale, en traver­sant sans feu ni signa­li­sa­tion, à un endroit où les voitures sortent de l’au­to­route à toute allure. Je ne sais pas s’il y a eu des morts mais il y en aura.

    J’in­siste toute­fois, en été ça aurait proba­ble­ment été du protégé du début à la fin, sans diffi­cul­tés (et les extras auraient été moins pénibles au soleil qu’en pleine nuit).

    Les haltes

    Nous avons eu les haltes au café après le pic-nique du midi, le restau­rant le soir qui lui aussi permet de reprendre des forces, et la nuit en dur, une fois dans des dortoirs privés à Cluny, une fois chez l’ha­bi­tant à Mont­merle.

    Notre hôte du second jour est même venu cher­cher les enfants en remorque pour les 10 derniers kilo­mètres à 21 heures après un long parcours de nuit et dans la boue. Grâce lui soit rendue.

    Là aussi, en été je suppose que le camping aurait été une solu­tion plus facile. Il faut juste ajou­ter la tente, les duvets, les mate­las et le maté­riel de cuisine en plus sur les sacoches.

    L’ef­fort, les enfants

    Entre 160 et 175 km au total suivant d’où on part dans Lyon, ça fait quand même dans les 55 km par jour. Ça se fait mais en novembre il n’en fallait je pense pas plus pour les enfants.

    Il reste qu’entre 7 et 12 ans, il y en a toujours un pour dire qu’il n’en peut plus, qu’il veut arrê­ter le vélo, ou pas mettre un gant, une veste, etc. … chacun à tour de rôle.

    L’été la jour­née plus longue aurait permis plus de pauses sans débor­der sur la nuit et peut-être de mieux répar­tir l’ef­fort.

    Pour être complet toute­fois, j’ai retiré dès le premier jour la seule sacoche de mon fils. 2 kg quand on manque d’en­trai­ne­ment et qu’on peine dans les montées, même si le vrai problème c’est qu’il ne sait pas encore bien gérer ses passages de vitesses, ça reste 2 kg.

    Les vélos

    Honnê­te­ment, tant que ça roule, ça va bien. On avait deux vélos de trek­king, un gravel, un route, deux vtt, un vélo d’en­fant, et tout a tenu.

    Sur le vélo de mon fils le porte-bagage n’était pas fixé avec assez de force et est parti en vrac lors du passage dans les champs le second jour. Un réglage de la selle de quelques centi­mètres vers l’ar­rière a aussi tota­le­ment fait dispa­raitre son « j’ai mal aux fesses » (si j’avais su plus tôt…).

    De mon côté je ne regrette pas le VSF trek­king, la cour­roie, la dynamo (surtout avec les parties de nuit, les moyeux dynamo me semblent encore plus indis­pen­sables qu’a­vant). Je suis toujours mitigé sur l’Al­fine 11 pour les vitesses (ma seconde glisse régu­liè­re­ment) mais le Rohloff est hors de prix pour mon usage.

    Le char­ge­ment

    Le vrai poids ce sont les anti­vols. Pour le reste (en comp­tant ce qu’on a sur nous) :

    • Vête­ments : 1 panta­lon + 1 rechange, 1 sweat ou pull fin, 1 polaire, 1 tshirt ther­mique, kway ou veste imper­méable, sous-vête­ments, pyjama, serviette de bain, trousse de toilette, lunettes de soleil, bonnet ou sous-casque hiver, gants de vélo hiver, tour de cou léger.
    • Maté­riel : Chambre à air de rechange, mouchoirs, anti­vols, gilets réflé­chis­sants, gourdes, lumières avant et arrière bien rechar­gées et câbles de recharge, char­geur de télé­phone et câble, kit rustine, multi­tool, constat d’ac­ci­dent, stylo, pompe vélo, sac poubelles, attaches diverses (rouleau de scratch), phar­ma­cie, écou­teurs pour de la musique, support pour le télé­phone sur le guidon.
    • Qui n’a pas servi mais que je ne regrette pas d’avoir amené : Assiette et vais­selle plas­tique, livre pour les pauses, paire de gants vélo légers, jeu de carte pour les enfants, lunettes de soleil, batte­rie de voyage, panta­lons de pluie vélo.

    Je note d’ailleurs que j’au­rais bien aimé mais je n’ai pas pu rechar­ger les lumières de mon fils sur la batte­rie de voyage. Ça ne tire pas assez de courant et la batte­rie coupe après quelques minutes.

    J’au­rais bien troqué les Kway contre des vestes plus tech­niques et respi­rantes, et trouvé un moyen d’avoir moi une couche inter­mé­diaire plus chaude.

    Je n’étais pas celui qui guide, sinon un gps vélo qui tient la jour­née n’au­rait pas été de trop pour suivre la trace.

    En été j’au­rais pu allé­ger les vête­ments mais le camping m’au­rait fait ajou­ter la tente, le duvet, le mate­las, une lampe torche ou fron­tale, une paire de tongs, un réchaud et du maté­riel de cuisine, de quoi nétoyer la vais­selle.

  • Reco pour ordi­na­teur portable fami­lial

    Je cherche un ordi­na­teur portable pour mes parents.

    Ils vont y faire 80% de navi­ga­tion web, de bureau­tique (Word et Excel en local), et de mani­pu­la­tion de fichiers (sauve­gar­der les photos, synchro­ni­ser avec Drive).

    Bref, rien d’ex­tra­or­di­naire mais je veux éviter tout ce qui lais­sera un arrière goût de lent parce qu’il y a déjà eu des achats par le passé qui se sont révé­lés mauvais. À priori on part sur des gammes type i5 ou i7 avec 16 Go de RAM (oui, c’est surgon­flé pour l’usage, mieux vaut ça que l’op­posé).

    Les autres critères : 1 To de disque (il y a beau­coup de photos, qu’ils veulent pouvoir avoir en local et pas sur un disque externe), plutôt dans les 14″.


    On avait bossé cet été pour faire une sélec­tion mais c’est une vraie jungle et les réfé­rences ont changé depuis. J’ai­me­rais bien des retours ou recom­man­da­tions pour savoir quoi lui conseiller, éven­tuel­le­ment des alter­na­tives :

    1. Dell Inspi­ron 14 5420
    2. HP Pavi­lion Plus 14-eh0001nf
    3. HP Pavi­lion 14-dv2012nf
    4. Huawei Mate­book 14s
    5. ThinkPad E14 Gen 3
    6. ThinkPad E14 Gen 4
    7. ACER Swift 3 SF314–511 (disparu depuis)
  • Montage de tente par l’ex­té­rieur

    Je recherche une nouvelle tente. Je me suis étonné de voir qu’une majo­rité de tentes se montent encore par l’in­té­rieur et j’ai eu quelques remarques inter­ro­ga­trices. Voilà donc un peu plus d’ex­pli­ca­tions :

    Montage par l’in­té­rieur, avec une chambre inté­rieure expo­sée lors du montage jusqu’à ce qu’on puisse poser la toile imper­méable exté­rieure.

    Une tente a souvent une chambre inté­rieure en toile légère ou mous­tiquaire et une toile exté­rieure imper­méable contre les intem­pé­ries. Avoir ces deux niveaux permet de lais­ser la conden­sa­tion sur la toile exté­rieure et de rester au sec dans la chambre inté­rieure.

    Dans un montage par l’in­té­rieur on commence par monter la chambre inté­rieure avec la struc­ture puis on y attache la toile exté­rieure par dessus dans un second temps. Pendant le montage et le démon­tage, la chambre inté­rieure est donc momen­ta­né­ment expo­sée sans toile imper­méable. S’il pleut, vous venez de trem­pez votre chambre inté­rieure et vous dormi­rez toute la nuit dans l’hu­mi­dité voire trem­pe­rez votre duvet.

    Tente avec montage par l’ex­té­rieur. On voit les arceaux qui sont atta­chés sur la toile exté­rieure au lieu de porter la chambre inté­rieur

    Dans un montage par l’ex­té­rieure on déroule la toile exté­rieure imper­méable et c’est à elle qu’on attache la struc­ture. Parfois il faut monter la chambre inté­rieure en-dessous dans un second temps. Le plus souvent la chambre inté­rieure est dérou­lée en-dessous en même temps que la toile exté­rieure et déjà « prémon­tée » quand la tente prend forme. Dans tous les cas, seul l’ex­té­rieure de la toile imper­méable est soumise aux intem­pé­ries pendant tout le montage. Votre chambre inté­rieure reste toujours au sec.

    Dans les tentes avec montage exté­rieur on trouve par exemple les tentes tunnel ou sarco­phage. Il y a des arceaux en demi-cercles qu’on peut monter sur la toile exté­rieure tente à plat. On accroche ensuite un bout de la tente avec les piquets et on tire ensuite sur l’autre côté pour « monter » la tente. C’est facile et rapide à monter mais la tente n’est alors pas auto­por­tante.

    D’autres tentes se montent par l’ex­té­rieur en restant auto-portantes mais le montage n’est pas toujours aussi simple.

  • Lone­li­ness

    Je vois parler de lossi­ness (la perte, la propen­sion à être perdu) et je lis lone­li­ness (la soli­tude). Peut-être que ça dit quelque chose de moi.

    Je n’ai pas peur de la mort, j’ai peur d’être seul. Ça guide beau­coup de qui je suis et, malheu­reu­se­ment, j’ai le senti­ment d’être seul, immen­sé­ment seul, comme une souf­france perma­nente. La soli­tude n’est pas autant relié qu’on pour­rait le croire au nombre de personnes dans l’en­tou­rage.

  • Retour de vélo et tente

    Quelques retours de la petite rando en vélo de deux jours une nuit avec la tente sur le porte-bagage :

    Sur le projet

    • Si le fils va vite en petite balade, sur la distance on est plutôt entre 10 et 15 km/h seule­ment. Du coup on est allé plus lente­ment que je ne l’ima­gi­nais, 6h30 de trajet pauses incluses.
    • 10 ans, il tient mal sa droite et j’ai passé beau­coup de temps à lui dire de rester à droite. Il semble mal contrô­ler encore et je ne comprends pas pourquoi.
    • On a fait 55 km plutôt que 40 mais les 10 de la fin pour atteindre le camping étaient de trop. Il commençait à fati­guer et à faire des fautes et se décou­ra­ger forte­ment.
    • Il a du se faire mal en tombant vers la fin de l’al­ler à cause de la fatigue et il avait mal le lende­main. On a écourté au milieu du retour (option « appel d’une voiture pour le rame­ner »). 80 km quand même en deux jours et il aurait tenu les 110 s’il avait vrai­ment fallu 💪.
    • Les déni­ve­lés étaient faibles, 350 mètres sur 50 km, mais les montées restent diffi­ciles, à la fois pour moi (j’étais sur ma plus faible vitesse vélo chargé) et pour lui. Il a poussé plusieurs fois plutôt que monter à vélo et l’a vécu néga­ti­ve­ment. On n’est clai­re­ment pas prêts pour autre chose que la descente d’un fleuve ou d’un canal.
    • Malgré tout ça, il est à fond pour recom­men­cer. On fera proba­ble­ment plusieurs étapes mais plus courtes.
    • Le prix des camping a bien évolué depuis ma jeunesse. 30 € pour une nuit avec une tente et deux vélos sans accès élec­trique dans un petit camping sans trop de préten­tions, j’ai trouvé ça assez salé. Pour 15 € de plus on a le prix d’un hôtel Formule 1 ou équi­valent en zone de campagne.

    Sur l’iti­né­raire :

    • On est parti vers l’est sur la via rhona. Le trajet au nord semblait plus sympa mais je n’avais de retour au delà de 30 km. La via rhona me sécu­ri­sait un peu là dessus à l’est. Le sud commençait par de la dépar­te­men­tale jusqu’à Givors donc était exclu avec le petit de 10 ans qui tient mal la droite.
    • Geovelo m’a tracé un itiné­raire qui passe par beau­coup de route. J’ai fait confiance au GPS au début plutôt qu’aux panneaux via rhona. J’ai changé de stra­té­gie à la fin et j’ai bien fait. Je ne comprends pas qu’une trace aussi connue ne soit pas privi­lé­giée au moins quand on demande « itiné­raire touris­tique ».
    • Locus map m’a tracé un itiné­raire nette­ment meilleur au retour, plus proche de la via rhona, mais qui s’en éloigne quand même plusieurs fois. La via rhona fait beau­coup de détours, parfois en passant par des villages avec montée et descente là où Locus map avait un itiné­raire plus court et sans déni­velé.
    • Au final au retour on a suivi la via rhona et c’est quand même très bien fléché. Clai­re­ment, aucune appli d’iti­né­raire, même dédiée vélo (j’en ai testé plein le soir au camping), ne m’a convaincu. Après il semble aussi que le fléchage sur place bouge suivant les années. Parfois il semble y avoir des choses inco­hé­rentes ou des panneaux de voies qui se rami­fient. La carte ou le gps restent indis­pen­sable en complé­ment du fléchage.

    Sur l’équi­pe­ment

    • Les pneus mara­thon supreme en 42–622 passe beau­coup mieux sur les chemins que je ne le crai­gnais, rien à redire. Ils sont par contre clai­re­ment inadap­tés pour les pentes en gros cailloux. Le manque de cram­pons sur les côtés se fait sentir. Ça glisse et ça rend l’exer­cice périlleux.
    • La petite selle dure de VTT pour les trajets long n’était proba­ble­ment pas l’idéal pour le petit. Ça doit jouer sur son mal au derrière le second jour. Rétros­pec­ti­ve­ment c’est évident, d’au­tant que la mienne n’était pas forcé­ment beau­coup plus adap­tée.
    • La tente haut de gamme stockée 17 ans à la cave avait perdu son étan­chéité. Oui, ça parait évident là aussi après coup. On avait une bonne partie de la rosée sur la tente inté­rieure. Les coutures/collages de la toile exté­rieure commençaient à se désa­gré­ger quand on l’a faite sécher. Il va falloir rache­ter.
    • Les mate­las de sol auto-gonflants stockés roulés pendant 17 ans ont un peu mieux vécu mais ils ne tiennent plus la nuit sans perdre signi­fi­ca­ti­ve­ment eux non plus. Là aussi, il va falloir rache­ter.
    • Il fait 145cm, j’ai l’im­pres­sion que son VTT de 24″ était limite. Il faudra certai­ne­ment passer en 26″ l’an­née prochaine. Peut-être que la rando le fera réflé­chir sur savoir si c’est vrai­ment un VTT dont il a besoin.
    • La prochaine fois je lui trouve un porte bagage. Il sera content d’avoir des sacoches, quitte à lui mettre les duvets et mate­las de sol, donc volu­mi­neux mais pas lourd. Moi ça me permet­tra d’être un peu plus fin dans mon propre char­ge­ment.

    Sur les conseils vis-a-vis de mon char­ge­ment :

    • La batte­rie pour char­ger le télé­phone m’a bien été utile. J’uti­li­sais le GPS sur le télé­phone ; l’écran allumé en plein soleil a cramé 50% en une heure sur mon télé­phone haute auto­no­mie. J’ai changé de logi­ciel au retour, écran éteint sauf quand j’en avais besoin, et ça passait beau­coup beau­coup mieux. Pouvoir char­ger le soir sans prendre le forfait élec­trique me semble quand même rester une bonne idée.
    • Je n’ai pas utilisé ma bouteille de secours de 1.5L mais les gourdes étaient vides quand on est arri­vés au camping. Nous aurions été un peu plus loin que nous aurions entamé cette bouteille de secours. Il y aurait proba­ble­ment eu possi­bi­lité de remplir les gourdes en chemin en faisant atten­tion mais je garde­rai la bouteille de secours le prochain trajet aussi.
    • Il me manquait la crème solaire. C’était nuageux mais… j’ai cramé, genre vanille-fraise sur les bras et les mollets. Ça ne pardonne pas.
    • J’ai l’ha­bi­tude de ne pas mettre de gants vélos en été mais j’ai appré­cié de les avoir sur la durée. Je pense que ça a beau­coup aidé à ne pas avoir mal aux mains.
    • Le « au cas où sur le trajet de nuit » avec gilets fluo et lumière était clai­re­ment inutile. J’en ferais l’éco­no­mie la prochaine fois, même si ça ne pèse rien.
    • Les tongs était indis­pen­sables une fois arri­vés au camping et aérer les pieds. Il nous a manqué le maillot de bain pour la piscine.
    • Je n’en ai pas eu besoin mais vous avez bien fait de me dire d’em­me­ner de quoi chan­ger une chambre à air. Ça sera sur ma liste la prochaine fois.
    • Même chose, je n’en ai pas eu besoin non plus mais vous avez bien fait de me dire d’ajou­ter un anti­sep­tique et une trousse de premiers secours. Ça sera sur ma liste aussi.
    • Ne pas penser au déjeu­ner du retour alors qu’on le fait un dimanche ce n’était pas malin. On a croisé un Vival juste 10 minutes avant sa ferme­ture mais sinon on aurait été marrons.
  • Vélo et tente à 40 km

    Je rêve de voyage à vélo. À défaut je refe­rai peut-être la descente de la Loire avec mon fils de 10 ans pour lui montrer ce que c’est.

    Ça fait plusieurs années que j’en parle et on va commen­cer demain par un aller-retour vers un camping à 40 km de chez nous. Pour lui c’est déjà l’aven­ture et il saute de partout. Bonus de ce premier essai : On peut se faire secou­rir en voiture au moindre pépin de faible impor­tance.

    Je fais les sacoches et mon dieu… on ne part que deux jours et une nuit, sans même avoir besoin d’un réchaud ou de vais­selle, sans prendre tout l’at­ti­rail pour être auto­nome en cas de soucis, et mes sacoches sont déjà pleines à craquer.

    Même en poids, je compte 125 kg tout chargé (moi + le vélo + le char­ge­ment, eau comprise) et, même si je vois que le très haut de gamme d’aujourd’­hui est encore plus léger, tente duvet et mate­las de sol étaient du haut de gamme labé­lisé ultra­light à l’époque de l’achat.

    Le fait que je prenne tout dans mes sacoches et que mon fils ait un vélo vide joue aussi, mais ce n’est pas la seule expli­ca­tion. Du coup, pour ceux qui veulent m’ai­der reti­rer le super­flu, voilà ma liste :

    Pour lui :

    • Casque vélo
    • Gants vélo
    • Gourde 750ml
    • Gilet réflé­chis­sant
    • Lumières vélo
    • Lunettes de soleil
    • Casquette
    • Livre
    • Écou­teurs
    • Lampe fron­tale
    • Tongs
    • Kway
    • Tenue de rechange complète
    • Pyjama
    • Sweat

    Pour moi :

    • Casque vélo
    • Gants vélo
    • Gourde 1000 ml
    • Gourde 750 ml
    • Gilet réflé­chis­sant
    • Lunettes de soleil
    • Casquette
    • Liseuse
    • Écou­teurs
    • Batte­rie portable pour télé­phone
    • Kway
    • Tenue de rechange complète
    • Pyjama
    • Sweat

    En commun :

    • Tente (~3kg)
    • 2x duvets légers
    • 2x mate­las de sol
    • Outil vélo
    • Pompe vélo
    • Cade­nas vélo
    • Papier toilette
    • Néces­saire toilette
    • Serviette douche
    • Mouchoirs
    • Sacs poubelles
    • Couteau suisse
    • 2x four­chettes
    • 2x cuillères
    • Sand­wichs du midi
    • Diner froid préparé
    • Bouteille d’eau 1.5l
    • Compotes
    • Barres céréales

    Si vous voyez des choses super­flues, je suis preneur de vos commen­taires. Si vous voyez quelque chose qui manque aussi d’ailleurs, même si ça semble tomber sous le sens (c’est souvent l’évident qu’on oublie le plus faci­le­ment)

    Pour être franc, sur un vrai voyage j’ajou­te­rais de la vais­selle, un réchaud, de l’huile, du sel et ce genre de choses, au moins un paquet de pâtes de secours, une serviette de douche en plus, un peu de linge, une chambre à air de secours pour chaque vélo, un char­geur usb, et proba­ble­ment plein d’autres choses.