Les Reelight c’est non


Je m’étais demandé une ou deux fois ce que valent les Reelight dont j’ai un peu trop vu de pub passer. Ça semblait telle­ment non intru­sif que j’ai même envi­sagé d’en ache­ter une.

J’en ai croisé une en circu­la­tion la nuit. Si je dis « c’est de la merde » je suis bien en deçà de mon ressenti.

Si j’ai vu le vélo, c’est qu’il avait un cata­dioptre à l’ar­rière. Sa lumière était quasi­ment invi­sible, en inten­sité comme en fréquence.

On avait un timide cligno­tant rouge trop lent, sur un des côtés de la roue. Je ne l’ai vu que plus tard en passant à côté. J’ima­gine que ça aurait été encore pire si j’avais eu un angle me présen­tant l’autre côté de la roue.

À ce niveau là ça ne vaut même pas le coup de l’ins­tal­ler si on en a une gratuite, vrai­ment.


Une réponse à “Les Reelight c’est non”

  1. J’utilise des Reelight depuis 10 ans mais pas le modèle de la photo, des Reelight SL100 ou SL150, avec des gros aimants, qui se fixent au niveau de l’axe, c’est plutôt puissant au contraire, même que quand tu roule dans l’obscurité c’est chiant.

    Pour moi c’est bien comme éclairage secondaire en campagne, ou en ville que tu peux laisser sur ton vélo donc tu es sûr de toujours l’avoir sur le vélo, pas besoin de charger ni rien. Par contre moi je rajoute une frontale puissante à l’avant.

    À noter que si c’est mal réglé (lumière trop loin de l’aimant, il faut max 2 mm), ça marche pas ou moins bien.

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