Catégorie : Voyage à vélo

  • Retour après voyage à vélo 2024 – Les vélos et la casse

    1. Préa­­lable
    2. Le trajet
    3. Les vélos et la casse (ce billet)
    4. Les sacoches
    5. Le couchage
    6. La cuisine
    7. Les acces­soires
    8. Les habits
    9. La nour­ri­ture
    10. Le reste

    (le billet de 2023)

    Quel vélo

    Mon vélo quoti­dien était hors service, on est repar­tis avec nos vieux VTC d’il y a 20 ans, des Btwin 5 origi­nal.

    Btwin 5 origi­nal

    La conclu­sion constante c’est qu’en réalité la rando fami­liale ça peut se faire avec n’im­porte quel vélo pour peu qu’on fasse un peu d’en­tre­tien.

    Tout juste je me dis que la descente du haut de la Dolce Via très caillou­teuse avec son déni­velé néga­tif aurait pu être un peu spor­tive sur les pneus lisses de mon vélo quoti­dien si je l’avais pris.

    Le déve­lop­pe­ment mini­mal de 2.2m était suffi­sam­ment bas pour les côtes qu’on a eu mais je ne monte­rai par les Alpes avec ça non plus. Sur un vélo de voyage je vise­rais clai­re­ment plus bas.

    La casse

    J’avais changé ma chaîne et ma cassette en préven­tion. Sur le trajet on a…

    • rompu un câble de frein arrière,
    • cassé un étrier de frein avant,
    • cassé deux rétro­vi­seurs,
    • tordu une béquille arrière
    • tordu la plaque qui tient la béquille centrale de l’autre vélo
    • changé une autre chaîne,
    • tué deux pneus arrière avec une hernie chacun (problème au pneu, pas une crevai­son de la chambre à air)

    Rien de bien drama­tique mais les hernies au pneu c’est très pénible sur un vélo chargé quand on doit encore faire 10 ou 20 km avant le premier vélo­ciste dispo­nible. Les freins HS sur le vélo chargé du fiston ça ne m’a pas fait trop rire non plus mais il n’a jamais eu à rouler long­temps ainsi.

    Au final on a visité tous les Décath­lon du trajet plus un vélo­ciste indé­pen­dant, avec une répa­ra­tion tous les deux jours en moyenne. Ça a occupé une bonne partie de nos jour­nées et de notre atten­tion. Pour termi­ner avec du posi­tif : À chaque fois on a été reçu avec grand sourire et sans attente. Le fait d’être en itiné­rance nous apporte pas mal d’égards.

    Répa­ra­tions

    On a fait de la casse, ça veut aussi dire penser aux répa­ra­tions. J’ai lu plein de fois des gens prendre du ruban adhé­sif toilé résis­tant. J’ai repro­duit : On déroule quelques mètres et on le ré-enroule à plat pour l’em­por­ter. C’est ce qui m’a servi à plusieurs moments pour tenir. À refaire.

    Sur les outils j’avais ce qu’il me fallait mais pour les voyages sur les routes de vélo on trouve des outils assez faci­le­ment sur le trajet donc on a juste besoin de ce qu’il faut pour tenir jusqu’à la prochaine halte.

    Avec un câble qui a lâché, je me rends cepen­dant compte combien je ne suis pas auto­nome pour des répa­ra­tions plus consé­quentes. J’avais un câble en vente dans une boutique mais pas les outils ni la connais­sance pour faire la répa­ra­tion seul et le premier mécano était à 40 km de là.

    L’an­née dernière je disais que je ne serais jamais loin d’un vélo­ciste mais j’ai appris que « jamais loin » pouvait être plus de 40 km. Ça finit par faire beau­coup.

    Est-ce qu’il faut que je prenne de quoi couper un câble, un bouchon de câble, et que j’ap­prenne à faire tout ça moi ? Peut-être embarquer un câble aussi en plus des chambres à air de rechange ?

    VAE

    S. est partie sur son nouveau VAE, un Winora Yuka­tan X12 : grosse batte­rie, gros moteur, gros pneus.

    Winora Yuka­tan X12

    Ce truc passe partout et je la jalou­sais presque. Le seul truc c’est une pièce en bas du garde-boue qui s’est fait la malle par deux fois après des chocs.

    Le vrai problème c’est surtout le guidon qui était trop large pour elle, géné­rant des douleurs. On l’a fait couper en cours de route et à priori c’était mieux.

    Quant à la batte­rie… Elle était régu­liè­re­ment sur l’as­sis­tance haute, parfois maxi­male, et elle perdait dans les 20% dans les 30 à 40 km de la jour­née. Ok il n’y avait que du plat mais ça veut dire que ça tient ses promesses.


    Anti­vols

    Abus Bordo Lite

    Par rapport à l’an­née dernière, je crois que je me suis déstressé sur les anti­vols. On avait les mêmes deux Bordo Lite d’Abus que l’an­née dernière, et je crois que ça suffit bien tant qu’on ne doit pas les lais­ser loin long­temps et qu’on ne se retrouve pas à Marseille, Lyon ou Paris.

    Pour le VAE on a gardé le U de tous les jours. Vu le prix du vélo, on a préféré jouer la sécu­rité. Le poids du U ne change pas grand chose sur un élec­trique de toutes façons.

    Éclai­rages

    On a eu un trajet de nuit pour reve­nir de la ville où on a vu un spec­tacle. J’avais oublié que je n’étais plus sur mon vélo quoti­dien avec sa lampe 70 Lux. Heureu­se­ment qu’on avait l’éclai­rage du VAE parce que les LED Decath­lon, même si elles sont très visibles, n’éclairent rien du tout.

    Pour des trajets de nuit, il faudra vrai­ment prévoir des lumières puis­santes, pas des petites LED.

    Futur

    Une des ques­tions c’est ce qu’on achè­tera au fiston quand il faudra chan­ger son vélo. Il est attiré par les VTT Decath­lon alors que tout ce qu’il fait est sur bitume et chemin. J’es­saie de pous­ser vers les Decath­lon River­side mais je ne suis pas certain de réus­sir.

    Peut-être qu’il faudrait que je regarde autre chose que tu Decath­lon mais ma connais­sance du marché est quasi­ment nulle.

  • Retour après voyage à vélo 2024 – Le trajet

    1. Préa­lable
    2. Le trajet (ce billet)
    3. Les vélos et la casse
    4. Les sacoches
    5. Le couchage
    6. La cuisine
    7. Les acces­soires
    8. Les habits
    9. La nour­ri­ture
    10. Le reste

    Cette année on descend la via rhona. On part de Lyon et nous avons choisi l’em­bran­che­ment sud vers la Camargue, où nous n’avions encore jamais eu l’oc­ca­sion d’al­ler. Les paysages nous faisaient plus rêver que Mont­pel­lier.

    Via Rhona, de Lyon à la Camargue

    Itiné­raire de la Via Rhona au sud de Vienne.

    On a prévu large pour n’avoir aucune contrainte. Trois semaines. En réalité ça tient en deux sans se pres­ser avec des étapes de 30 km et des jours blancs.

    Si on tient un bon rythme j’avais prévu de remon­ter à Arles pour faire aussi un aller-retour à Pala­vas-les-flots et Mont­pel­lier sur la troi­sième semaine.


    Commen­cer à Vienne plutôt qu’à Lyon

    Le premier choix c’est de commen­cer à Vienne plutôt qu’à Lyon. La section sous Lyon est la seule de tout la section entre Genève et la mer à être quali­fiée de dange­reuse.

    Il n’y a toujours aucun tracé alter­na­tif pour éviter la mauvaise natio­nale, on ne se voyait pas commen­cer en se dégoû­tant.

    Détour par la Dolce Via

    Si on prend deux semaines pour le tracé de base c’est aussi qu’on commence par un détour. La Dolce Via nous a tapé dans l’œil au début d’an­née. On voulait la faire sur un week-end mais la pluie en avait décidé autre­ment.

    Premier jour à Saint-Laurent du Pape, second jour à Tour­non-sur-Rhône, et de là on prend le bus E05 jusque Saint Agrève pour s’évi­ter de faire les 1300 mètres de déni­velé à vélo.

    Ensui­te… ça descend tout seul. Je ne sais pas si on a vrai­ment eu à péda­ler sur les deux jours de vélo. Ça descend même fort par moments puisqu’on fait les 30 km/h assez faci­le­ment.

    L’enjeu c’est plutôt de frei­ner parce que la première section est faite de gros cailloux. Les vélos bien char­gés avec des pneus VTC demandent pas mal d’at­ten­tion. Prévoyez de quoi répa­rer des crevai­sons.

    La seconde section après le Chey­lard est elle unique­ment de goudron et de stabi­lisé bien lisse donc plus repo­sante.

    La piste descend à la place d’une vieille ligne de chemin de fer sur les gorges de l’Ey­rieux. Honnê­te­ment c’est magni­fique.

    On va même trop vite pour appré­cier suffi­sam­ment. On croise pas mal de cyclistes — non char­gés — qui la font dans le sens de la montée. J’ima­gine que ça doit permettre de mieux baigner dans le paysage pour ceux qui ont la capa­cité physique.

    Seule contrainte : Prévoir de l’eau. On s’est retrou­vés un peu juste en plein cagnard

    C’est faisable en une jour­née mais on l’a fait en deux et on est plutôt contents de ce choix. Ça nous a permis d’y aller douce­ment.

    C’est d’ailleurs ça le vrai retour : Commen­cer par cette Dolce Via, en descente sans effort avec des passages à l’ombre, sans aucune circu­la­tion moto­ri­sée et des super paysages, c’était parfait pour nous donner envie de faire la suite. Le détour vaut fran­che­ment le coup.

    Suivre le fléchage

    La sortie de la Dolce Via se fait direc­te­ment sur la Via Rhona. Parfait pour nous. Ensui­te… il suffit de suivre le fléchage, qui est meilleur que celui de la Loire à vélo.

    J’avais prévu une trace GPS par jour, récu­pé­rée sur le site de la via Rhona, adap­tée pour nos étapes et les campings. Je suis convaincu que ça nous a été utile mais la réalité c’est que c’est quand même bien fléché tout le long. En cas de conflit entre le GPS vélo et le fléchage, on a aussi vite compris qu’il valait mieux prendre le fléchage local.

    Ça avance tout seul

    C’est ainsi jusqu’en Camargue. Il suffit de suivre, prin­ci­pa­le­ment sur piste dédiée, très peu de routes fréquen­tées. Il y a un peu de terrain stabi­lisé mais la surprise c’est qu’on a majo­ri­tai­re­ment eu de l’en­robé, même sur les parties dédiées vélo.

    Et tout ça se fait en descente. Ok, on descend un fleuve donc ça descend mais la Loire c’est quand même quelques petites montées et descentes. Là la plupart des étapes ont un déni­velé posi­tif cumulé de moins de 50 mètres, et souvent c’est à cause du dernier kilo­mètre pour rejoindre le camping.

    Le résul­tat c’est que le faux plat en descente nous fait prendre des vitesses que je n’avais pas anti­cipé. Sur vrai plat on fait proba­ble­ment entre 15 et 18 km/h. Ici on se retrouve très régu­liè­re­ment à faire du 21–23 km/h soute­nus, parfois plus quand le vent pousse un peu dans le dos.

    Étapes remarquables

    Il n’y a pas grand chose à dire sur tout le trajet. On a fait des petites étapes à 25 km et les plus grandes ont été à 45 km.

    On a choisi de s’ar­rê­ter une nuit à Bourg-Saint-Andéol pour être à l’ou­ver­ture de la ferme aux croco­diles à Pier­re­latte. Si vous ne l’avez jamais fait, je pense que ça vaut le coup d’y passer quelques heures. C’est une énorme serre tropi­cale donc c’est chaud et humide donc évitez les heures chaudes si vous voulez être en état de repar­tir à vélo, d’au­tant que les 10 km autour sont de la route.

    Évidem­ment il faut s’ar­rê­ter une jour­née à Avignon. Il faut juste penser à éviter les dates du festi­val si on veut avoir une place en camping. J’ai mal calculé mon coup et on est arri­vés le dernier soir du festi­val au lieu du lende­main. Coup de bol, on a trouvé une place en camping et on a même pu voir une pièce du off en dernière heure.

    La Camargue

    On a fait le choix de prendre la branche vers la Camargue plutôt que celle vers Sète et je ne regrette pas une seconde. La branche vers Sète aurait été dans la conti­nuité, sans pas grand chose de remarquable à part le plage. La Camargue ça a été diffé­rent et quelque chose qui nous aurait manqué.

    La dernière étape, entre Arles et Salins de Giraud est une longue piste droite, faux plat légè­re­ment descen­dant de 40 km en plein soleil, sans rien croi­ser. On a été juste en eau.

    On est resté un jour sur place, forcé par le camping qui ne voulait que des séjours d’au moins deux jours. Tant mieux, parce que ça nous a incité à faire le trajet dans les marais salants.

    Paysage de Camargue

    Bon, on s’est mal débrouillés parce qu’on s’est perdus, en plein cagnard à court d’eau, télé­phone HS avec la chaleur, hernie au pneu arrière sur des pistes avec telle­ment de nids de poule qu’il est impos­sible de ne pas s’en prendre un à chaque tour de roue (non, je n’exa­gère pas). On a fait 50 km là dedans au lieu des 10 km prévus, mais au moins on a réel­le­ment vu le paysage.

    Le retour vers Arles s’est fait en bus à cause d’un vélo hors service. Petit moment de stress quand on voit l’état du porte-vélos et le chauf­feur qui embêté nous dit qu’il a déjà perdu un vélo mais tout s’est bien passé. Vu la chaleur, je ne suis peut-être pas mécon­tent d’avoir fait le retour de cette section ainsi.

    Pas de Mont­pel­lier

    On avait initia­le­ment prévu un séjour une semaine plus tôt, qu’on a décalé pour ne pas tomber sans camping en plein festi­val d’Avi­gnon. J’avais toujours les réser­va­tions train de retour.

    On a pas mal souf­fert de la chaleur, eu beau­coup de casse vélo, et moi j’avais quelques entre­tiens d’em­bauche qui commençaient à tomber.

    On en a profité pour rentrer une semaine plus tôt et ne pas faire la boucle en direc­tion de Mont­pel­lier. A poste­riori je me dis que deux semaines c’était bien pour cette fois-ci. Trois semaines, avec cette chaleur, ça aurait peut-être été trop.


    Les étapes

    Pas dit que ce soit le meilleur choix mais c’est le notre (en gras les arrêts pour dormir) :

    Lyon ⃕ train jusque Vienne ⃕ Sablons ⃕ Saint-Rambert-d’Al­bonTour­non-sur-Rhône ⃕ bus jusque Saint-Agrève ⃕ Saint Martin de Valmas ⃕ Le Chey­lard ⃕ Pont de Cher­vil ⃕ Les Ollières-sur-Eyrieux ⃕ Saint-Laurent-du-Pape ⃕ Le pouzin ⃕ Cruas ⃕ Roche­maure ⃕ Monté­li­mar ⃕ Chateau­neuf-du-Rhone ⃕ Viviers ⃕ Bourg-Saint-Andéol ⃕ Pier­re­latte (la ferme aux croco­diles) ⃕ Lapa­lud ⃕ Pont Saint Esprit ⃕ Saint Just d’Ar­dèche ⃕ Pont Saint Esprit ⃕ OrangeAvignon ⃕ Beau­caire ⃕ Taras­conArlesSalin-de-Giraud ⃕ bus jusque Arles ⃕ train jusque Lyon

  • Retour après voyage à vélo 2024 – Préa­lable

    J’avais déjà publié mes retours l’an­née dernière pour le trajet sur la Loire. Je ne répé­te­rai pas tout et parle­rai surtout des chan­ge­ments.

    Cette année on est partis depuis Lyon à trois avec le fiston de 12 ans à l’as­saut de la Camargue. On s’était prévus trois semaines pour faire la Camargue puis une boucle jusque Mont­pel­lier. On ne fera que deux semaines avec l’ac­cès à la Camargue.

    J’ai mis quelques notes au fur et à mesure sur les réseaux sociaux (twit­ter, masto­don). Je vais écrire au fur et à mesure les billets, et je complé­te­rai le sommaire.

    1. Préa­lable (ce billet)
    2. Le trajet
    3. Les vélos et la casse
    4. Les sacoches
    5. Le couchage
    6. La cuisine
    7. Les acces­soires
    8. Les habits
    9. La nour­ri­ture
    10. Le reste
    Paysage de Salins-de-Giraud
  • Petit déve­lop­pe­ment

    C’est le moment que je crai­gnais.

    En prenant mon nouveau vélo que j’aime, j’ai mis de l’argent pour un moyeu Alfine 11. Je voulais une éten­due correcte sur mes vitesses et le Nexus 8 me semblait quand même trop limité.

    Je ne regrette pas mon choix côté plage de vitesse, ce d’au­tant moins que le déve­lop­pe­ment mini­mal est exac­te­ment le même que mon vieux Btwin en 3×7. Ça m’al­lait sur la Loire, y compris chargé comme un mulet. Ça me va sur ma petite côte quoti­dienne en ville. Ça me permet les balades.

    Il reste que mon déve­lop­pe­ment mini­mum c’est 2,2 mètres, et que c’est beau­coup. Sur les 2 km avec déni­velé moyen entre 5 et 6 % du 100 pas ouf, une vitesse de moins n’au­rait pas été du luxe. Chargé, il faut clai­re­ment que je prévois quelque chose de plus réduit.

    Bref, je savais que ça allait arri­ver et on y est. Je vais avoir envie de passer sur une plage de vitesses plus éten­due.


    La solu­tion de base c’est de passer sur un 28 dents au lieu de 24 dents sur mon pignon Gates à l’ar­rière. Il faudra proba­ble­ment que je change aussi la longueur de ma cour­roie, ce qui n’est pas gratuit. Le risque c’est que ça va mettre plus de couple sur un Alfine 11 qui n’est pas recom­mandé pour ça. Je lis que ça passe (pour le 11, pas pour le 8) mais je sais aussi que les vitesses qui sautent je le vis déjà, donc je ne suis pas rassuré.

    L’op­tion raison­nable c’est dire que mon vélo cher était un bon choix pour me remettre au vélo mais que main­te­nant je peux reve­nir à plus raison­nable. Je revends et j’achète un truc plus clas­sique, avec chaîne et dérailleur. Si je veux rester sur un vélo à tout faire qui soit aussi super pour des randos, le River­side Touring 900 me semble sympa. Possi­ble­ment il existe aussi des mono plateau 12 vitesses qui peuvent être aussi bien.

    Si je gagne au loto je reste sur un couple cour­roie + boîtier vitesse avec un boitier Pinion dans le péda­lier. Plage énorme, zéro main­te­nance, soli­dité à toute épreuve. Bon, ça sera horri­ble­ment cher et je ne sais pas si j’ose­rais me bala­der avec en ville. Du coup ça reste plus un fantasme inutile qu’un rêve à trans­for­mer.

    Reste l’op­tion inter­mé­diaire, garder un moyeu vitesse mais passer au Rohloff. Ça me retire l’Al­fine 11 pour lequel j’ai un avis mitigé de l’équa­tion. C’est cher, mais pas autant que mon fantasme inac­ces­sible.


    Si vous avez des avis ou sugges­tions, n’hé­si­tez pas.

  • Gants et cuis­sard

    Pour moi les cuis­sards c’était pour les cyclo-spor­tifs sur leur vélo de route et leur selle étroite. Pour faire un raccourci : pour les vrais, les dûrs, ceux qui ont un cintre route et qui vont deux fois plus vite que moi.

    Mettre un cuis­sard c’était me prendre pour ce que je ne suis pas, au point d’en être ridi­cule.

    Et puis… je n’en ai jamais ressenti le besoin. Sur mon vieux vélo avec sa large selle en gel, je tenais les 40 ou 50 km d’une traite sans avoir mal. On pouvait faire le reste du trajet après une grosse pause méri­dienne.

    J’ai quand même eu un doute et je suis allé ache­ter un cuis­sard au soir la veille du 100 km. Je me suis dit que je serai ridi­cule mais moins que si je ralen­tis tout le monde en me plai­gnant du fessier. Au mieux ça ne se verrait pas sous le short, au pire j’avais même prévu de quoi me chan­ger.

    Les leçons :

    • Diffi­cile de dire si ça serait passé sans, mais le cuis­sard ne m’a pas gêné et j’ai l’im­pres­sion qu’il a même gran­de­ment aidé. Je pour­rais en dire autant des gants vélo.
    • Il serait peut-être temps que j’ar­rête de craindre le ridi­cule. Mis à part une poignée de parti­ci­pants, tout le monde était en gants et cuis­sard, y compris voire surtout ceux qui étaient des habi­tués de ces distances. Ceux qui ne parais­saient pas en avoir en portaient même peut-être sous leur short.
    • Il serait donc de la même façon temps que j’ac­cepte de ne pas être diffé­rents et que je me faci­lite la vie avec le maté­riel qui existe.

    Bref, si vous êtes comme moi, arrê­tez de tergi­ver­sez et mettez donc cuis­sards et gants pour plus de 50 km. Tant pis si certains vous trouvent ridi­cule. Moi je vais m’ache­ter deux cuis­sards de plus pour tour­ner avec trois cet été.

  • Cherche un VAE de rando

    Mise à jour : On a trouvé un Winora Yuka­tan X12 qui semble conve­nir parfai­te­ment à notre recherche.


    Je cherche un vélo à assis­tance élec­trique pour partir en rando avec une personne lourde peu spor­tive et ses sacoches, idéa­le­ment jusqu’à 60 km au moins pour des étapes vallon­nées avec des montées ponc­tuelles de 10%, en été sur des chemins cyclables terre et bitume.

    Évidem­ment, l’in­ves­tis­se­ment servira aussi pour le quoti­dien en ville et en balade le week-end mais les contraintes y sont plus faibles.

    Sans avoir éplu­ché toutes les marques, pour l’ins­tant je trouve ce qui suit. Je mettrai à jour la liste au fur et à mesure.

    Il y a des Lapierre et des Gazelle qui pour­raient corres­pondre mais ils n’in­diquent pas le poids total auto­risé, ce qui ne m’in­cite pas à croire qu’il est au-dessus des 130 kg.


    Mes critères

    Un poids total auto­ri­sée d’au moins 145 kg (95 kg de cycliste + 20 à 25 kg de bagages et acces­soires + 25 à 30 kg de vélo et batte­rie)

    Une auto­no­mie construc­teur d’au moins 100 km. C’est calculé à plat sur bitume en mode éco avec une personne de 70 kg sans bagages, donc c’est ce que je prévois pour 50 km de mon cas réel.

    Un moteur avec un couple de plus de 60 Nm, pour tenir des montées avec le poids anti­cipé et une bonne assis­tance.

    Un déve­lop­pe­ment mini­mum de moins de 2,2 mètres. Ça me parait déjà élevé mais je précise parce que je vois des VAE avec un déve­lop­pe­ment mini­mum plus proche des 3 mètres.

    Et le prix ? Pour l’ins­tant je ne filtre pas, pour d’abord voir le néces­saire. J’ai en réalité peur que même le premier prix soit déme­suré : On a de quoi se payer des vacances tout inclus plusieurs années pour ce prix.

  • Petite réjouis­sance. Samedi 9 décembre 2023

    Déci­sion prise avec enthou­siasme de tout le monde : Nous repar­tons en petit voyage à vélo en famille cet été.

    Reste à trou­ver où, et trou­ver le vélo à assis­tance élec­trique pour madame.

  • Elles sont grandes comment tes sacoches ?

    Mes anciennes Go Sport

    On m’a prêté une ancienne Ortlieb back-roller plus CR, une ancienne Vaude aqua back. De mon côté j’avais des anciennes sacoches à rabat premier prix 2005 de Go Sport, plus petites que les sacoches Ortlieb ou Vaude mais rectan­gu­laires plutôt qu’en cône, et avec une poche sacré­ment volu­mi­neuse sur le dessus.

    Ortlieb back-roller plus CR

    Le proto­cole

    Test abso­lu­ment non scien­ti­fique et tota­le­ment subjec­tif, j’ai simple­ment bourré les sacoches à tour de rôle avec des serviettes éponge pour voir laquelle conte­nait plus.

    Vaude acqua back

    Les sacoches 20 à 25 litres

    Le résul­tat que j’avais lu et que je voulais véri­fier : Les Ortlieb titrées à 20 litres et les Vaude titrées à 24 litres contiennent grosso modo la même chose en pratique. La Ortlieb semblait même avoir un peu de marge.

    Nouvelles Ortlieb back-roller plus

    Les deux conte­naient un peu moins que mes anciennes Go Sport si on compte la poche supé­rieure. Un peu déce­vant sachant que mes anciennes pèsent moins de 500 grammes l’une, à compa­rer aux 840 et 970 grammes des Ortlieb et Vaude. L’im­per­méa­bi­lité pèse sur la balance.

    Vaude aqua back plus

    J’ima­gine que la poche des nouvelles Ortlieb back-roller plus (titrées 23 litres) ou des Vaude aqua back plus (titrées 26 litres) corres­pondent bien à ce que j’avais.

    Petite atten­tion : Sur Ortlieb le « plus » indique le tissu souple en cordura (par oppo­si­tion au PVC luisant histo­rique des « clas­sic »). Les nouvelles « plus » ont aussi une poche (mais pas les « clas­sic ») et les anciennes « plus » sans poche sont renom­mées « plus CR ». Sur Vaude le « plus » indique au contraire la présence d’une poche sur le devant.

    Les sacoches 30 à 35 litres

    Mes anciennes Btwin

    J’ai testé les Vaude, j’ai vite compris à quel point ce serait le jour et la nuit par rapport à mes anciennes. C’est au point que j’ima­gine aussi renou­ve­ler ma paire de grosses sacoches Btwin de 2010 (à peu près le même volume de base mais deux grosses poches en plus).

    Je mettais un petit tiers de plus dans mes Btwin que dans mes Go Sport. Si les Go Sport étaient dans les 23 litres, je peux imagi­ner que les Btwin étaient dans les 30 litres.

    Ortlieb back-roller pro plus

    On m’a prêté des Ortlieb back-roller pro plus (le « pro » est pour le volume supplé­men­taire) et la capa­cité corres­pond bien à celle de mes anciennes, avec un filet sur le devant en plus. C’est cohé­rent vu qu’elles sont titrées à 35 litres dont 4 litres dans le filet.

    Ne tenez pas compte des litrages des fabri­cants

    Decath­lon Velo 900 27L imper­méable

    Je suis convaincu que chaque marque a une méthode cohé­rente pour mesu­rer les capa­ci­tés mais c’est sans valeur pour vous et moi :

    • Les 20 litres d’Ort­lieb corres­pondent très bien aux 24 litres de Vaude
    • Les 27 litres de Decath­lon sont visuel­le­ment bien plus petites que les 20 litres d’Ort­lieb et j’ima­gine que le litrage est mesuré sacoche non enrou­lée
    • Les 35 litres de l’Ort­lieb pro ne sont pas 75% plus volu­mi­neuses que les 20 litres du même fabri­cant, sauf à consi­dé­rer ce qu’on peut mettre dans le filet

    Bref, si vous voulez compa­rer, il faut tester.

    Ok mais tu prends quoi au final ?

    Ça c’est une ***** bonne ques­tion. Je n’ai pas beau­coup avancé depuis mes inter­ro­ga­tions précé­dentes et je suis preneur d’aide si vous en avez.

    Mon esprit raison­nable, encou­ragé par ceux qui me disent que plus les sacoches sont larges et plus on les charge, me dit de prendre les nouvelles Ortlieb back-roller plus. Ce sont celles avec la poche : j’aime bien l’idée d’avoir des poches en plus du compar­ti­ment prin­ci­pal. Je regrette juste que celles « haute visi­bi­lité » n’aient pas de poche pour l’ins­tant, sinon j’au­rais pris ça.

    Mon esprit anxieux me dit que je partais avec les grandes quand j’avais mon fils, donc qu’il serait plus logique de prendre d’of­fice les Ortlieb back-roller pro plus, d’au­tant que le surpoids est peu signi­fi­ca­tif et qu’il y a une sangle pour réduire l’épais­seur quand on n’en a pas besoin.

    Si jamais je fais plus que rempla­cer la paire cassée et que je renou­velle aussi les anciennes, je pren­drai une paire de chaque et j’évi­te­rai d’avoir à choi­sir ;-)

    Et pourquoi pas [autre marque] ?

    J’ai exclu les Vaude, qui sont légè­re­ment plus lourdes pour pas plus de volume, mais surtout parce que j’ai entendu parler de décol­le­ment et que je l’ai juste­ment vécu avec la paire qu’on m’a prêté l’an­née dernière.

    J’ai exclu les Décath­lon malgré les 27 litres annon­cés. Sans tester, elles semblent vrai­ment moins volu­mi­neuses. Si quelqu’un les a pour me permettre de tester, je compa­re­rai avec plai­sir.

    J’ai retenu volon­tai­re­ment du haut de gamme parce que j’ai pu consta­ter la diffé­rence mes anciennes (crochets + élas­tique pour l’une, scratchs pour l’autre) et les Vaude. C’est vrai­ment le jour et la nuit. Je ne m’ima­gine pas reprendre des galères volon­tai­re­ment. Je suis preneur d’autres recom­man­da­tions, mais je ne veux pas de crochet à élas­tique, de scratch ou de système d’ac­croche arti­sa­nal.

    Enfin, je tiens à l’étan­chéité. Je sais que je ne vais pas souvent avoir de la pluie, qu’un sac poubelle à l’in­té­rieur suffit et qu’au pire il y a des bâches anti-pluie qu’on peut mettre par dessus. Avoir de l’im­per­méa­bi­lité par défaut me donne quand même une tranquillité d’es­prit que je ne renie­rai pas forcé­ment. Je suis même prêt à prendre des sacoches à enrou­le­ment plutôt qu’à rabat alors que je n’aime pas du tout ça, juste parce que toutes les imper­méables haut de gamme sont à enrou­le­ment.

    Mon idéal, si vous le trou­vez, ce sont des sacoches de 25 à 30 litres, imper­méables, à rabat plutôt qu’à enrou­le­ment, avec des poches externes pour sépa­rer les choses, et un système d’ac­croche simi­laire à ceux de Vaude ou Ortlieb, pour entre 600 et 900 grammes la sacoche.

  • Quel agen­ce­ment de sacoches pour voya­ger à vélo

    Je me pose encore quarante-treize ques­tions alors je laisse mes réflexions ici pour ne pas repar­tir de zéro la prochaine fois et avec l’es­poir que vous me guidiez un peu.

    Contexte : Je suis parti la dernière fois avec le fiston. Il avait 2 sacoches Vaude de 20 L chacune. Moi j’avais des vieux trucs de 20 ans qui venaient de Decath­lon, un système avec 2 sacoches arrières plus une troi­sième par dessus qui peut se trans­for­mer en sac à dos. Les quatre sacoches sur les côtés étaient remplies au maxi­mum, les miennes assez lour­de­ment ; la centrale ne conte­nait que la grande tente. Je ne connais pas le litrage de mes deux arrières mais j’en mettais nette­ment plus que dans les 20 L de Vaude, à la fois en poids et en volume. On va comp­ter un bon 25 à 30 L.

    Les miennes, défor­mées et sans vrai renfort ni accroche stable, finis­saient fréquem­ment dans les rayons. Ça plus la galère systé­ma­tique pour les accro­cher et les décro­cher avec ce système à base de scratch, j’ai prévu de les chan­ger contre un système aussi pratique que les Vaude ou les Ortlieb.

    Reste à savoir ce que je prends.
    Les deux contraintes : Simple et imper­méable.

    Je pars visi­ble­ment plus chargé que la moyenne, que ce soit en poids ou en volume. Une simple paire de back-roller 2×20 L risque de faire vrai­ment juste.

    La paire de back-roller pro en 2×35 L m’a fait de l’oeil. J’ai plus de volume, et une poche exté­rieure qui me semble pratique pour un sweat, une casquette, un truc acheté à manger, une serviette humide, etc. Le surpoids de 350 grammes est modéré face au volume ajouté. Le piège c’est que je peux y mettre plus de volume mais pas plus de poids.

    En modu­lable j’ai aussi l’op­tion de prendre les back-roller 2×20 L et d’ajou­ter un rack-pack central de 30 ou 50 L. Le 30 L n’ajoute que 500 grammes à la solu­tion précé­dente mais avoir trois sacs sera plus sympa que deux pour le range­ment, et je peux ajou­ter un peu de poids. Le 50 L ajouté encore 100 grammes de plus mais me permet­trait d’y four­rer aussi ma tente au sec.

    On m’in­cite très forte­ment à char­ger aussi l’avant pour équi­li­brer le vélo. Je peux prendre les back-roller 2×20 L à l’ar­rière et ajou­ter une paire de gravel-pack 2×12 L à l’avant. C’est déjà plus lourd en soi mais il me faut aussi ajou­ter un porte-bagages avant. Je sais que j’y gagne­rai pas mal en prati­cité de range­ment d’avoir 4 sacoches mais est-ce que ça vaut vrai­ment le surpoids de 1.5 kg par rapport aux 2×35 L alors que je vais déjà partir trop chargé ?

    Évidem­ment on peut mélan­ger tout ça mais pour l’ins­tant je risque de faire des voyages d’une à deux semaines sur des voies vélo connues, pas des tours du monde (même si en réalité je ne sais pas si j’eme­ne­rais vrai­ment beau­coup de choses en plus dans un tour du monde).

    Bref, je sèche tota­le­ment entre les trois dernières options. Avez-vous un recom­man­da­tion éclai­rée ?

  • Retour maté­­­riel après le voyage à vélo — Le reste

    J’étais obnu­bilé par la liste de maté­riel alors j’ai dit que je ferai un retour.

    1. Les vélos
    2. Les sacoches
    3. Le couchage
    4. La cuisine
    5. Les acces­soires
    6. Les habits
    7. La nour­ri­ture
    8. Le reste

    Proba­ble­ment rien d’en­thou­sias­mant là dedans mais si ça peut servir…

    Répa­ra­tion

    Contre la crevai­son : Une chambre à air de chaque type, quelques rustines, des démonte pneu en plas­tique.

    Outillage vélo : Un multi-outil vélo simple, deux clefs plates fines et super légères.

    Visse­rie : Mon précé­dent trajet j’ai un porte-bagage qui a décidé de prendre la tangente sur le vélo du fiston. Ce coup ci j’avais quelques vis M5 et M6 de diffé­rentes tailles et quelques boulons bloquants. Je n’en ai pas eu besoin mais je pense les garder.

    Je n’ai pas pris de câble ou de rayon de rechange. Mes trajets sont au plus de 60 km par jour, jamais loin des villes, et je dors en camping. Si j’ai quelque chose qui casse, je peux retrou­ver un vélo­ciste quitte à attendre quelques jours au camping, et au pire je peux pous­ser à la main jusqu’à un village. Je ne saurais de toutes façons pas chan­ger ça moi-même, n’en ayant jamais eu besoin.

    Attaches

    J’ai pris un lot de serflex et j’ai au utilisé 6 dans le lot. Vu le poids, c’est le genre de choses qui me parait indis­pen­sable pour toute répa­ra­tion de fortune.

    Je sais que certains proposent de prendre du scotch d’élec­tri­cien. De mon côté j’ai quelques bandes velcro qui me servent pour à peu près tout. Ça tient aussi bien si ce n’est mieux que du scotch et ça se repo­si­tionne à l’en­vie.

    Ajouté à ça, j’ai quelques mousque­tons super légers de quelques grammes chacun pour juste accro­cher des choses et ne pas les perdre. J’en ai sorti 3 pendant le trajet donc je ne regrette pas.

    Toilette

    Comme pour la lessive et la vais­selle, j’ai fait le choix du solide avec un savon corps et cheveux. Ça veut dire là aussi avoir un savon humide qui traîne dans un sac étanche. Je pense que la prochaine fois j’étu­die­rai plus sérieu­se­ment la possi­bi­lité d’em­me­ner du gel douche dans une petite bouteille adap­tée.

    Côté serviettes les Sea To Summit Airlite L sont impres­sion­nantes. On a une 60×120 cm dans un volume ridi­cule et qui sèche quasi immé­dia­te­ment pour 70 grammes et un petit sac parfait pour ça.

    Reste la brosse à dent, un denti­frice avec un conte­neur solide plutôt qu’un tube, un peigne, et pas grand chose d’autre.

    Santé

    La trousse de premiers secours est bien compres­sée mais avec plusieurs panse­ments de chaque taille, y compris des spéci­fiques ampoules au pieds, des compresses, du spara­drap, une bande, quelques bandes de suture rapide, du désin­fec­tant en pipettes indi­vi­duelles, une pince à épiler, un coupe ongle, du sérum physio­lo­gique, du para­cé­ta­mol, et des anti-hista­mi­niques pour moi.

    J’ai utilisé une partie non négli­geable des items de bobo­lo­gie et je ne pense rien enle­ver à l’ave­nir.

    J’ai fait l’im­passe sur le maté­riel pour bles­sures graves consi­dé­rant que je ne serai jamais assez loin de la civi­li­sa­tion pour qu’un usage par un néophyte soit plus perti­nent qu’un coup de fil aux urgences. Je ne me balade pas avec en temps normal et je n’ai pas l’im­pres­sion que mes risques soient plus grands sur mes trajets en vélo.

    À côté j’ai quand même un petit tube de crème solaire écran total et une bombe anti-mous­tique. Cette dernière ne nous a pas servi. Je compte plus sur la mous­tiquaire de la tente et je ne sais pas si je dois vrai­ment empor­ter de nouveau la bombe anti-mous­tique à l’ave­nir.

    Range­ments

    Avant de partir j’ai acheté deux filets à linge 40×30 cm par personne, et plusieurs filets en nylon avec cordon de serrage. Le poids est tota­le­ment négli­geable et ça a permis avec succès de savoir gérer le range­ment des sacoches sans rien qui traîne, pas même les vête­ments.

    J’ai même pris un sac à dos pliable de 10 L, le type Decath­lon qui ne pèse rien, au cas où on se balade à pieds. En pratique on avait toujours nos sacoches avant en bandou­lière donc c’était proba­ble­ment inutile.

    Sangles

    J’avais prévu deux tendeurs à trois brins et deux tendeurs filet pour le total des trois vélos. J’ima­gi­nais les utili­ser pour mettre la polaire sur le porte-bagage. Plus jeune on avait trans­porté un melon comme ça.

    Ici je n’en ai pas utilisé un seul. Je garde­rai peut-être le filet, éven­tuel­le­ment un tendeur simple. Pas plus.

    Gilet réflé­chis­sant

    Un par personne, au cas où. C’est non-utilisé ici même si en fait j’au­rais peut-être pu les sortir sur les quelques parties de route fréquen­tées avec des voitures qui allaient trop vite.

    Je crois que je ne les reti­re­rai pas dès la prochaine fois mais je surveille­rai. Je regrette juste que ça prenne un sacré volume par rapport au reste.