Auteur/autrice : Éric

  • Le plus compliqué en dev, c’est de faire des choses simple

    Hier j’ai corrigé un test tech­nique d’un candi­dat ayant 55 ans. Un des plus beaux tests que j’ai pu voir.

    – BORING code, clair, concis, effi­cace, très compré­hen­sible

    – pas d’over archi, pas de démons­tra­tion tech­nique, straight to the point

    – tous les use case testés, le bon algo sélec­tionné et implé­menté

    Et … rien de plus à dire ! Et c’est LE point ! Le plus compliqué en dev, c’est de faire des choses simples.

    Là, c’est un gros ✅

    Sur un groupe de CTO, 17 juin 2022

    Je ne saurais confir­mer trop fort ce message. Comprendre les motifs habi­tuels d’ar­chi­tec­ture c’est impor­tant mais c’est un outil dans la trousse, pas l’objec­tif.

  • Détes­ta­tion et perte de cap

    Le RN a décu­plé sa présence à l’As­sem­blée natio­nale.

    Sur ceux qui se sont expri­més au second tour, 35% du groupe LREM/Ensemble! a préféré voter pour le RN plutôt que de voter pour l’al­liance de gauche NUPES. Il y a même eu des messages en ce sens par certains candi­dats.

    Sur ceux qui se sont expri­més au second tour, 43% du groupe NUPES a préféré voter pour le RN que de voter pour l’al­liance centriste Ensemble!.

    Dans les deux groupe, pas loin de la moitié de ceux qui ont voté au premier tour a préféré s’abs­te­nir de choi­sir entre le RN et son oppo­sant, et lais­ser élire l’ex­trême droite.

    Au-delà de la force de l’ex­trême droite elle-même, il y a un échec histo­rique de la part du reste du paysage poli­tique. Sans adhé­rer aux thèses du RN, à force de calculs court terme, de décla­ra­tions ambigües, de radi­ca­li­sa­tion vis-a-vis du parti d’en face, nombre de mili­tants ont perdu le cap.

    Report de voix au second tour des législatives.

Electeurs Ensemble! pour duel NUPES/RN: 
- Abstention 48%
- Nupes 34%
- RN 18%

Electeurs LR pour duel NUPES/RN:
- Abstention 37%
- Nupes 36%
- RN 27%

Electeurs RN pour duel NUPES/Ensemble!: 
- Abstention 51%
- Ensemble! 25%
- Nupes 18%

Electeurs Reconquête pour duel NUPES/Ensemble!: 
- Abstention 61%
- Ensemble! 24%
- Nupes 15%

Electeurs Nupes pour duel Ensemble!/RN:
- Abstention 45%
- Ensemble! 31%
- RN 24%

    Ce qui me frappe quand j’aborde le sujet, c’est le déni. L’autre est plus respon­sable, et donc parler du sujet de notre côté c’est faire leur jeu. Peu importe quel est l’autre, le discours est le même des deux côtés. Les deux se rejettent la respon­sa­bi­lité ainsi.

    S’il faut faire des compro­mis pour ensuite faire vivre le pays, nous sommes bien mal partis.

  • Absten­tion et diffé­rences de voix

    Dans la 6ème circons­crip­tion de Haute Garonne, le vote s’est joué à trois (3) voix près.

    À Saint-Pierre-et-Mique­lon, la diffé­rence était de dix-neuf (19) voix.


    L’abs­ten­tion et le vote blanc sont légi­times. Je n’ai pas à connaitre vos raisons. Par contre ne venez pas argu­men­ter que votre vote ne compte pas ou de toutes façons ça revient au même.

    Ce n’est pas vrai, ou ça peut ne pas être vrai. Ici ce sont deux cas que j’ai croisé sur les votes d’hier mais ce ne sont pas forcé­ment les mêmes.

  • Crash­plan et BorgBase

    J’ai long­temps utilisé Crash­plan pour mes sauve­gardes. C’était honnê­te­ment la solu­tion idéale quand ils avaient une offre pour les parti­cu­liers. 30 € par an pour une sauve­garde en temps réel, espace non limité avec chif­fre­ment de bout en bout. Le seul défaut était le non-support offi­ciel de Linux.

    Avec le temps ils ont supprimé l’offre pour parti­cu­liers et n’ont laissé que celle pour les entre­prises. Désor­mais je paye 10 € par mois pour une machine. Je suis resté parce que les offres de sauve­garde en temps réel sont quasi­ment inexis­tantes sous Linux, encore plus pour des gros quota comme le mien.

    Et puis c’est de plus en plus lent. J’ai vu des messages où ils disent qu’ils n’ont pas de limite mais qu’a­près quelques To leur système devient instable et non garanti. Aujourd’­hui j’ai 300 Go à rattra­per et la vitesse d’en­voi est famé­lique. On me prévoit de l’ordre de 15 jours pour envoyer mes données.

    Je n’ai aucune envie d’at­tendre 2 jours à chaque fois que je décharge ma carte mémoire suite à une séance photo.

    Bref… il est temps de chan­ger.


    J’ai exploré et je n’ai rien trouvé d’équi­valent sur le marché, peu importe le prix. Je vais me rabattre sur des sauve­gardes qui fonc­tionnent par incré­ments régu­liers plutôt qu’en continu.

    Pour mon usage j’ai l’im­pres­sion que la seule alter­na­tive qui se dégage vrai­ment est celle de Borg­base. Avec 2 à 3 To de données, je m’en sors quand même dans les 200 € par an et ça commence à piquer un peu. Je suis aussi à la limite où trou­ver un héber­ge­ment de serveur dédié avec un gros disque pour­rait être inté­res­sant finan­ciè­re­ment.

  • Recherche d’un nouveau NAS

    Je cherche de quoi faire mon prochain NAS.

    Mon idéal serait un petit boitier fanless avec un CPU type i5 ou i7 de dernière géné­ral (ou équi­valent chez AMD), un port Thun­der­bolt, ainsi qu’au moins un espace pour disque 2.5″ et un pour NVMe. Je peux me conten­ter d’un CPU plus raison­nable mais j’ai­me­rais garder quelque chose qui n’est pas juste du mini­mum.

    Malheu­reu­se­ment ce n’est pas une confi­gu­ra­tion que je trouve faci­le­ment, encore moins à prix raison­nable.

    Une alter­na­tive serait un Mac Mini. Ça me permet­trait de l’uti­li­ser comme poste de bureau­tique d’ap­point. Ça n’est pas fanless mais ils ne ventilent quasi­ment pas. Le défaut est que ça demande de mettre un disque externe par USB et que ce n’est pas vrai­ment fait pour tour­ner ainsi 24/7.

    Est-ce que vous auriez des sugges­tions ?


    La petite FAQ, parce que je vous connais…

    Tu utili­sais quoi et pourquoi chan­ger ?

    J’avais un Shut­tle XS35V4 depuis 8–10 ans dans lequel j’avais fini par ajou­ter un module de RAM supplé­men­taire pour arri­ver à 8 Go et sur lequel je faisais tour­ner un Linux de base. Il se bloque systé­ma­tique­ment au bout de quelques jours depuis plus d’un an, le rendant un peu inutile pour mes backups. J’ai tenté la réins­tal­la­tion logi­cielle, mais sans résul­tat.

    Tu fais quoi avec ?

    Le NAS me sert d’ac­cès local mais aussi de hub pour centra­li­ser la sauve­garde.

    Mes fichiers persos sont synchro­ni­sés en ligne avec Treso­rit, qui me permet le chif­fre­ment de bout en bout. Ceux de ma femme sont sur pCloud. On a du Google Drive et d’autres trucs qui trainent. Le NAS va aussi sauve­gar­der mes dépôts git, stocker une copie de tous mes emails, et synchro­ni­ser ou récu­pé­rer en local tout ce qui traine un peu partout à moi sur Inter­net.

    Tout est stocké sur un disque en local, chif­fré au repos, et acces­sible loca­le­ment via SMB. C’est aussi sur ce disque que je stocke mes archives, qui elles ne sont dupliquées nul part ailleurs.

    Le NAS lui-même est sauve­gardé en ligne avec du chif­fre­ment de bout en bout, histoire d’avoir une copie hors-ligne histo­ri­sée. J’avoue que je me sers parfois de cette sauve­garde en ligne pour récu­pé­rer à un fichier d’ar­chive quand je suis hors de chez moi.

    Pourquoi autant de puis­sance ? C’est déme­suré pour un NAS

    Certains logi­ciels de synchro­ni­sa­tion de fichiers ne sont pas faits pour tour­ner en pure ligne de commande. J’ai donc un desk­top Linux qui tourne 24/7. Certains de ces logi­ciels sont aussi parti­cu­liè­re­ment gour­mands en RAM. Rien que Crash­plan m’a forcé à monter à 8 Go de RAM pour ne pas plan­ter lors des dédu­pli­ca­tions. Côté CPU je suis un gros adepte de chif­fre­ment pour mes données donc tout ça fait du chif­fre­ment de partout.

    Enfin, parfois le NAS m’a servi comme PC bureau­tique secon­daire, et là j’ai vrai­ment souf­fert.

    L’ex­pé­rience m’a montré que les carac­té­ris­tiques actuelles étaient proba­ble­ment le plan­cher et que j’au­rais plutôt inté­rêt à cher­cher plus puis­sant en CPU. Avoir la capa­cité d’aug­men­ter la RAM un jour ne ferait pas de mal aussi.

    Ce serait poten­tiel­le­ment diffé­rent si je remplaçais mes logi­ciels de synchro­ni­sa­tion et de backup par des choses plus effi­caces et en pure ligne de commande, mais avec des si

    Pourquoi Fanless ?

    J’ai besoin de pouvoir connec­ter ce NAS à un écran. Il sera donc soit sur mon bureau de travail soit à côté de la télé­vi­sion. Dans les deux cas je suis très réfrac­taire à un bruit de venti­la­teur. J’ai toujours regretté par le passé les options avec venti­la­tion active à cause de ça, et j’avais beau­coup appré­cié par le passage en fanless.

    Pourquoi pas Syno­logy ou autre NAS dédié ?

    Certains logi­ciels que j’uti­lise ne four­nissent de binaire que pour x86 ou Apple Sili­con. Côté OS j’ai bien du Linux mais c’est déjà un peu bancale et ça ne tour­ne­rait pas sur des Linux moins stan­dard. Certains logi­ciels ont d’ailleurs besoin d’une inter­face graphique desk­top.

    Ces NAS ne sont de plus jamais fanless à la connais­sance. Mes expé­riences passées avec Syno­logy me les font exclure à cause du bruit.

    Quel est ton budget ?

    Le moins cher possible, mais sans limite haute ;-)

    Si j’ai l’im­pres­sion que ça vaut le coup, que ça me libère de nouveaux usages (par exemple s’en servir aussi comme vrai poste de travail), je peux mettre le prix qu’il faut.

  • La moitié de ce que je gagne

    « On me prend la moitié de ce que je gagne »

    Ben je vais vous dire : Pour avoir l’as­su­rance santé, les aides si jamais vous tombez trop bas, l’école, les infra­struc­tures, la sécu­rité, la justice, et tout ce qu’on ne voit pas direc­te­ment … Ce n’est pas cher payé.


    Ça ne règle pas tout. Ça ne dit pas que la situa­tion des plus pauvres est soute­nable ou juste. Ça ne dit pas que la répar­ti­tion des prélè­ve­ment est la bonne. Ça ne dit pas que l’uti­li­sa­tion des prélè­ve­ments est opti­male. Ça ne dit pas que les services eux-mêmes sont effi­caces ou de qualité.

    Pour autant, malgré tout ce qui précède, aujourd’­hui en France, ça n’est pas cher payé, que ce soit pour les plus pauvres (qui ont un niveau de service bien plus impor­tant que ce qu’ils en payent) ou les plus riches (qui profitent large­ment de ce niveau de service acces­sible à tous et qui ont un taux de prélè­ve­ment au final plus faible que les plus pauvres).

  • Statis­tique géné­rale et cas parti­cu­lier

    Rappel impor­tant : Les statis­tiques géné­rales ne permettent pas de conclure ou d’af­fir­mer quoi que ce soit sur des cas indi­vi­duels.

    Oui, ça rend la réalité très complexe à décrire : devoir accep­ter 100 fois qu’on ne peut rien conclure, pas même une présomp­tion, tout en sachant que statis­tique­ment ça penche à 80, 90 ou 97% dans un cas plutôt que dans l’autre.

  • Conflits d’usage de la voie publique

    Je ne comprends pas que des enfants avec leurs parents prennent ces routes et ces carre­fours dange­reux les parents sont incons­cients du moment qu’ils fassent du vélo ils sont capables de tout il y a des limites à ne pas fran­chir pourquoi pas la concorde aux heures de pointe

    Au-delà du troll qu’est l’au­teur qui a rédigé cette phrase, je la retrouve fréquem­ment sous une forme ou une autre : Les parents seraient incons­cients de faire circu­ler à vélo des enfants dans la circu­la­tion.

    Le point inté­res­sant c’est que c’est dit par des auto­mo­bi­listes qui sont la circu­la­tion et le danger en ques­tion.

    À quel point alors ne sont-ce pas les auto­mo­bi­listes qui sont incons­cients de prendre la voiture et créer ainsi du danger pour les enfants qui sont eux aussi usagers des mêmes voies ?

    Derrière ces phrases se cache un parti pris : Pour ces auto­mo­bi­listes, les voitures sont légi­times. Le danger qu’elles repré­sentent aussi. Les voies publiques leurs appar­tiennent et les tiers n’ont qu’à déga­ger.

    Parfois on oublie un peu vite que les vélos, y compris conduits par des enfants, étaient présents sur les voies publiques bien avant les voitures.

  • Méri­to­cra­tie

    Dieu a dit : il y aura des hommes blancs, il y aura des hommes noirs, il y aura des hommes grands, il y aura des hommes petits, il y aura des hommes beaux et il y aura des hommes moches, et tous seront égaux ; mais ça sera pas faci­le… Et puis il a ajouté : il y en aura même qui seront noirs, petits et moches et pour eux, ce sera très dur !

    Coluche

    Dire que nous ne sommes pas en méri­to­cra­tie c’est un peu enfon­cer les portes ouvertes. Si nous travaillons à l’éga­lité des chances, si ce travail est indis­pen­sable et utile, ce n’est qu’un petit panse­ment sur une jambe de bois.

    Nous sommes très loin de compen­ser les inéga­li­tés géogra­phiques, patri­mo­niales, cultu­relles, sociales, ou les discri­mi­na­tions diverses et variées. La réalité c’est que le critère premier de la réus­site est la chance.

    Mon problème avec la méri­to­cra­tie est toute­fois plus profond.

    Méri­to­cra­tie : Hiérar­chie sociale fondée sur le mérite indi­vi­duel.

    Diction­naire Le Robert

    On nous vend la méri­to­cra­tie comme une recherche de société juste et morale fondée sur le mérite indi­vi­duel mais notre appli­ca­tion du concept n’est fondée ni sur le mérite ni ce qui est juste, même théo­rie.


    L’ou­vrier à l’usine en condi­tions diffi­cile « mérite »-t-il moins que le cadre supé­rieur stan­dard ?

    La personne avec un handi­cap mental « mérite »-t-elle moins que le génie avec des compé­tences intel­lec­tuelles supé­rieures ?

    Celle qui a du veiller sur ses proches depuis le collège, y passer des jours et ces week-ends, subve­nir à leurs besoins tôt, « mérite »-t-elle moins que celle qui a pu inves­tir dans des études et déve­lop­per son capi­tal intel­lec­tuel/cultu­rel ?

    La personne en chaise roulante depuis qu’elle a été renver­sée sur la route ou le spor­tif qui s’est cassé quelque chose à l’en­trai­ne­ment « méritent »-t-ils moins que ceux qui conti­nuent leur carrière ?

    La personne qui par voca­tion a choisi d’être infir­mier pour soigner en dispen­saire ou prof en école primaire pour ensei­gner à ceux qui sont en zone diffi­cile, « mérite »-t-elle moins que celle qui a choisi de deve­nir chirur­gien ou profes­seur d’uni­ver­sité ? ou que celle qui a choisi de deve­nir trader en banque, haut fonc­tion­naire, député, chef d’en­tre­prise ou cadre supé­rieur ?

    Celle qui a vécu une mésa­ven­ture amou­reuse ou a simple­ment merdé une année au niveau entre lycée et le début des études supé­rieures « mérite »-t-elle moins que celle qui l’a vécu 10 ans après une fois le chemin de carrière pris ?

    La personne qui a erré entre 10 et 30 ans « mérite »-t-elle moins que celle qui errera entre 50 et 70 ans ?


    Croire dans le mérite permet de mieux dormir le soir en se disant qu’on est là où on en est parce qu’on le mérite, qu’on a fourni des efforts pour ça. Impli­ci­te­ment, si quelqu’un galère c’est en fait un peu sa faute quand même ; s’il le voulait il pour­rait réus­sir à s’en sortir en faisant des efforts et en le méri­tant.

    Bon, ça permet de dormir la nuit si effec­ti­ve­ment vous êtes en bonne posi­tion dans la société, sinon c’est tout le contraire — mais sinon c’est de votre faute et vous n’avez qu’à lâcher cet écran et aller bosser à l’usine pour vous en sortir, vous suivez ?


    Tout au plus pour­rait-on tendre en théo­rie vers une compé­tenço­cra­tie ou une produc­ti­vo­cra­tie, ce qui n’a déjà rien a voir mais qui n’est même pas forcé­ment souhai­table mora­le­ment et encore moins attei­gnable en pratique.

    Et même alors, s’il y a trois places sur le podium, le quatrième ne méri­te­rait-il pas lui aussi d’avoir une place, fut-elle plus basse ?

    Dit autre­ment : Notre société se base sur une hiérar­chie. Être celui qui mérite le moins ne veut pas dire qu’on mérite de galé­rer dans la vie. Ce serait mélan­ger la valeur abso­lue avec la valeur rela­tive. Le concept même de méri­to­cra­tie invi­si­bi­lise ce problème en faisant croire que la hiérar­chie justi­fie la condi­tion déplo­rable de ceux qui sont en bas. Rien n’est moins évident.

    Dire à quelqu’un qu’il peut s’en sortir par le mérite ne répond pas à ça puisque c’est juste­ment une hiérar­chie. On peut méri­ter plus que le voisin, et donc passer au-dessus. Dans ce cas c’est le voisin passera en-dessous. Peu importe les efforts et le mérite, notre hiérar­chie en lais­sera quand même au fond du trou.

    Vouloir une méri­to­cra­tie c’est vouloir une hiérar­chie sociale. Est-ce que je veux vrai­ment une hiérar­chie sociale ? Est-ce que je crois que certains doivent ou méritent d’être au-dessous des autres ?

  • Varia­tions du serment d’Hip­po­crate

    « Je donne­rai mes soins à l’in­di­gent et à quiconque me les deman­dera. »

    Serment de l’ordre des méde­cins, depuis au moins 1996

    et

    « Je donne­rai mes soins gratuits à l’in­di­gent et n’exi­ge­rai jamais un salaire au-dessus de mon travail. »

    Serments en cours dans plusieurs univer­si­tés

    La phrase, quelle que soit sa forme, ne semble avoir aucune corres­pon­dance dans le serment d’ori­gine.