L’innovation peut se voir comme l’avancée de la majorité avec des nouveautés technologiques. Pour moi le texto en braille mérite cent fois plus des récompenses d’innovation que le smartphone lui-même. Ouvrir de nouvelles possibilités c’est tellement plus important qu’apporter un simple confort et gadget, même si ce dernier arrive à se rendre indispensable.
Auteur/autrice : Éric
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Hôpital : « Quand un infirmier a peur de tuer un gamin, c’est qu’il y a un souci »
Les moyens des hôpitaux sont de plus en plus faibles.
Débordés, les infirmiers voient leurs horaires s’allonger. Les vacances d’été se posent jusqu’à octobre. Le personnel travaille trois week-ends sur quatre (au lieu de deux par mois). Marc dit n’avoir plus le temps de prendre ses pauses.
[…]
« On est surmenés. Une personne crevée n’est pas dans les conditions optimales pour travailler. Combien de temps on va tenir ? »
[…]
Au delà du problème d’effectif, il pointe les « coupures budgétaires » (relatives aussi à des « problèmes d’organisation ») : l’infirmier explique que parfois, il est obligé d’aller piquer une compresse au service voisin pour faire un soin
[…]
Cela n’étonne personne, on sait tous que les 35 heures se comptent sur deux à trois jours et pas par semaine dans cette profession. Quel hôpital souhaitons-nous ? Cherchons nous un hôpital public à la limite de l’exercice de sa mission et le privé prendre soin de la santé de ceux qui ont de l’argent ?
« Je crois que c’est illusoire de rendre l’hôpital rentable. On s’en fout des problèmes d’argent, on sauve des gamins ! »
C’est toute la question. L’hôpital devra être rentable, mais peut être que son financement passe par l’impôt.
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TEA cherche un renfort de talent pour son équipe technique
Nous commençons la réalisation d’une application web destinée principalement – mais pas exclusivement – aux tablettes. Il s’agit d’une réelle application métier complexe et innovante, pas simplement d’un site de commerce ou de présentation.
Nous croyons fondamentalement aux technologies web standard et à l’ouverture qu’elles apportent. Collaborer à protocoles et formats communs ouverts ou publier en open source fait d’ailleurs partie de notre ADN et de nos intentions. Au lieu de gérer des applications natives iOS, Chrome et Android, nous allons tout faire en web : javascript css et html.
Le poste
Pour compléter l’équipe en cours de constitution nous cherchons un développeur qui sait aller au fond des choses, chercher, apprendre, réaliser et partager, avec une exigence sur lui-même et qui privilégie la qualité.
Ce peut être – préférablement – un développeur avec déjà une bonne expérience sur une application web mobile full javascript, ou quelqu’un travaillant de manière poussée sur tout ce qui gravite autour du terme « HTML 5 » ou « javascript », par exemple avec des réalisations open source. Celui que nous recherchons sera le référent technique qui sait tout ou qui saura tout assez rapidement, et qui saura trouver ce qui manque.
Ensemble, nous parlerons développement, puisque concevoir une application complexe intégralement en javascript ce n’est pas comme faire un carrousel en jquery ou jouer avec la dernière librairie à la mode. À côté de ça nous parlerons aussi innovation, architecture, performance, compatibilité, mobilité, rendu écran, ergonomie, latence et débit limité et plein d’autres choses très geek.
Il faudra par exemple batailler avec des API javascript toutes fraiches, regarder les différences d’implémentation des caches applicatifs navigateur, fouiller s’il faut utiliser indexedDB ou webSQL, et probablement aller sur caniuse.com plusieurs fois par jour les premiers temps. Des connaissances pointues et à jour sur HTTP et toute la pile des technologies web seront bien entendu essentielles.
L’environnement
Vous rejoindrez alors une petite équipe sympa avec des développeurs motivés, à jour sur les nouveautés et innovations web, avec une soif d’apprendre et de partager. L’équipe fonctionne en méthodes agiles, autonome et sans chef de projet sur la partie technique, en collaboration avec un responsable produit sur le bureau d’à côté pour la partie fonctionnelle.
Il s’agit d’investir sur le long terme pour réaliser une application qui évoluera en permanence et qui sera au cœur de l’activité. Nous n’envisageons donc qu’une collaboration sous la forme d’un CDI dans nos locaux de Lyon. Si vous n’habitez pas déjà Lyon et si le projet vous tente, même si nous savons que ça ne se fait pas toujours en un claquement de doigts, nous vous incitons à envisager de venir nous rejoindre ici. Outre une ville bien sympa il y a le soleil, les plus grands lacs de France juste à côté, la mer à distance raisonnable, et les montagnes toutes proches.
La société elle-même travaille à un projet dans le domaine du livre électronique, avec pour ambition de fédérer les acteurs de la chaîne du livre autour d’une plateforme de distribution et de services d’e-book ouverte, à l’échelle nationale et internationale. Il y a de l’innovation, une volonté d’apporter une vraie valeur ajoutée au-delà de ce qui existe déjà, et l’envie de pouvoir dire « nous étions là » et « c’était nous » dans quelques temps.
Le recrutement
Rien n’est gravé dans le marbre, si vous êtes le mouton à cinq pattes ou si vous avez un parcours très spécifique, prenez-contact quand même, ça peut être d’autant plus intéressant. Vous trouverez un e-mail dans les liens à propos ou dans le message qui accompagne cette offre.
Note à ceux qui ont exploré ou exploreront le reste de ce blog : Je n’exprime mes opinions politiques et société qu’ici, pas dans les bureaux. Vous n’avez pas à les partager, et je n’ai pas à savoir si vous les partagez ou non. Par contre nous parlerons avec plaisir de numérique, de web, de livre, de technologie, de culture et de plein d’autres sujets non polémiques si vous le souhaitez.
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Libre de droit sous DRM
J’ai toujours pensé que la position des éditeurs vis à vis des DRM était au moins en partie irrationnelle et sans motivation de fond. Certains veulent des DRM, ils savent pourquoi, comment, et ce que ça implique, mais je ne crois pas qu’ils soient majoritaires.
J’ai trouvé de bons exemples aujourd’hui en cherchant des livres peu chers : Platon, Blaise Pascal, Epicure, Rousseau, Descartes, Sénèque, Voltaire et Aristote sont distribués sous DRM. La liste est malheureusement loin d’être exhaustive
Pour les gens ayant une répulsion naturelle avec la littérature, on parle d’auteurs morts depuis des siècles, parfois pas si loin de la Grèce antique. Bien évidemment tous ces textes ont été élevés au domaine publique, et pour les non-francophones il existe le plus souvent des traductions qui sont libres de diffusion elles aussi.
Bref, on ne parle pas de droit d’auteur et même si la traduction était encore sous monopole d’auteur – ce qui est loin d’être certain – le texte lui-même peut facilement être obtenu gratuitement et légalement par ailleurs et rend donc un peu sans objet la présence du DRM. Si le fait de vendre ces classiques ne me choque pas – et les prix des titres concernés, sans être spécialement bon marché, sont acceptables – les mettre sous DRM dépasse mon entendement.
C’est d’autant plus vrai qu’ici sur 3 €, l’éditeur va faire une croix sur 10 % de ses recettes pour payer le fournisseur du DRM. Même économiquement ça ne fonctionne pas.
Bon, et après mettre du DRM sur de la philosophie, comme on me le fait remarquer, c’est vrai que c’est assez cocasse. La remarque pourrait aussi être exprimée pour le livre d’Arnaud Montebourg contre la mondialisation. La présence du DRM va quasiment totalement contre le discours et l’objectif de la publication. À 1,50 € le livre, si l’auteur est commissionné à 10 % du brut et le revendeur à 30%, le DRM va coûter presque 20% des recettes de l’éditeur, qui ne sont déjà pas du bénéfice pur.
On marche sur la tête.
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La Mom – an American mom in Paris : WTF
Il faut dire que pour quelqu’un non habitué à la bureaucratie et à la déresponsabilisation générale des services européens – l’important c’est le poste, pas le service – ça peut surprendre.
Le WTF est adapté. Je suis certain que ce n’est pas une dérive spécifiquement française, mais c’est effectivement un grand problème de notre société : WTF (en anglais)
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Le livre numérique c’est capital (sur M6)
Pour ceux qui n’ont pas vu le reportage sur le livre numérique diffusé par M6 dans Capital, voici un résumé :
- Amazon ils font du livre numérique, c’est super
- Les prix des éditeurs sont trop chers et il y a surement entente illégale
- ..mais acheter sur Amazon c’est quand même vachement simple
- Les éditeurs ne sont plus indispensables pour le livre numérique
- …d’ailleurs Amazon accueille des auteurs directement, qui font plein de ventes
- Les éditeurs sont vraiment des méchants
- …heureusement qu’Amazon est là (on vous a dit qu’ils sont super ?)
Bref, assez réducteur, et très promotionnel pour Amazon. Pas que je leur reproche d’ailleurs, c’est un angle habituel de Capital : On trouve une grosse entreprise qui a plein de brouzoufs et on l’élève sur un piédestal.
En passant, forcément, ça devient limite un publie-reportage qui fait l’écho de la ligne directrice de l’entreprise ciblée. Pour Amazon c’est « achat simple, si les éditeurs baissaient leurs prix on vendrait plus, et si les auteurs venaient directement chez nous on aurait plus de marge ». On a retrouvé directement ce fil rouge dans le reportage, même pas masqué.
On est passé vite sur les avantages du numériques, et on n’a quasiment pas vu les enjeux qu’il y a derrière. Les questions de pérennité, de prêt, de compatibilité de format, de marché dominé par quelques acteurs monopolistiques, d’écosystème fermé, d’homothétie entre le papier et le numérique, de différence entre les écrans des solutions de lecture, des capacités d’annotation et d’enrichissement, de numérisation des indisponibles, de vente des oeuvres orphelines, de l’accès au patrimoine, …. Alors certes c’est du grand public et de l’introduction, mais ne pas parler d’au moins deux ou trois questions parmi tout ça (au moins les questions de DRM et de prêt) c’est bacler le sujet.
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Fraudes supposées : non lieu pour Hebbadj
Nos représentants élus ont lapidé un homme en public. Il y a eu des accusations de viol, de polygamie, de fraudes aux aides sociales, et probablement deux ou trois choses que j’ai pu oublier. Pour l’histoire de départ de niqab au volant, il y a finalement eu relaxe. Pour la polygamie, rien ne tient et il n’y a à ma connaissance même pas eu réellement plainte. Pour l’accusation de fraudes supposées : non lieu pour Hebbadj.
Plus que les accusations elles-mêmes, ce qui est choquant c’est l’acharnement de nos représentants sur une personne, via les moyens de l’État, pour soutenir une politique symbole et mettre à bas celui qui a résisté. C’est au point où dès la loi sur la dissimulation du visage passée, il y a eu des policiers devant l’école des femmes liées à Lies Hebbadj pour bien poser trois contraventions.
Je ne parle pas de la loi elle-même, du choix de société qu’on souhaite, du soutien ou de la désapprobation d’un mode de vie. L’acharnement sur une personne, via des procès et accusations illégitimes, n’est pas justifiable. L’État devient un outil d’oppression arbitraire afin de soutenir les choix politiques d’un élu, au lieu d’être au contraire l’outil de défense du citoyen.
Le problème c’est que visiblement il n’y a rien qui permette d’empêcher que ça se reproduise encore.
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Vers où votre boucher se tourne-t-il pour votre steak haché ?
Je ne comprends rien à la polémique récente sur la viande halal. Il semblerait que de la viande halal soit vendue à tout le monde sans être étiquetée comme telle.
Je dirai juste « et alors ? »
Depuis quand demandez-vous à votre boucher si l’égorgeur de votre poulet était tourné vers la Mecque ? Cela a-t-il vraiment une importance pour vous ? Je ne connais aucune religion qui interdise de se tourner vers la Mecque pour découper un poulet. Suivez-vous une telle croyance ?
Votre viande n’a rien de moins ou de plus quand elle est halal ou non. Vous ne le saviez d’ailleurs même pas jusqu’à présent. Sauf à ce que vous militiez contre les méthodes d’abattage halal même quand la viande ne vous est pas destinée, seul le rejet de l’autre est une justification à une telle polémique.
Qu’on ne me parle pas de laïcité. Déjà parce qu’on ne parle pas d’une action de l’État ou d’une obligation légale – qui sont les deux seuls objets de la laïcité – mais aussi parce que jusqu’à présent personne ne râlait sur le fait de manger du poisson le vendredi dans les cantines scolaires. Je note d’ailleurs qu’aucun musulman, même intégriste, ne s’en était offusqué. Il est contradictoire de reprocher à ces derniers de ne pas faire d’efforts alors que le rejet vient bien de leurs opposants.
Qu’on ne me parle pas non plus de communautarisme. Rejeter la viande halal non pas par ses caractéristiques mais par le simple fait qu’elle correspond aux attentes de l’autre et que « c’est la viande de l’autre », *ça* c’est du communautarisme. Le vivre ensemble, au contraire, serait d’essayer de contenter tout le monde tant que ça ne retire rien à personne. Ce serait plutôt de faire du halal (ou casher) par défaut si ce n’est pas plus cher ni plus mauvais.
Et si nous arrêtions d’être xénophobes ? Je crois me rappeler qu’il y a « fraternité » dans notre devise nationale.
Note ajoutée le 22 février au soir après coup comme il y a eu plusieurs réactions sur ce point : Je suis étonné qu’on parle sanitaire et je suis convaincu que pour pas mal de gens c’est une facade très similaire à celle de la non-dissimulation du visage alors que ce qui était cherché c’était l’interdiction de la burqa, une excuse.
Ceci dit je suis d’accord sur ce point avec les commentaires : S’il y a un risque ou un problème sanitaire alors on règlemente. J’irai même plus loin, plutôt qu’une étiquette, s’il y a un problème sanitaire, alors on arrête les dérogations et on interdit les mauvaises pratiques.
S’il y a étiquette ça sera « viande abattue sans étourdissement ». Sous réserve que les pratiques évoluent comme dans d’autres pays, on pourra avoir de la viande halal avec étourdissement (prières, tourné vers la Mecque, cotisation à l’institution religieuse, etc.). Inversement on pourra avoir des viandes non halal mais avec l’étiquette.
Ca ne règle donc pas le fond de mon discours et le sujet que je souhaitais aborder. Je mets donc désormais de côté toutes les questions sanitaires qui répondraient à cette problématique dans les commentaires.
Par contre, quand bien même on irait là, ça ne changera pas qu’il y aura encore les autres aspects (se tourner vers la Mecques, les éventuelles prières ou paroles rituelles – même si il semble qu’elles ne soient pas prononcées, et la « taxe » des institutions religieuses). Dans d’autres pays on a du halal avec ces autres aspects tout en étourdissant. Bref, je m’intéresse à ces autres aspects et mets de côté l’aspect sanitaire.
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Du droit d’éditeur et des oeuvres orphelines
Puisqu’on parle de droit d’auteur en ce moment, reparlons des œuvres orphelines – ces œuvres dont on ne connaît pas ou ne sait pas joindre les ayants droits.
Les textes en cours de vote tendent à autoriser l’exploitation de ces œuvres via une société de perception et de répartition créée pour l’occasion.
Ce projet de loi est incompréhensible
Pour les partisans de la sauvegarde du patrimoine et de la diffusion de la culture, il est impossible de comprendre qu’on impose la collecte de droits d’auteur sur de vieilles œuvres alors qu’il n’y a aucun auteur à rétribuer.
Pour les partisans du droit d’auteur strict, il est impossible de comprendre qu’on s’arroge la possibilité de se passer de l’accord de l’auteur pour diffuser ces textes, ou qu’on collecte en leur nom des bénéfices et des droits d’auteurs qui finalement ne reviendront pas aux auteurs.
Les deux positions sont totalement opposées, mais aucune de ces deux là ne peut se concilier au texte en cours.
On passe d’un droit d’auteur à un droit d’éditeur
Finalement, le seul à y gagner dans la publication d’œuvres sans accord des ayants droits mais dans l’interdiction simultanée d’une diffusion gratuite par la communauté, c’est l’éditeur.
Dans tout ceci, et dans l’autorisation de diffusion en numérique des œuvres indisponibles d’avant 2001, c’est bien l’éditeur original du livre papier qui prend une place et qui peut obtenir de droit des exclusivités.
Finalement, si on ne donne pas un droit de diffusion gratuit et public, on ne fait qu’un cadeau aux éditeurs historiques : celui de ne plus avoir besoin d’accord de l’auteur et de s’affranchir de la loi générale, celui d’une rente de situation
Le cas des bibliothèques
D’aucuns ont pensé accorder tout de même un droit d’exploitation gratuit des œuvres orphelines pour les bibliothèques. Cela rentrerait en effet parfaitement dans leur mission publique de diffusion et de sauvegarde du patrimoine.
Pourquoi uniquement les bibliothèques ? je ne l’ai pas compris, à part imaginer que nos politiques ne savent réfléchir qu’en rentes de situation et ne comprennent pas la révolution qui s’opère avec la diffusion numérique que chacun peut s’approprier.
Heureusement, rassurez-vous, personne n’a rogné le droit d’éditeur, ex droit d’auteur. Les bibliothèques ne pourront avoir cette autorisation uniquement pour les œuvres qu’elles ont déjà à leur catalogue, uniquement à destination de leurs abonnés (comprendre : sous DRM ou contrôle d’accès, et pas de diffusion publique), mais surtout uniquement si l’éditeur de la version papier est introuvable (ce qui n’arrivera probablement quasiment jamais).
Même là – un fichier numérique d’une œuvre orpheline depuis plus de dix ans numérisée par la bibliothèque elle-même à partir de son propre fond et accessible sur place ou sous DRM à destination de ses abonnés seuls – la société de répartition pourrait donner un avis motivés pour finalement ne pas donner le droit d’exploitation.
Rien n’encadre les motifs et vu ce que les éditeurs ont obtenu jusqu’à maintenant, il n’est pas impossible qu’ils arrivent aussi à empêcher l’utilisation concrète de cette micro-niche.
Allez comprendre…
Pour plus de détails, je vous recommande les liens de S.I.Lex dédié aux œuvres d’utilité publique (blog d’utilité publique).
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Le droit de rêver
Quand j’ai lu le droit de rêver j’ai pensé à une transmission des émotions par la science fiction. Malheureusement Karl a raison, le futur est peut être déjà présent.
Avec des excès qui font peur mais qui deviennent de plus en plus banaux, vivre et échanger sera soumis au droit d’auteur de tiers n’est pas si loin. Les lois n’ont même pas besoin de changer, il suffit que le curseur de l’interprétation des juges continue de glisser vers une protection totale.
Que serait notre monde sans droit d’auteur ? Je n’ose croire à l’arrêt de tout art, même si forcément il y aurait bien des dégâts pendant la transition.
J’ai trop de mal à imaginer ce monde pour l’envisager réellement. Par contre, il est clairement le temps de remettre au goût du jour les exceptions et autres fair use, de simplement relâcher la presser et remettre le curseur à un emplacement acceptable et supportable.