Catégorie : Politique et société

  • En Argen­tine, fais sexe qu’il te plaît

    Quand en France on s’amuse à savoir si made­moi­selle est un terme discri­mi­nant ou pas, d’autres réflé­chissent plus loin. Fina­le­ment, est-il même vrai­ment perti­nent d’avoir à préci­ser son genre à chaque formu­laire ?

    Pourquoi les impôts ont-ils besoin de savoir si je suis un homme ou une femme ? Pourquoi mon employeur en a-t-il besoin ? Pourquoi chaque petit formu­laire admi­nis­tra­tif ou commer­cial impose une telle décla­ra­tion ?

    En Argen­tine, fais sexe qu’il te plais : Libre à chacun de choi­sir comment il se défi­nit. À vrai dire toute préci­sion liée à la nature biolo­gique ne peut être qu’une discri­mi­na­tion. S’il s’agit unique­ment de savoir quelle formule de poli­tesse est la plus adap­tée, ce doit être un champ libre, y compris sur les états civils et données admi­nis­tra­tives. Tu veux être femme ? et bien tu l’es.

    Ça me rappelle une initia­tive sur un chemin diffé­rent mais là aussi d’une ouver­ture d’es­prit que nous sommes loin d’avoir en France : L’Aus­tra­lie qui permet de ne pas préci­ser son genre sur son passe­port. Je suis plus mitigé dans le cas austra­lien parce que le genre biolo­gique est bien un signe distinc­tif au même titre que la couleur des yeux ou des cheveux. Impo­ser une photo­gra­phie et des champs pour les carac­té­ris­tiques physiques en igno­rant la ques­tion du sexe c’est un peu nier la réalité. Bref, c’est quelque chose que j’au­rai appré­cié quasi­ment partout *sauf* sur le passe­port.

    Et puis, pour ceux qui ne savent pas, xkcd montre très bien qu’outre le fait que la ques­tion n’a aucun sens, elle est quasi­ment impos­sible à trai­ter correc­te­ment en prenant en compte tous les cas réels. Comment trai­ter ceux qui ont ou vont chan­ger de sexe ? ceux qui sont en cours avec des attri­buts fémi­nins et mascu­lins ? ceux dont l’af­fi­chage n’est pas le même que le biolo­gique ? ceux qui ont un statut biolo­gique non binaire (et il y a pas mal de cas possibles).

  • EuroC­rise : OFCE vs Brain­wa­shing média­tique

    Au niveau des États tout le monde connait la bonne poli­tique : Être strict sur les budgets et finances en périodes normale et en faste, ne pas redis­tri­buer de recettes excep­tion­nelles, et être plus souple en période de crise pour soute­nir les plus faibles et relan­cer le système.

    Étran­ge­ment on trouve toujours une bonne raison de faire diffé­rem­ment et nous faisons actuel­le­ment exac­te­ment l’in­verse. Que ce virage soit justi­fié ou non, est-il vrai­ment légi­time de rogner tous les filets de sécu­rité, les équi­libres sociaux, et les pres­ta­tions au moment où juste­ment les gens en ont le plus besoin ? N’est-ce pas oublier que l’état est d’abord là pour les citoyens et pas pour « le système » et encore moins pour « l’éco­no­mie » ?

    Le mini­mum est donc de s’in­ter­ro­ger sur la perti­nence et du béné­fice attendu des choix que nous faisons, indé­pen­dam­ment des bonnes raisons qui semblent évidentes à tous.

    Nous détrui­sons beau­coup de choses en Europe, en allant des systèmes sociaux aux biens publics qui sont priva­ti­sés. Même si nous réus­sis­sons à sortir de cette « crise » perma­nente qui a bon dos, quel sera l’état de notre société à cette date ?

    EuroC­rise : OFCE vs Brain­wa­shing média­tique. Pas certain que la piste prise soit la meilleure, et en tout cas elle mérite d’être bien plus discu­tée et remise en cause qu’elle ne l’est actuel­le­ment. Dites, et si comme dans tout crime on se posait la ques­tion de qui a un mobile ?

  • Pas de ministres aux légis­la­tives

    Je ne sais pas quand ça a pu commen­cer, mais cette histoire de légi­ti­mer un ministre nommé par l’élec­tion aux légis­la­tives est un non sens complet. Et pourquoi pas le président pendant qu’on y est ?

    Un ministre ne se légi­time pas avec 50 000 votants choi­sis

    L’ab­surde de la chose se voit par le désis­te­ment de Najat Vallaud Belka­cem des légis­la­tives. Elle s’était présen­tée dans une circons­crip­tion fonda­men­ta­le­ment à droite, diffi­cile à gagner, et préfère renon­cer pour ne pas être prise au piège. Elle se serait présen­tée dans une autre circons­crip­tion, plus tour­née à gauche, elle aurait proba­ble­ment gagné faci­le­ment.

    Les légis­la­tives se font par circons­crip­tions de 110 000 habi­tants, moitié moins de votants, répar­tis poli­tique­ment de façon très hété­ro­gène. Prise indi­vi­duel­le­ment aucune circons­crip­tion n’est repré­sen­ta­tive de la France, ni même ne s’en approche. C’est l’as­sem­blage de toutes ces spéci­fi­ci­tés qui forme la repré­sen­ta­tion natio­nale.

    Si on ne prend que quelques circons­crip­tions arbi­traires pour juger de la légi­ti­mité d’une poignée de ministres, il ne reste plus aucune repré­sen­ta­ti­vité, ça devient pure­ment arbi­traire. Le choix de la circons­crip­tion a parfois quasi­ment plus d’im­por­tance que le candi­dat lui-même tant qu’il est soutenu par le parti.

    La seule « légi­ti­mité » qui sorti­rait pour le ministre serait celle d’être issu d’une circons­crip­tion sans risque, ou d’avoir su s’y faire dési­gner par le parti en passant devant les locaux et les autres cadres du parti.

    Un député si, enfin norma­le­ment

    Mais encore plus idiot : Le ministre ne pourra pas prendre son siège de député, il y a incom­pa­ti­bi­lité totale. C’est son second qui pren­dra le poste. Quelle est alors la légi­ti­mité de ce député remplaçant qui siègera à l’As­sem­blée natio­nale si c’est la légi­ti­mité du ministre qui est l’objet de l’élec­tion ?

    Ce n’est pas une petite ques­tion, l’As­sem­blée natio­nale est sensée repré­sen­ter les français.

    Même pour le ministre lui-même, pour peu qu’il perde son poste rapi­de­ment et récu­père son siège, quelle légi­ti­mité aura-t-il en tant que député si l’élec­tion a jugé ses compé­tences de ministre ? Les deux charges sont très diffé­rentes, les expé­riences et compé­tences néces­saires le sont aussi. Un homme peut très bien excel­ler aux deux, mais pour quel poste l’a-t-on choisi ?

    Et si on respec­tait la consti­tu­tion ?

    L’équi­libre des pouvoir n’est pas issu d’une pochette surprise. Même s’il est impar­fait, il a tout de même été pensé à la base. Le ministre repré­sente l’état, et est donc nommé par ce dernier. L’As­sem­blée natio­nale repré­sente les français, et est donc élue par ces derniers. Ensuite, les français (l’As­sem­blée natio­nale) valide la gouver­nance de l’État (le gouver­ne­ment).

    Tout ça est déjà prévu. Nulle part il n’est prévu ou même envi­sagé que les ministres ne se fassent élire. Je ne connais d’ailleurs aucun pays où ce soit le cas. Il y a des raisons à tout cela.

    Nous sommes en train de casser la repré­sen­ta­ti­vité et la légi­ti­mité du parle­ment qui repré­sente les français pour satis­faire la volonté popu­liste du pouvoir en place. C’est quand même très court terme comme vision.

    Alors quoi ?

    Alors le vrai chan­ge­ment, au lieu de dire « si vous perdez l’élec­tion, il faut démis­sion­ner », ne serait-il pas plutôt de dire « si vous vous présen­tez c’est pour assu­mer le mandat que vous briguez, et il faudra démis­sion­ner de votre poste actuel si vous êtes élu » ?

    Parce que fina­le­ment le choix est plutôt là : il faut être ministre ou député, pas les deux. Si quelqu’un se présente aux légis­la­tive ce doit pour être député, rien d’autre. L’élec­tion ne concerne que ça.

    Ce à quoi il faut mettre fin ce sont surtout ces élec­tions fantômes, ces réser­va­tions de places et chaises musi­cales avec les remplaçants pour assu­rer ses arrières et autres histoires d’égo ou de gros sous.

  • Le quinquen­nat

    Ok, c’est parti­san et de la poli­tique, mais il faut vrai­ment voir ça côté humour et paro­die, sur le même esprit que des cari­ca­tures dessi­nées ou les marion­nettes des guignols de Canal+.

    Le quinquen­nat, géné­rique de fin (c’est une vidéo mais c’est court et le son est option­nel).

  • Le maire refuse des enfants étran­gers, les parents d’élèves sont rassu­rés

    Des enfants qui n’ont rien demandé et qui ne sont coupables de rien sont lais­sés à la rue. Leur unique faute est d’avoir des parents nés dans un pays en guerre, qui demandent asile en France pour proté­ger leur famille et fuir la guerre.

    Ces enfants sont inter­dits de scola­rité. Non seule­ment ils doivent fuir leur pays, affron­ter la misère, chan­ger de langue, s’in­té­grer, mais en plus on se débrouille pour qu’ils n’aient pas les armes pour s’in­té­grer, apprendre la langue, rece­voir une éduca­tion et parti­ci­per à la société, plus tard travailler et payer des impôts. Non, on les laisse à la rue, parce que vous compre­nez, sinon « ils baissent le niveau de la classe ».

    Peu importe qu’on gâche des vies inno­centes, au moins nos enfants n’au­ront pas eu à vivre quelques mois de frater­nité et d’entre-aide, avec poten­tiel­le­ment (mais ça reste à prou­ver) un temps à l’école centré sur le partage et pas unique­ment sur l’ap­pren­tis­sage (si vous croyez que le CP c’est du bour­rage de crâne, discu­tez avec un ensei­gnant, vous vous trom­pez lour­de­ment).

    Voici la réflexion que je lis quand on me dit que le maire refuse des enfants étran­gers, les parents d’élèves sont rassu­rés.

    Déci­dé­ment, je comprends de moins en moins mes compa­triotes. Mes valeurs ne sont pas celles ci. Nous sommes dans la xéno­pho­bie la plus pure et même ces histoires de niveau scolaire ne sont qu’un prétexte. Le même quand on dit que les phares cassés et la pros­ti­tu­tion sont la faute des étran­gers.

    Il est vrai­ment temps de chan­ger. Dans notre devise il y a frater­nité, pas fron­tière.

  • Worried about online porn? Don’t regu­late the net – regu­late your kids

    Je n’ai jamais envi­sagé ça ainsi, mais ça prend vite du sens : Le problème avec le Porno c’est qu’on essaye de régu­ler le réseau au lieu de régu­ler les enfants voire les parents.

    Fran­che­ment, est-il sain de brider, surveiller, et modi­fier la nature même du réseau et de ce qu’il peut appor­ter unique­ment pour permettre à des parents d’aban­don­ner leur surveillance et de lais­ser l’ou­til dans les mains de leurs enfants sans avoir à opérer leur rôle ?

    Worried about online porn? Don’t regu­late the net – regu­late your kids

    Jusqu’à présent j’ai toujours consi­déré que le risque était celui d’une domi­na­tion de l’ordre moral mais cela pour­rait être encore plus idiot : Sommes-nous en train de casser ces superbes outils que sont Inter­net et le web juste pour donner un peu plus de confort à quelques uns ?

  • Pour une éduca­tion numé­rique

    L’ar­ticle de Slate ne va pas loin (oui, je sais, cette phrase est un lieu commun) mais le fond me semble des plus impor­tants. Apprendre à program­mer, sera aussi essen­tiel pour l’au­to­no­mie et pour progres­ser demain que ça ne l’écri­ture, la lecture et les mathé­ma­tiques de base pour nos parents ou grands parents.

    Ceux qui savent program­mer seront indé­pen­dants pour réali­ser toutes leurs tâches quoti­diennes. Tout ce qu’ils feront, person­nel­le­ment et profes­sion­nel­le­ment sera numé­rique. Les feuilles de calcul, les tableaux de données et les fichiers texte seront leur lot quoti­dien. Pouvoir faire quelques lignes de code pour extraire leurs infor­ma­tions, auto­ma­ti­ser des trai­te­ments, ou simple­ment manier comme ils souhaitent la profu­sion de données auxquelles ils doivent faire fasse, c’est essen­tiel.

    Nous n’en sommes qu’aux prémisses et pour­tant, comme beau­coup d’in­for­ma­ti­ciens, je me demande régu­liè­re­ment comment font les gens « normaux » pour être auto­nomes sur leurs petites tâches quoti­diennes. Certaines choses sont simple­ment faites en plus de temps, d’autres sont lais­sées pour compte. Aujourd’­hui ces échecs quoti­diens ne provoque pas encore de frus­tra­tion car l’usage de la program­ma­tion n’est même pas envi­sagé ; l’aide d’un infor­ma­ti­cien est vue comme une baguette magique. Demain, avec le tout numé­rique, personne ne sera dupe.

    Mieux, la program­ma­tion leur permet­tra aussi de créer, de ne pas se satis­faire de ce qui existe déjà, de parti­ci­per à l’in­no­va­tion, et de simple­ment n’être limi­tés que par eux-même. N’est-ce pas ce qu’on souhaite pour nos géné­ra­tions futures ?

    Apprendre les rudi­ments de la program­ma­tion aux enfants peut paraitre exagéré mais l’objec­tif n’est pas d’en faire des déve­lop­peurs de métier, pas plus que mes parents n’ont souhai­tés me faire écri­vain ou mathé­ma­ti­cien.

    POURTANT ÇA EXISTait DÉJÀ

    À quel âge faut-il commen­cer ? dans quel cadre ? ce qui est certain c’est que l’ap­proche d’aujourd’­hui, apprendre à se servir de l’ou­til via des logi­ciels tout faits, ne peut que mener à une impasse.

    Je me rappelle que j’étais un privi­lé­gié à avoir gouté aux MO5 ou TO7, avec l’uti­li­sa­tion de Logo pour faire bouger une petite tortue à l’écran, en primaire, à l’école publique. J’ai l’im­pres­sion que ces initia­tives n’existent plus. On préfère faire des mises en gardes concer­nant Face­book, la propriété intel­lec­tuelle ou montrer comment se servir de MS Word à des élèves qui en maitrisent bien plus l’usage d’une façon que réprou­ve­rait n’im­porte quel infor­ma­ti­cien.

    À côté de ça le projet OLPC pour l’Afrique promeut l’usage de Python. Ça n’a l’air de rien, mais si cette tendance se confirme, nous vivrons au crochet de l’Afrique dans quelques géné­ra­tions, à moins qu’on ne conti­nue à les assujet­tir à l’aide des dettes et autres produits finan­ciers (et qu’on reste donc dans du perdant-perdant)

    Un plan numé­rique

    Le pire c’est que les lycéens voire collé­giens qui apprennent d’eux même à faire du PHP ce n’est pas rare. L’école les freine au lieu de les y inci­ter.

    C’est d’un vrai plan numé­rique dont nous avons besoin, un plan qui ne soit pas basé sur de l’équi­pe­ment en tablettes, sur l’usage de logi­ciels en tant qu’ou­tils bloqués, et à partir de profes­seurs qui ne gèrent aucu­ne­ment ces outils.

    Voilà quelques pistes :

    • Éveil à la program­ma­tion en primaire, appren­tis­sage sérieux au collège
    • Inté­gra­tion de la program­ma­tion comme outil au lycée pour toutes les disci­plines (trai­ter des données en histoire-géogra­phie, faire des analyses statis­tiques en français, mathé­ma­tiques, physique, etc.)
    • Utili­sa­tion de logi­ciels, langages et outils sous licence libre (c’est indis­pen­sable pour l’au­to­no­mie)
    • Encou­ra­ger la copie et le travail sur docu­ments, parce que dans un monde d’abon­dance d’in­for­ma­tion et de connais­sance, le tri, la réflexion et le trai­te­ment de l’in­for­ma­tion sont les réels enjeux
    • Dans le même esprit, favo­ri­ser et répandre les travaux et examens où l’ac­cès aux docu­ments est auto­risé voire encou­ragé, parce que ce qui est jugé ne doit pas être la capa­cité à apprendre par coeur et à rete­nir
  • Harvard and M.I.T. Team Up to Offer Free Online Courses

    Il y a beau­coup à faire avec nos outils de commu­ni­ca­tion. Réfor­mer l’édu­ca­tion à l’heure du numé­rique ce n’est pas four­nir un iPad ou un ultra­por­table à chaque élève. La nouvelle éduca­tion c’est profi­ter et se former à la profu­sion des conte­nus, au partage que le numé­rique permet, et se baser sur l’abon­dance plutôt que la rareté.

    Il y a beau­coup à faire, mais je regrette que des initia­tives comme celle de Harvard et du MIT ne soit pas plus fréquentes et mieux établies.

    L’enjeu des frais d’uni­ver­sité gratuits qui court aujourd’­hui au Québec est impor­tant, mais c’est déjà un combat d’ar­rière garde. Les États financent des cours et du maté­riel, si nous voulons qu’ils soient les plus utiles possibles, il faut les diffu­ser large­ment, gratui­te­ment, libre­ment, faire qu’ils puissent être enri­chis, réuti­li­sés, inté­grés à d’autres conte­nus.

    Je n’ai jamais compris que les cours de lycée et d’écoles supé­rieures publiques soient inter­dits de diffu­sion, que chaque profes­seur, pour­tant payé pour cela et guidé par des programmes offi­ciels, refasse sa sauce dans son coin en y appo­sant son droit d’au­teur pour en brider les usages. En école d’in­gé­nieur j’ai vu des profes­seurs refu­ser de diffu­ser leurs notes ou leurs poly­co­piés pour éviter que ces cours profitent à d’autres.

    Pour ça il faut une véri­table volonté de l’État, il faut chan­ger l’orien­ta­tion des univer­si­tés, les rebas­cu­ler vers la diffu­sion des connais­sances pour tous et moins sur le profit de quelques uns seule­ment. C’est du long terme, mais je suis abasourdi que des écoles US privées fassent ce choix (même limité) plus rapi­de­ment que nos univer­si­tés publiques à qui au contraire on vient de donner une indé­pen­dance et donc un besoin de renta­bi­lité : Harvard and M.I.T. Team Up to Offer Free Online Courses

  • Le scan­dale finan­cier du siècle

    On entend parler de prési­den­tielle, et de pas mal d’af­faires, mais quelqu’un a-t-il entendu parler d’un scan­dale finan­cier où des grandes banques inter­na­tio­nales se sont enten­dues pour des mani­pu­la­tions de cours et camou­fler leurs diffi­cul­tés ?

    Le scan­dale finan­cier du siècle, à lire en atten­dant une enquête ou des confir­ma­tions.

  • Fuku­shima: Le début de la catas­trophe, c’est main­te­nant

    Personne n’a envie de parler de ça. Il y a eu indi­ges­tion, du n’im­porte quoi de tous les côtés, mais il est impor­tant de rappe­ler que l’ac­ci­dent de Fuku­shima n’est pas encore derrière nous.

    Ça s’ap­pelle Fuku­shima: Le début de la catas­trophe, c’est main­te­nant. C’est comme toujours à lire avec un sens critique et en véri­fiant les chiffres donnés sur plusieurs sources, mais c’est proba­ble­ment une lecture néces­saire.

    Pensez bien : Si tout était résolu, on en enten­drait parler régu­liè­re­ment à chaque fois qu’on aborde la ques­tion du nucléaire. Il est facile de jeter la pierre au gouver­ne­ment japo­nais mais il y a des compro­mis à faire et un équi­libre à trou­ver entre les risques sani­taires et les mesures à prendre. Dépla­cer la moitié de l’île n’est pas une solu­tion utile ou propor­tion­née. Ça ne veut pas dire pour autant que la situa­tion est bonne ou même accep­table.