Version courte : Je vous remercie de ne pas mettre mon nom complet si je me présente avec un pseudonyme ou un nom de famille tronqué dans le document cité, si je ne suis pas un intervenant officiel à un événement, ou sur des photographies sans mon accord. En cas de doute la bonne pratique est de tronquer mon nom de famille à l’initiale.
Gardez le pseudonyme ou le nom que j’utilise sur la ressource que vous référencez, ou à défaut ne gardez que mon prénom accompagnée si nécessaire de l’initiale du nom. J’y tiens même si j’y fournis moi-même un lien vers une page avec mon nom complet. Vos lecteurs pourront eux-même suivre les liens nécessaires s’ils cherchent à en savoir plus sur mon état civil.
Vous pouvez toutefois faire un lien vers la page de l’écrit que vous citez, vers la page adéquate de l’organisation ou de l’événement auquel vous faites référence, ou à défaut, si vraiment rien d’autre n’est pertinent, vers la page de mon profil en ligne. Un tel lien est même encouragé afin de donner le contexte nécessaire.
Je vous remercie de prendre contact avec moi si vous pensez que votre contexte nécessite absolument de publier un état civil complet. (suite…)
Je donne le lien sans trop de commentaires car je ne sais qu’en penser, mais ça m’interpelle quand même. Effectivement, les codes dont je suis le moins fier comportent beaucoup de conditions, et inversement. Je ne crois pas que le if soit mauvais en soi, mais ça vaut peut être le coup d’y regarder de plus près comme un indicateur de mauvaise architecture.
Ça fait déjà un bon moment que j’ai entendu parler du concept de revenu de base. Pour faire simple c’est l’idée de fournir chaque mois une somme à chaque individu, sans condition ni modulation. Dans les bons scénarios ce revenu est suffisant pour vivre, c’est à dire se loger, se nourrir et se soigner correctement, voire assurer une vie culturelle de base (on parle bien de vivre et non de survivre). Pour l’exercice on peut donc imaginer le placer au niveau du seuil de pauvreté.
Je suis passé par les différentes phases :
Encore un projet démagogique
Totalement irréaliste
Les gens arrêteraient de travailler
Impossible à financer
Mais malgré tout mon scepticisme de départ, je dois avouer que les arguments sont là. C’est loin d’être évident, il y a une bonne dimension de « j’y crois », mais c’est un peu la même chose dans l’économie actuelle.
Ce qui apparait certain c’est que ce système actuel est loin d’être évident et de « fonctionner » lui non plus : Totalement démagogique dans sa gestion, irréaliste dans les objectifs poursuivis ou la théorie, une incitation à travailler nettement débattable, et un financement qui est clairement à revoir. Quand on voit le résultat humain, les gens qui vivent ou survivent difficilement, les pays laissés pour compte, je doute qu’on puisse dire que le résultat est bon (oui, par contre on peut trouver pire dans l’histoire, ce n’est pas la question).
Alors quoi ? je vais vous laisser lire quelques liens, pour vous faire une première idée et en discuter ici. J’ai mis deux ans pour dépasser mes préjugés initiaux sur cette idée. Gardez votre esprit critique car il y a des points largement contestables, mais je ne peux que vous inciter à faire attention à ne rien rejeter au début et à rester ouvert, laissant vos objections pour la fin, qu’on en parle. Ce qui semble être un problème évident n’en est pas forcément un.
Il reste que pour la notion de travail, de collectivité, de reconnaissance des activités non marchandes, de droit à la vie, d’économie utile, de création culturelle, d’innovation, de prise de risque, de la notion de valeur et de travail, du plein emploi qui n’existe plus, d’inventivité… ça résoudrait tellement de questions qu’on ne peut s’empêcher de se reposer la question de l’utopie.
Une seule chose m’apparait certaine : ça ne peut fonctionner que si ce revenu permet vraiment de vivre, sinon on risque de cumuler les désavantages des deux systèmes.
Personnellement je reste coincé à : OK, pourquoi pas, mais de la même manière qu’il y a plein de projets « si on refaisait la fiscalité de zéro » qui fonctionnent sur le papier, le problème c’est comment assurer la transition sans avoir à faire une révolution (dans le sens : période de terreur et bain de sang)
Sommes-nous capables de changer en profondeur le système dans lequel nous vivons ? L’histoire m’en fait douter.
cc by Kostenlose Info-Postkarten zum Bedingungslosen Grundeinkommen http://www.archiv-grundeinkommen.de/material/pk/
Je suis au regret de vous le dire, mais si vous n’êtes pas abonnés à Mediapart 1– vous devrez croire sur parole mes notes de lecture 2– vous devriez foncer corriger cette erreur et goûter la différence d’un vrai journalisme actif qui ne se contente pas du consensuel et de recopier les communiqués de presse.
Toujours est-il qu’on se gargarise de notre électricité en donnant des leçons aux autres pays qui disent ne pas souhaiter avoir le même mix énergétique que nous mais qui payent plus cher ou/et importe notre superbe électricité nucléaire.
En novembre, la France a largement plus importé d’électricité d’Allemagne qu’elle n’en a exporté.
[…]
le rapport s’inversa dès octobre 2011. Depuis, chaque mois, Paris achète plus à Berlin qu’elle ne lui vend. Cela fait 14 mois que cela dure.
[…]
Mais c’est aussi parce que ses énergies renouvelables, essentiellement photovoltaïques et éoliennes, atteignent désormais des prix extrêmement compétitifs. En fonction du niveau d’ensoleillement et de la force du vent, certains jours, à certaines heures, elles sont moins chères que l’électricité nucléaire française.
Attention à ne pas en tirer trop de conclusions étant donné qu’il y a beaucoup d’implications et beaucoup de causes, mais peut être faut-il que nous nous penchions un peu plus sérieusement sur de réels chiffres et pas sur des positions de principe.
Les quotas sont quasiment toujours une mauvaise idée. À favoriser quelqu’un on finit forcément par en discriminer un autre, c’est automatique. Forcer les choses est un peu l’ultime recours vu les effets négatifs en conséquence.
On peut se dire que tout ça c’est dans le vide, qu’équilibrer homme / femme, blanc / noir, chrétien / juif / musulman est juste une histoire de faire attention à chercher les meilleurs dans chaque catégorie, mais si vous n’y croyez pas, l’article du New York Times peut donner un éclairage : Asians: Too Smart for Their Own Good?
Que fais-t-on quand une portion de la population est sous-représentée ou sur-représentée non par la discrimination directe mais par des causes indirectes, historiques, sociales, ou simplement par effet mathématique? Soit on oublie les quota, soit on opère une bonne discrimination bien négative.
Je ne sais pas dans quels termes est prévue cette insertion, mais la propriété intellectuelle (au sens large avec le droit d’auteur, les protections des marques, des brevets, etc.) est exacerbée jour après jour. Le lobby est immense.
N’en sachant par plus sur les termes prévus dans la constitution tunisienne ou sur les usages du peuple tunisien, je ne vais pas paraphraser. Toutefois, détailler une notion dans la constitution implique qu’elle régit l’organisation interne du pays ou fait partie de ses valeurs fondamentales. À vous de vous faire une idée : Slim Amamou : « Inscrire la propriété intellectuelle dans la constitution va tuer la liberté »
Je sais juste qu’au moment où on commence à entrevoir un faible mais réel mouvement de remise en question des équilibres de propriété intellectuelle en occident, figer des choses dans une constitution est probablement une mauvaise idée.
Chère agence digitale / Web / marketing / sociale rayez la mention inutile, à mon avis elles le sont toutes […] tu vas commencer dès demain matin à spammer ma boite mails de tes cartes de voeux numériques de plus ou moins bon goût, parfois montées à l’arrache d’un HTML hésitant durant les heures supplémentaires d’un stagiaire non payé, mais la plupart du temps contenues dans un bête JPEG
[…]
Comme chaque année, tu vas me souhaiter une excellente année 2013 sous le signe du digitalnumérique, digital c’est pour les doigts / des média sociaux / de l’entreprise 2.0 / du X-commerce / des lamas roses et des double arc-en-ciels / ajoute ici les buzzwords qui te feront plaisir et d’une collaboration plus que fructueuse dans nos domaines respectifs.
[…]
Chère agence je ne sais plus trop quoi, je voulais te dire ceci : tes voeux et tes digitaux, tu peux te les carrer quelque part. Cette année, au lieu de simplement balancer ta carte virtuelle dans ma poubelle qui ne l’est pas moins
[…]
Si en revanche tu es dans mon carnet d’adresses à l’onglet “potes”, que tu as une agence [mettre un buzzword ici] et que tu as envie qu’on prenne un verre, quitte à m’expliquer pourquoi je dois absolument acheter ta nouvelle campagne transmédia 380 sur Twitter, Facebook, Pinterest, Instagram et Youporn, ça doit pouvoir s’arranger.
Allez, bonne année quand même.
Merci Frédéric, je ne saurai mieux dire. Ça vaut pour moi aussi.
J’ajouterai que si, contrairement à Frédéric, je ne passerai pas de temps à remplir les RBL, chère agence digitale qui me spam chaque année de ta carte de voeux pourrie, tu peux être certain que ce genre d’exercice est le meilleur moyen pour que je n’ai absolument pas envie de (re)passer par toi, même si j’y étais contraint. Pas que la carte de voeux soit méchante ou désagréable à ce point, mais l’accumulation dépasse mon niveau d’acceptance. Si tu fais partie du lot, partages en les effets et ne t’attends pas à être privilégiée.
Demander à pouvoir retirer mon numéro de CB actif de mon compte utilisateur chez un commerçant en ligne ? Radicalisme imbécile et délire paranoïaque.
Lire les conditions générales de vente et autres conditions d’utilisation avant de souscrire à un service – et pire, choisir de souscrire ou non justement sur cette base ? Me voilà forcené.
Attendre d’une société qu’elle ne donne pas mon numéro de téléphone personnel à ses prospects ? Il parait que j’ai des demandes inacceptables.
Espérer qu’un responsable politique s’occupe de sa charge de façon désintéressée ou en tout cas n’en profite pas consciemment via des réseaux d’influence ? Naif je suis, voire dangereux extrémiste.
Demander des comptes sur la qualité du service rendu, sur la sécurité des données, sur la confidentialité, sur le traitement commercial de mes informations personnelles ? Là les qualificatifs trop nombreux pour les lister (parce que oui, les qualificatifs plus haut sont des retours réels et précis)
Je n’exclus pas d’être effectivement un forcené paranoïaque à la limite de l’autisme, mais il semble quand même que le niveau d’exigence de mes pairs soit au plus bas depuis un ou deux ans (pas beaucoup plus). Je ne parle même pas de l’état du niveau d’exigence de mes pairs dans le domaine des métiers web, parce que là l’expression même semble appartenir à un passé révolu.
Il ne s’agit pas de faire des scandales et des procès à tout bout de champ. Il faut savoir faire des compromis, ne pas se battre sur tout, et comprendre les intérêts de tous, mais pas oublier pour autant le niveau que nous sommes en droit d’attendre, ni confondre « pragmatisme » avec « l’inacceptable est convenable s’il n’est fait qu’à moitié ».
La société dans laquelle nous vivons c’est nous qui la construisons. Il n’appartient qu’à nous d’accepter ou de ne pas accepter, de faire nos choix. Respecter ses valeurs est possible, sans faire des efforts démesurés ni faire blocage à tout. Il faut juste arrêter de renoncer à tout bout de champ et réaliser quels sont nos pré-requis.
Ce que je crains c’est que pour beaucoup ce stade ne soit déjà dépassé. À force de tout relativiser, plus rien n’est important, tout est acceptable, voire normal. Il y a parfois un micro-réveil quand un détail ou un autre fait un peu de bruit dans la presse, mais c’est vite oublié.
Il serait peut être temps de se réveiller, avant de réaliser que notre vie ne nous appartient plus.
Une chose est certaine, je veux sortir les contenus récents et la vue « blog » de la première page. J’écris parfois vite, souvent de l’humeur ou de l’opinion, et que ce soit pour la qualité de l’écris ou par l’engagement personnel, ce ne sont pas forcément ces billets que je souhaite mettre en avant. Je suis aussi toujours gêné par l’idée de présenter des billets d’opinions politiques sur la page d’accueil quand j’ai des lecteurs de ma sphère professionnelle ou de la sphère purement technique qui viennent y lire des contenus qui leur sont propres. L’inverse est tout aussi vrai d’ailleurs.
Le résultat c’est que j’ai besoin d’un petit texte introductif qui explique ce qu’est ce carnet de notes et ce qui motive mon écriture. J’ai toujours botté en touche mais il faut que je m’y mette.
J’ai bien envie de trouver une phrase même longue, qui apporte un peu tout. David a trouvé le « artisan, geek & citoyen », que je trouve excellent, mais là aussi ça m’imposerait trop de choix. Je ne suis plus tant que ça artisan, et je ne placerai mes propos sur le livre numérique dans aucune de ces sections. Je pourrai mettre « pro, geek & citoyen » mais ce serait affirmer que je pose des contenus professionnels alors que ça reste annexe et personnel.
Je cherche du coup plus une phrase de type « déclaration de valeur ». Je veux qu’on y voit qu’il y a de l’opinion et du technique ; j’aimerai y placer la notion de carnet de notes ; et je cherche comment exprimer l’objectif concret de cet espace : partager, échanger, voir changer le monde. Si j’arrive à relier avec le nom de domaine c’est encore mieux.
Voilà quelques ébauches :
Dans « Sharing ideas, opinions et knowledge ». L’anglais a la beauté de la concision mais je m’impose le français. En français je butte sur utiliser « mes » qui traduirait un sens unique (alors que je cherche bien à échanger dans les deux sens) ou utiliser « nos » mais qui fait un peu prétentieux, d’autant que c’est mon espace à moi. Toujours dans le grandiloquent j’ai « Pour que nos savoirs et nos opinions servent, partageons les » ou « Pour avancer, ouvrons savoirs et opinions. Survol de mon carnet de notes. », « Pour que nos savoirs et nos opinions servent, partageons les. » ou « S’ouvrir aux autres c’est partager savoirs et opinions. »
Je crois que je finis avec en tête quelque chose comme ce que j’ai posé plus haut : « partager ses opinions, échanger nos savoirs, pour progresser et imaginer changer le monde » mais non seulement ça fait déclaration miss Monde « je veux la paix dans le monde », mais en plus ce n’est pas assez personnel.
La dernière orientation que j’avais ressemblait à un « survol d’opinions et recherches pour base d’échange » mais franchement sans conviction.
Avez-vous des propositions en tête ? Je n’ai ni taille minimum ni taille maximum, si ce n’est que j’adorerai arranger la phrase avec un agencement et mélange de typo comme celle de Hundredthmonkey. Ca me permettrait d’occuper à la fois l’espace de titre, de logo et d’introduction.
Je suis un éternel insatisfait de mon espace personnel et je n’arrête pas de faire des allers-retours sur ce que je veux, n’y laissant que des mises en place temporaires. Le problème c’est que David m’allèche beaucoup avec sa refonte, donc je vais peut être m’y remettre encore une fois.
Je ne vais pas reprendre la forme d’un calendrier de l’avent, ni celle d’un billet par jour, mais comme David je vais commencer par mes objectifs de refonte :
J’écris dans trop de contextes différents (du semi-pro au perso, avec beaucoup de niveaux intermédiaires), avec plusieurs niveaux d’écriture entre l’humeur et l’article réfléchi et j’ai besoin d’un site qui reflète ce dégradé d’écritures et de publication. Je ne souhaite pas forcément mettre en avant des billets d’opinion ou d’humeur sur la page d’accueil, mais ils doivent se retrouver dans le flux. De même j’aimerai pouvoir faire des billets réponse à mes interlocuteurs sans que ces derniers ne se retrouvent dans le flux d’actualité. Mais aussi je souhaite quelque chose de plus simple graphiquement, et il ne va pas forcément être simple de faire cadrer mon objectif précédent avec celui là.