Initialement on envisageait la voie bleue de Lyon à Luxembourg mais on se dit qu’on aimerait bien faire passer des frontières au fiston.
Je cherche donc un trajet de vélo en itinérance pour 500 à 700 km avec un profil très plat, qu’on puisse rejoindre en train avec nos vélos depuis Lyon.
Belgique et Pays-Bas sont des options que nous aimerions explorer mais ça peut être ailleurs. On a déjà fait la descente de la Loire, la descente du Rhône, et le canal du midi.
En regardant les eurovelo je vois la EV19 qui pourrait permettre de faire une boucle entre Bruxelles et Amsterdam (sous réserve d’arriver et revenir de Bruxelles avec nos vélos) en bordant l’Allemagne, ou l’EV12 qui pourrait permettre de partir de Lille et faire la côte jusqu’à Amsterdam (sous réserve de savoir revenir d’Amsterdam en train avec les vélos).
Est-ce que vous avez des infos sur ces trajets ? Des recommandations ? Des liens de documentation ? Des idées d’autres choses qu’on pourrait faire ?
Je suis sur le point de m’acheter mon premier macbook pro personnel. C’est cher, je fais attention.
J’ai fini par avoir un avis clair sur mes besoins sur tout sauf sur cette option pour dalle mate nommée pompeusement nano-texture.
Est-ce un besoin ?
Premier réflexe : Ça fait entre 15 et 20 ans que je travaille sur MacBook et je n’ai jamais râlé sur la mauvaise qualité de la dalle.
En lisant un commentaire je me suis rappelé que pendant 3 ans les équipes, moi inclus, faisaient attention à baisser les stores de l’openspace, quitte à le rendre sombre. Je fais pareil chez moi où les stores du bureau sont baissés en permanence quand bien même je suis dans la disposition qui génère le moins de reflets possible. Même topo quand je suis sur le canapé où je tire systématiquement les rideaux, et sur la table de la salle à manger où je me mets à une place différente, dos au mur, quand je suis avec mon poste de travail.
Bref, j’ai probablement banalisé une gêne réelle et permanente au point de ne même plus en avoir conscience. Une fois sauté le pas, peut-être que je le demanderai comment j’ai bien pu faire avant.
Je peux faire sans, j’ai toujours fait sans, mais si je prends un MacBook et pas un Mac mini, c’est bien pour pouvoir bouger avec. Autant maximiser cette possibilité.
Quelle qualité ?
Je suis allé voir avec mes propres yeux à quoi ça ressemblait, directement à l’Apple Store, comparant côte à côte un Macbook avec et un sans.
Du code, du web
Le résultat est bon, impressionnant même. Pour un usage principalement code et web, avec pour ambition de ne pas laisser le MacBook scotché dans un bureau sombre rideaux tirés, il ne fait aucun doute que je veux cette option.
Je ne sais pas si j’aurais été gêné par les reflets avant. Probablement pas vu que je ne me suis jamais fait la réflexion en allant à l’Apple store jusqu’à présent. Pour autant, sans reflets latents en fond, la lisibilité était significativement meilleure. Je n’ai pas eu l’impression de perdre en précision ou en couleurs.
Le test vaut ce qu’il vaut. L’environnement des magasins est très lumineux mais je me dis qu’ils ont quand même dû le penser pour éviter de prendre en défaut leurs dalles brillantes jusqu’à présent s’ils voulaient les vendre. En revenant à la maison, je me dis que ce n’était pas si éloigné de la réalité.
De la vidéo
Sur les vidéos c’est différent. Les noirs sont plus profonds et dalle est quand même plus flatteuse en brillant sur des scènes sombres, malgré les reflets.
Je ne sais pas si la différence dans les noirs se voit toujours en environnement peu lumineux. Ce que je lis sur le web me laisse croire que non, mais je pense que j’opterais quand même pour une dalle brillante si le traitement vidéo était mon activité première, quitte à ce faire le noir autour de moi.
En réalité la vidéo je l’ai essentiellement en lecture, quand je suis hors du bureau (donc luminosité non contrôlée). Là je préfèrerai peut-être perdre sur la qualité et les noirs que de subir des reflets.
De la photo
Pour le traitement photo j’hésite. Une dalle brillante avec une pièce à luminosité maîtrisée est probablement ce qu’il y a de mieux, comme pour la vidéo, mais j’ai moins ressenti le besoin à l’affichage d’une photo sombre qu’avec une vidéo de même tonalité.
Et donc ?
Chez moi, à majorité code et web, 30% photo, un peu de lecture vidéo en mobilité, je me dis que la dalle mate est probablement plus pertinente.
Reste le prix, mais ne nous mentons pas : Si on vise un MacBook Pro c’est que le prix n’est pas le premier critère de choix. C’est outrageusement cher mais ça vaut probablement quand même le coup si vos usages ne sont pas majoritairement orientés vidéo.
Je n’ai plus d’ordinateur personnel depuis presque 20 ans. J’en ai toujours eu un professionnel, avec assez de latitude donnée par l’entreprise pour qu’il serve aussi à mes usages personnels.
Ce n’est plus le cas aujourd’hui. C’est pour entre quelques mois et plusieurs années. Bref, je ressens le besoin d’en acheter un.
Apple a mis à jour sa gamme de macbook, c’est ce que j’attendais pour passer à l’achat. Il reste que j’hésite :
Pile, je reste raisonnable dans mon achat, ce qui est un point que je valorise peu importe le montant lui-même. Probablement est-ce suffisant pour mes usages actuels. Mes frustrations ne seront pas si différentes de celles dont je m’accommodais jusque là. Je m’empêche juste d’y amener des jeux demandeurs. Si mes besoins quotidiens augmentent avec le temps, il sera toujours temps de le revendre et en acheter un nouveau.
La première option, côté pile, c’est le macbook air.
Ils ont désormais 16 Go de RAM par défaut et il me suffirait d’augmenter le disque pour me retrouver avec quelque chose de très similaire à ce que j’avais ces trois dernières années (macbook pro M1 avec 16 Go de RAM).
Le macbook air n’a pas de refroidissement actif. Il limite son processeur quand on lui demande beaucoup en continu. Ça peinera probablement un peu dans les traitements photos soutenus mais j’imagine que ça ne posera pas de gros problèmes.
Pour les jeux ça sera autre chose. Le macbook pro M1 soufflait déjà pas mal avec les détails au minimum. Ça ne passera clairement pas correctement sur le macbook air.
Je ne me suis remis à jouer que tout récemment. Je ne sais même pas si ça ne va pas me passer rapidement donc peut-être que je pourrais être raisonnable et tracer une croix dessus.
Je vais aussi devoir me trimballer avec des adaptateurs pour le HDMI et les cartes mémoire du HDMI, du lecteur de cartes. Rien de grave, je le faisais déjà, mais c’est mieux si je peux éviter. Ça me coupe aussi la possibilité d’un agencement à trois écrans comme j’en ai eu par le passé.
Mon vrai sujet c’est la pérennité. J’ai des exigences très fortes, voire des habitudes luxueuses, en termes de puissance et réactivité. J’achète pour des années. J’aimerais ne pas me retrouver frustré dans le futur quand les logiciels et les usages seront plus exigeants eux aussi.
Face, je paye plus bien plus cher, même si au final la différence se limite à mon tarif pour une journée de travail donc est-ce si important que ça ? Pour ce prix j’ai du sur-gonflé qui va tenir mes usages très longtemps. J’aurai surtout zéro concessions et un confort inégalé, ce qui compte vraiment au quotidien. Seule ombre au tableau, le matériel sera un peu plus lourd, même si ça reste léger au final.
La seconde option, côté face, c’est le macbook pro
Je prends le macbook pro du moment, processeur M4 pro de base. Je double la RAM et le disque pour assurer de la pérennité et du confort.
Oui c’est surgonflé mais si j’achète un poste c’est pour qu’il tienne longtemps, idéalement très longtemps. Je préfère prévoir d’office nettement plus que nécessaire pour ne pas être frustré par ce que me demanderont les logiciels et usages futurs.
C’est outrageusement cher mais la différence avec l’option du macbook air plus haut c’est de l’ordre de 1 100 € HT, donc moins que la facturation d’une journée de travail. Si je devais récupérer cette somme en dividendes, ça me ferait 550 € sur mon compte en banque après la fiscalité. Ce n’est pas rien mais je suis peut-être prêt à l’investir pour un confort quotidien sur plusieurs années.
La petite frustration qui tourne toutefois en tête, c’est que le macbook pro est légèrement plus lourd : 1,6 kg vs 1,25 kg. 350 grammes à porter.
Bref, j’hésite.
Je suis preneur de ce que ça vous évoque, sachant que ce choix est à priori limitatif. J’ai besoin d’un portable donc le mac mini n’est pas une option. Je ne souhaite pas passer sous Linux ou Windows.
L’occasion est une option uniquement dans la mesure où j’ai accès à une facture avec TVA, où la batterie est remise à neuf et où le prix hors taxes résultant fait une différence vraiment importante par rapport au neuf.
Verbaliser les vélos sur l’absence de sonnette, la présence d’un avertisseur sonore autre qu’un timbre, l’absence de catadioptres aux pédales me parait totalement vain. Je n’ai même rien contre les casques audio des cyclistes tant qu’ils sont ouverts aux bruits extérieurs. On a juste mieux à faire pour protéger les cyclistes et autres usagers de la route.
Il y a toutefois une mesure règlementaire qui me semble essentielle :
Les vélos doivent avoir un éclairage fonctionnel la nuit.
Sur ce point, j’aimerais vraiment des politiques de prévention, de verbalisation, et une tolérance zéro.
J’accompagne depuis maintenant plus de 6 ans des directeurs techniques à différents stades de maturité. Pour tous, une partie du rôle c’est de faire prendre du recul : Réfléchir à la stratégie, à la cible et aux objectifs plutôt qu’à la problématique court terme du moment.
Cette fois on a parlé de roadmap impossible à tenir, puis de comment faire évoluer la taille d’équipe en même temps que les recrutements commerciaux et de support utilisateur. Tout ça est totalement légitime mais l’approche rend difficile de trouver une bonne réponse, et encore plus de convaincre un comité de direction.
Après un pas de recul on a parlé des objectifs de l’entreprise, de si la taille de l’équipe technique y est une réponse, du choix entre dimensionner l’équipe de support utilisateur et de celui de dimensionner l’équipe produit, et des échéances en jeu
Ce qui m’a torturé c’est que je suis moi aussi parfois la tête dans le guidon à regarder les opérations plutôt que la stratégie. Je me revois même vivre la même problématique de dimensionnement sans avoir été capable de prendre le recul que j’ai donné naturellement ici. À l’époque j’étais resté à la réponse « tout ça est un choix d’investissement » sans savoir comment contribuer à ce choix.
Qu’est-ce qui fait donc que je sois capable de faire prendre du recul aux autres sans toujours être capable de le faire moi-même dans des situations similaires ?
Besoin d’un regard extérieur
Je peux dire que j’ai fait l’erreur et que j’ai appris. C’est la version positive).
Je identifier des interlocuteurs ou des contextes qui m’ont mis en échec et m’ont bloqué la prise de hauteur. C’est la version négative.
Les deux versions sont vraies mais la réponse complète c’est aussi qu’on ne remplace pas un regard extérieur. On ne peut pas être à la fois la tête dans les opérations et dans la prise de recul. Il y a besoin, ponctuellement qu’un tiers ouvre la discussion sous un angle différent et nous fasse prendre plus de hauteur.
Certains auront la chance d’avoir un interlocuteur interne qui joue ce rôle, qui en a conscience et qui donc l’abordera positivement. Pour d’autres, on attend parfois qu’ils sachent tout, en étant à la fois dans l’opérationnel et dans le recul, et la relation managériale sera plus dans le jugement que dans la collaboration.
Coaching ou mentorat ?
Vous trouverez deux catégories d’accompagnants et vous devrez choisir entre mentorat et coaching.
Le mentorat est fait par quelqu’un qui vient du même métier, qui a été à votre place par le passé et qui a passé un ou deux paliers de plus. Idéalement c’est quelqu’un qui a vécu plusieurs expériences différentes, avec des succès et des échecs. De part son expérience il pourra analyser les problèmes avec vous, prendre du recul et apporter du conseil.
Le coach n’a pas cette expérience et son rôle va être plus motivationnel, émotionnel et relationnel. Il est là pour débloquer votre potentiel et vos compétences humaines. Vous pourrez parler gestion du temps, relations interpersonnelles, positionnement hiérarchique, etc.
N’attendez pas de formule magique : Le mentor n’aura pas réponse à tout, et parfois il ne pourra que réfléchir avec vous ou imaginer des pistes. Le coach ne peut que vous débloquer mais le développement viendra de vous.
Dans les deux cas, le premier critère reste l’affinité après une ou deux premières conversations. Il faut se sentir à l’aise de tout dire sans filtre, et ne pas être en défiance ou en retenue sur les réponses.
Financement
J’ai vu des coachs qui m’ont proposé des tarifs à 10 000 € pour 6 ou 7 séances. Plus d’un. J’ai aussi vu d’autres directeurs techniques qui m’ont regardé avec des yeux énormes pour des devis d’accompagnement 4 fois moindres.
Je ne sais pas chiffrer le bénéfice d’une prise de recul. Le coût d’une petite équipe d’ingénieurs de développement informatique approche facilement 6 à 10 000 € la semaine. La rentabilité d’un bon accompagnement fait donc peu de doutes dans tous les cas. Une bonne entreprise se fera un plaisir de prendre ça en charge.
Et moi ?
J’ai mis longtemps à comprendre que j’en ai besoin aussi. Je n’ai malheureusement pas eu d’expérience interne positive sur ce sujet. En externe je n’ai pas trouvé trouvé chaussure à mon pied mais ça viendra.
Idéalement je cherche un 34 à 40″ en 21:9ème. C’est à dire l’équivalent d’un 27 à 32″ qu’on a étendu sur le côté. Ça me permettrait de mettre 2 fenêtres côte à côte et d’avoir un meilleur espace pour le traitement photo.
J’ai vu la différence de qualité d’un écran haute définition. J’adorerais avoir la même définition que l’écran retina du mac, donc du 220dpi.
Sur un 40″ 21:9ème ça veut dire quelque chose entre le 7650 x 3280 et le 8192 x 3510. Sur un 34″ ça veut dire dans les 6720 x 2880.
Je fais aussi du traitement photo donc là dessus je veux un bon contraste, une bonne luminosité, un bon respect des couleurs, et une homogénéité sur toute la dalle. Je ne fais pas de jeu haute performance mais la réactivité doit rester correcte.
Pour l’instant ce qui s’en rapproche le plus c’est le Dell U4025QW. C’est le bon format mais on est sur du 140dpi et j’ai un peu peur des définitions intermédiaires entre 110 et 220dpi sur mac. La luminosité est correcte mais sans plus. La réactivité est passable.
Si quelqu’un a ce 40″, celui là ou la génération précédente, je suis très intéressé pour tester.
Un 34″ 21:9ème en 220dpi pourrait être un bon compromis mais je n’en ai pas trouvé avec une définition supérieure aux 110dpi de base..
Si je tiens aux 220dpi, je l’ai en 32″ au format 16:9ème avec le Dell U3224KB mais en réalité je tiens plus au format qu’à la grande taille.
Il reste l’option d’avoir deux 27″ plutôt qu’un grand écran unique mais, là aussi, les écrans en 220dpi ne courent pas les rues. Je perds aussi de la surface pour le traitement photo.
Ça fait désormais 7 ans que le télétravail représente une part majeure de mon temps professionnel.
Bureau
J’ai une pièce dédiée, et je ne me vois juste pas faire autrement. Je me suis payé il y a longtemps un bureau assis-debout que je ne regrette pas même si je le bascule très rarement cette année.
J’avais tenté une chaise haut de gamme d’occasion mais ça n’avait pas été un succès. Le résultat c’est que je suis resté 6 ans sur une chaise de table en bois, dos droit. Je suis comme ça : soit je trouve mon idéal soit je ne fais rien.
J’en ai eu marre et je suis passé prendre une vraie chaise de bureau Ikea aujourd’hui. ça sera toujours mieux qu’avant.
Le point qu’il me manque vraiment, c’est la climatisation…
Poste de travail
Depuis que je suis passé au M1 je n’ai plus qu’un seul des deux écrans externes de mon ancien setup. Mon fils a récupéré l’autre pour le poste fixe de la maison.
Je compte toujours le remplacer par un écran large 21:9ème, lumineux avec une grande surface, et peut-être du coup ne plus avoir mon écran de laptop en plus qui me fait alterner entre haut et bas.
Du coup je cherche un 21:9ème 220dpi de 40″ avec une bonne luminosité, ce qui n’existe simplement pas. À défaut de mieux, il y a un 32″ 6k ou un 40″ 5k mais les deux sont hors de prix et aucun des deux n’a une luminosité de dingue.
J’ai aussi l’option de remettre 2 écrans 24 ou 27″ quand j’aurai un laptop qui le permettra mais ça m’agace de ne pas trouver chaussure à mon pied. Je risque fort de faire comme la chaise en bois : Ne rien faire pendant encore longtemps tant que je ne trouve pas mon bonheur.
J’ai un écran externe qui est placé au-dessus de l’écran de mon laptop. La webcam du laptop filme un peu par le bas quand je regarde l’écran du haut, ce que je n’ai jamais trouvé heureux. Je risque dans les prochaines semaines de ne pas avoir de laptop, c’est donc la bonne occasion d’ajouter une webcam au-dessus de l’écran externe.
Laquelle ?
Mon activité se fait en grande partie en face à face, en grande partie à distance. J’ai donc plusieurs heures de visio par jour. Tout ce qui peut faciliter la communication est un élément important pour moi.
Logitech HD C920s Pro (65 €)
J’ai demandé conseil et il semble y avoir deux écoles.
La première est celle du « good enough ». Les logiciels comme Google Meet et Microsoft Teams ne font de toutes façons pas de la haute définition, encore moins quand il y a plusieurs personnes dans la réunion ou qu’on partage un écran en plus. Pas besoin du matériel d’un streamer Youtube.
Anker PowerConf C200 (50 €)
Ceux là ont généralement la Logitech HD C920s Pro et la recommandent. J’ai vu passer aussi des recommandations pour la Anker PowerConf C200 dans la même gamme de prix, avec une meilleure qualité visuelle et audio.
Logitech MX Brio (230 €)
La seconde école considère qu’une meilleure image facilite les interactions ou aide les tiers à moins rejeter la visio. Ceux là ont plutôt une Logitech MX Brio.
Je suis sensible à l’argument et je sais que 180 € de différence se rembourse assez facilement sur la durée de vie de l’appareil si on évite quelques quiproquos dans l’année. Il reste que 180 € ça reste quelque chose que je préfère ne pas jeter par la fenêtre.
Je vois la communauté dire « les bandes cyclables ne servent à rien, elles sont contre-productives ». Il y a quelques temps le même discours fleurait sur les sas vélo au feu. Je me méfie des jugements un peu trop binaires.
Est-ce que je préfère des infrastructures séparées « en dur » ? bien entendu. Ce n’est pas toujours possible, que ce soit au niveau place ou au niveau coût.
Est-ce que toutefois je préfère avoir bande cyclable et sas vélo plutôt que rien ? en ville(*), oui(**).
Ça ne joue pas forcément sur la distance avec laquelle je suis dépassé, et peut-être négativement (même si, honnêtement, je suis dépassé de façon dangereuse dans tous les cas).
Ça évite qu’on se rabatte sur moi après le dépassement. C’est régulier à l’approche des feux rouges en l’absence de bande cyclable mais ça arrive aussi hors de ces cas.
Ça me permet un flux séparé quand la circulation est dense. C’est là que tout le monde va me fleurer voire me renverser, redémarrer sur moi, vouloir me dépasser à tout prix. C’est une situation fréquente en ville. Deux voies distinctes c’est bien.
Ça me permet de bénéficier d’une meilleure fluidité, en remontant les files de voitures qui vont moins vite en circulation dense ou en bouchons. Ça me permet aussi de remonter les files au feu rouge pour bénéficier soit du sas vélo soit du céder-le-passage cycliste (M12)
Ça me fait gagner un peu d’attention de la part des conducteurs respectueux quand ils tournent à droite et croisent une bande cyclable au sol. Ça n’empêchera pas les chauffards mais si ça évite un ou deux accidents, je suis pour.
C’est peut-être rien pour vous, expérimentés, mais une bande assure plus de sécurité pour mon fils parce qu’il va rouler dedans au lieu de mal évaluer ce qu’est « sur la droite ». Ça stresse aussi moins ma femme qui s’autorise à y rouler en ville. Même si ce n’est qu’un faux sentiment de sécurité, ça compte quand même.
Ça ajoute de la visibilité aux cyclistes et légitimise leur présence. Ça ne devrait rien changer mais dans les faits une grande partie des problèmes arrive aussi par le sentiment que la chaussée est « pour les voitures ».
Avec une bande on essaie moins de refuser volontairement mes priorités « parce que je suis à vélo », et globalement de me mettre la pression ou de tenter de me pousser hors de la chaussée de façon punitive.
Je finis quand même par un : ça facilite le stationnement des livreurs, qui vont imposer de déboîter. C’est une situation dangereuse, à cause de la visibilité mais aussi de la volonté punitive de certains automobilistes. Serait-ce différent sans bande cyclable ? Pas certain.
Les recommandations de bande cyclable ou bande dérasée sur voie à 70 ou 80 km/h m’interroge toutefois.
Ces solutions favorisent clairement les dépassements trop proches et à trop haute vitesse de la part des motorisés. C’est particulièrement sensible pour les poids lourds (mais pas uniquement).
En même temps, en l’absence, on prend aussi le risque que le conducteur motorisé voit le cycliste trop tard pour freiner ou qu’un véhicule en face l’empêche de se déporter au dernier moment.
Les deux situations sont mortelles. Mes expériences sur nationales et départementales denses ne me rendent pas très positif sur la possibilité de mixer des modes doux avec des motorisés au-delà de 50 km/h. C’est d’ailleurs là qu’il y a le plus de morts à vélo.
(*) Je ne parle que de la ville. Une grande partie des arguments n’a pas de pertinence hors agglomération. Le dépassement devient la problématique centrale. S’il n’est pas possible de faire une bande cyclable extra-large d’au moins 1,5m, alors il est probablement effectivement préférable de ne pas en avoir du tout, surtout avec des poids lourds et une vitesse élevée (si ça les incite à frôler, c’est mortel).
(**) Bien évidemment aussi, je parle de vraies bandes cyclables, pas les traits de peinture qui laissent 50cm de caniveau impraticable.
Objectif : Je veux étendre la capacité d’un Mac mini avec un disque externe. J’ai plusieurs utilisateurs sur le Mac et j’aimerais que tout le monde n’ai pas les droits sur l’intégralité du disque.
Bien évidemment ça n’a de sens que si le disque est chiffré (sinon il suffit de le rebrancher ailleurs pour lire les fichiers et outrepasser les permissions).
Je sais ajouter le disque au fstab pour qu’il soit monté au démarrage. Je n’ai malheureusement pas trouvé moyen d’ajouter un mot de passe de déchiffrement du disque dans le fstab. J’ai vu passer des options pass=xxxxx mais ça n’a pas l’air de fonctionner sur le driver apfs de macos.
Est-ce que vous avez une autre option à proposer ?
Mes heures de lecture d’Internet ne m’ont pas apporté de solution (mais comme je semble être le seul à poser la question, peut-être que je passe à côté d’un truc évident par ailleurs).