Sans commentaires :
Pas merci @Dailymotion de vendre mon adresse ! Et merci à @Gmail pour les adresses virtuelles permettant de tracer ça.
Sans commentaires :
Pas merci @Dailymotion de vendre mon adresse ! Et merci à @Gmail pour les adresses virtuelles permettant de tracer ça.
Gmail a pour moi amené deux énormes changements dans la gestion des mails :
Les quotas importants sont désormais légion dans les offres mail mais je ne trouve toujours pas de clients mails aussi efficaces que le gmail. J’attends que d’autres clients se basent sur ce système « j’archive mais je n’efface pas » et « j’étiquette et je recherche mais je ne classe pas » mais ça ne bien pas, même en me restreignant à un usage « poste bureautique ». Gmail est maintenant vieux, et je suis impressionné de ne pas voir de réel concurrent sur ce créneau. Si je veux un accès web, bureau et mobile, la liste est quasiment inexistante.
Visiblement hajomail semble vouloir avancer en ce sens. J’ai un peu peur de retrouver une interface web sans accès adapté au mobile, un mode hors ligne limité, mais les captures d’écran sont plutôt réjouissantes.
De votre côté, qu’avez-vous trouvé d’aussi efficace que Gmail ?
Favori partagé : Twilio propose des API pour lancer et recevoir des communications téléphoniques de façon automatisée, ou des SMS (mais là ce n’est pas forcément bon marché).
Le cas d’usage que j’ai en tête c’est faire une moulinette qui appelle tour à tour une liste de personnes d’astreintes jusqu’à obtenir un GO de l’un d’eux.
Note: Mise à jour permanente, rédaction en cours jusqu’à ce que cette notice disparaisse. Je me permets aussi de mettre hors ligne les commentaires au fur et à mesure qu’ils deviennent obsolètes (c’est à dire ceux qui aident à la construction et qui ont été pris en compte, ou ceux qui ciblent un point ayant évolué depuis leur rédaction).
Le document en cours de finalisation est en attente de relecture avant envoi. Merci à ceux qui peuvent faire une passe sur le fond ou sur la forme et remonter des correctifs.
À destination de la Hadopi, via M. Fabrice Aubert,
Le présent document est une contribution à la consultation publique de la Hadopi dans le cadre de la saisine de l’association VideoLAN, éditrice du logiciel VLC media player, elle-même dans le cadre de sa mission de régulation des mesures techniques de protection prévues aux articles L.331–31 et suivants du code de la propriété intellectuelle.[i]
La question posée est de « savoir si ‹ la documentation technique et les interfaces de programmation › visés à l’article L.331–32 intègrent les clefs de déchiffrement d’un contenu protégé et plus généralement les secrets nécessaires ».
Aujourd’hui c’était backup day, enfin hier chez moi. Le dernier était il y a six mois.
On oublie trop souvent qu’une bonne partie de notre vie est désormais sous forme électronique : photos, contacts, films, musique, lettres (emails), et même les livres pour moi. Il serait abusé de dire qu’en perdant son disque on perd tout, mais on regrettera certainement beaucoup de choses.
Bref, hier le RAID a perdu l’accès à un des deux disques. Points positifs : L’alerte est immanquable, la reconstruction du RAID est simple à trouver dans l’interface Ça *doit* donner à penser à ceux qui se satisfont d’un NAS à un seul disque (ou qui ont l’hérésie de les configurer en agrégat plutôt qu’en miroir). Un disque ça casse, et toutes ses archives sur un disque externe unique, fut-il USB ou réseau, ça n’est pas une sécurité suffisante.
Comme certains l’ont fait remarquer, deux disques en RAID ça ne suffit pas non plus : Il faut un accès distant. J’avais fait un bon résumé des politiques de sauvegardes dans le billet d’il y a six mois. Mes pratiques n’ont pas vraiment évolué. Il est peut être temps. Ajouter un crashplan sur le NAS me tente beaucoup par exemple.
J’ai une chance sur deux que ce soit le disque qui soit mort, une chance sur deux que ce soit le contrôleur disque du NAS qui soit en rade.
Si c’est le disque, le plus simple est que je le remplace mais mon NAS (Synology DS207+) est bien trop juste en mémoire vive pour espérer faire tourner un crashplan. N’ayant pas de poste fixe, l’idée d’utiliser un crashplan à partir de mon poste portable connecté au NAS n’est pas viable. Il me faudrait plus d’une année pour l’initialisation. Une des solutions que j’étudie c’est l’ajout d’un micro-PC que je puisse mettre à côté du NAS et qui serve entre autre à cet usage. Dans l’idéal, pour suivre les préconisations et en fonction de mon volume de sauvegarde, il serait idéal qu’il y ait 1Go de mémoire vive. Les Rapsberry n’en ont que 512Mo, Cubox a l’air sympa mais peut être un peu cher, et du coup je louche sur les produits de Miniand, mais ils ont l’air d’avoir du Android par défaut et le support de distributions Linux plus classiques ne m’a pas toujours l’air clair. Si vous avez des suggestions je suis preneur.
Si c’est le NAS qui a perdu un contrôleur, sans RAID il est plus ou moins bon pour la casse. Il me faut donc quelque chose pour un disque local, qui sache aussi avoir suffisamment de RAM et de puissance pour faire tourner un Crashplan. Bien évidemment sans y mettre des sommes folles. Là aussi je suis preneur de suggestions.
Croyez-y ou non, mais ces fournisseurs d’accès Internet qui se plaignent de devoir supporter les coûts du réseau alors qu’un trafic asymétrique leur est imposé de la part des fournisseurs de contenu… Font visiblement tout pour encourager cette asymétrie.
SFR avait jusqu’à présent deux offres fibre. Ce n’était pas le critère différenciateur et il fallait aller dans les petites lignes pour s’en rendre compte mais la moins chère était une offre 100/10 et la plus chère une offre 100/50. Il y a toujours deux offres, mais désormais le trafic montant est bloqué à 10 Mb/s quelle que soit l’offre. Le fait de s’engager dans une baisse des débits est quand même assez extraordinaire.
Qu’on ne se leurre pas, il s’agit d’afficher des superbes « 24 Mega » et « 100 Mega » mais surtout pas que les gens les utilisent (et dans le cas des 24, les gens ne les auront même pas). Il y a un vrai combat contre tous ces nouveaux services en ligne qui consomment la bande passante et qu’on ne veut surtout pas que vous utilisiez.
Si le ratio qui devient habituel est de 10/100 voire 3/100 (Numéricable) ce n’est pas un hasard : Ceux qui nous vendent l’accès cherchent à avoir la plus grande asymétrie possible pour que vous n’utilisiez pas leur réseau. Marrant non ?
Je découvre apiary.io. Il y a de quoi documenter, tester et déboguer une API REST, avec des mocks et des proxy de déboguage.
Je ne sais pas si la valeur ajoutée est suffisante pour imaginer utiliser un service de ce type mais c’est bien foutu, simple, et assez clair. Je n’ai simplement pas compris quel est le modèle business (et ça c’est un gros point noir).
Bref, à surveiller, le compte de test peut être créé en quelques secondes à partir d’un compte github.
Et si plutôt que de faire votre travail vous embauchiez quelqu’un dans un pays pas cher pour le faire à votre place et que vous empochiez la différence ? Korben raconte une anecdote sur Bob, le champion de la procrastination, mais avant de continuer sachez que l’histoire n’est pas nouvelle : Je me rappelle quand j’étais plus jeune en Italie, ça s’appelait la politique de la veste chez les fonctionnaires. On arrive le matin, on pose la veste, et on laisse le philippin immigré faire le travail pendant qu’on prendre un autre boulot ailleurs.
Je ne suis pas d’accord avec l’axe de la procrastination. J’hésite entre plusieurs sentiments :
Tout d’abord, c’est simplement l’application la plus pure du libéralisme. On embauche Bob pour faire un boulot, le boulot est fait, bien fait même si j’en crois l’anecdote. Du coup l’employeur ne devrait rien à voir à redire. Il n’y a pas de dommage avéré, et tout va bien dans le meilleur des mondes. Tant mieux pour Bob qui sait piloter trouver et piloter les bonnes ressources off-shore, il a bien mérité sa valeur ajoutée.
D’un autre côté si ça fonctionne c’est qu’il y a réellement zéro esprit d’équipe ou fonctionnement RH dans l’entreprise. À force de considérer les gens comme jetables et remplaçables, ne vous étonnez pas qu’ils agissent comme tels.
Enfin, ça met une claque méritée à l’idée qu’un développeur off-shore est forcément moins compétent, moins qualitatif ou moins « haut niveau » qu’un local. Ça ne veut pas dire qu’il faut avoir toute son équipe à l’autre bout du monde, mais simplement que ce qu’apporte un local c’est la proximité, le côté humain, la possibilité de discuter, de travailler ensemble en face à face. Si vous ne le faites pas, alors vous vous leurrez sur la valeur ajoutée.
Je ne suis pas un fana des casse-têtes mais j’avoue que l’approche originale m’interpelle. Je vous propose de regarder le crowdfunding de INSIDE³. C’est définitivement quelque chose que je pourrai offrir.
Soit dit en passant, malgré plein de défauts, je commence à apprécier ce modèle de premier financement pour des projets qui doivent se confronter au public.
Bon, je ne suis pas forcément un grand fan d’Ubuntu en ce moment mais j’aime bien le côté « on change ». La première bascule qu’on prévoit depuis un moment mais qui n’est pas encore là, c’est d’utiliser le smartphone comme poste informatique principal. L’interface smartphone est là, mais passe en mode plus classique une fois branchée sur un écran de grande taille avec clavier.
La seconde bascule c’est d’avoir osé repenser un peu l’interface. Ils ont retiré la notion de bouton de navigation, mais surtout ils sont sortis de la vision iPhone d’écran composé de plein d’icônes d’application. Android m’avait un peu déçu en reprenant cette vision.
Vidéos : présentation générale, interface, interview sur l’interface.
Bien entendu impossible de ne pas mentionner Firefox OS, qui a d’autres avantages, mais qui semble resté à l’interface « iPhone ».