Verbaliser les vélos sur l’absence de sonnette, la présence d’un avertisseur sonore autre qu’un timbre, l’absence de catadioptres aux pédales me parait totalement vain. Je n’ai même rien contre les casques audio des cyclistes tant qu’ils sont ouverts aux bruits extérieurs. On a juste mieux à faire pour protéger les cyclistes et autres usagers de la route.
Il y a toutefois une mesure règlementaire qui me semble essentielle :
Les vélos doivent avoir un éclairage fonctionnel la nuit.
Sur ce point, j’aimerais vraiment des politiques de prévention, de verbalisation, et une tolérance zéro.
J’accompagne depuis maintenant plus de 6 ans des directeurs techniques à différents stades de maturité. Pour tous, une partie du rôle c’est de faire prendre du recul : Réfléchir à la stratégie, à la cible et aux objectifs plutôt qu’à la problématique court terme du moment.
Cette fois on a parlé de roadmap impossible à tenir, puis de comment faire évoluer la taille d’équipe en même temps que les recrutements commerciaux et de support utilisateur. Tout ça est totalement légitime mais l’approche rend difficile de trouver une bonne réponse, et encore plus de convaincre un comité de direction.
Après un pas de recul on a parlé des objectifs de l’entreprise, de si la taille de l’équipe technique y est une réponse, du choix entre dimensionner l’équipe de support utilisateur et de celui de dimensionner l’équipe produit, et des échéances en jeu
Ce qui m’a torturé c’est que je suis moi aussi parfois la tête dans le guidon à regarder les opérations plutôt que la stratégie. Je me revois même vivre la même problématique de dimensionnement sans avoir été capable de prendre le recul que j’ai donné naturellement ici. À l’époque j’étais resté à la réponse « tout ça est un choix d’investissement » sans savoir comment contribuer à ce choix.
Qu’est-ce qui fait donc que je sois capable de faire prendre du recul aux autres sans toujours être capable de le faire moi-même dans des situations similaires ?
Besoin d’un regard extérieur
Je peux dire que j’ai fait l’erreur et que j’ai appris. C’est la version positive).
Je identifier des interlocuteurs ou des contextes qui m’ont mis en échec et m’ont bloqué la prise de hauteur. C’est la version négative.
Les deux versions sont vraies mais la réponse complète c’est aussi qu’on ne remplace pas un regard extérieur. On ne peut pas être à la fois la tête dans les opérations et dans la prise de recul. Il y a besoin, ponctuellement qu’un tiers ouvre la discussion sous un angle différent et nous fasse prendre plus de hauteur.
Certains auront la chance d’avoir un interlocuteur interne qui joue ce rôle, qui en a conscience et qui donc l’abordera positivement. Pour d’autres, on attend parfois qu’ils sachent tout, en étant à la fois dans l’opérationnel et dans le recul, et la relation managériale sera plus dans le jugement que dans la collaboration.
Coaching ou mentorat ?
Vous trouverez deux catégories d’accompagnants et vous devrez choisir entre mentorat et coaching.
Le mentorat est fait par quelqu’un qui vient du même métier, qui a été à votre place par le passé et qui a passé un ou deux paliers de plus. Idéalement c’est quelqu’un qui a vécu plusieurs expériences différentes, avec des succès et des échecs. De part son expérience il pourra analyser les problèmes avec vous, prendre du recul et apporter du conseil.
Le coach n’a pas cette expérience et son rôle va être plus motivationnel, émotionnel et relationnel. Il est là pour débloquer votre potentiel et vos compétences humaines. Vous pourrez parler gestion du temps, relations interpersonnelles, positionnement hiérarchique, etc.
N’attendez pas de formule magique : Le mentor n’aura pas réponse à tout, et parfois il ne pourra que réfléchir avec vous ou imaginer des pistes. Le coach ne peut que vous débloquer mais le développement viendra de vous.
Dans les deux cas, le premier critère reste l’affinité après une ou deux premières conversations. Il faut se sentir à l’aise de tout dire sans filtre, et ne pas être en défiance ou en retenue sur les réponses.
Financement
J’ai vu des coachs qui m’ont proposé des tarifs à 10 000 € pour 6 ou 7 séances. Plus d’un. J’ai aussi vu d’autres directeurs techniques qui m’ont regardé avec des yeux énormes pour des devis d’accompagnement 4 fois moindres.
Je ne sais pas chiffrer le bénéfice d’une prise de recul. Le coût d’une petite équipe d’ingénieurs de développement informatique approche facilement 6 à 10 000 € la semaine. La rentabilité d’un bon accompagnement fait donc peu de doutes dans tous les cas. Une bonne entreprise se fera un plaisir de prendre ça en charge.
Et moi ?
J’ai mis longtemps à comprendre que j’en ai besoin aussi. Je n’ai malheureusement pas eu d’expérience interne positive sur ce sujet. En externe je n’ai pas trouvé trouvé chaussure à mon pied mais ça viendra.
Idéalement je cherche un 34 à 40″ en 21:9ème. C’est à dire l’équivalent d’un 27 à 32″ qu’on a étendu sur le côté. Ça me permettrait de mettre 2 fenêtres côte à côte et d’avoir un meilleur espace pour le traitement photo.
J’ai vu la différence de qualité d’un écran haute définition. J’adorerais avoir la même définition que l’écran retina du mac, donc du 220dpi.
Sur un 40″ 21:9ème ça veut dire quelque chose entre le 7650 x 3280 et le 8192 x 3510. Sur un 34″ ça veut dire dans les 6720 x 2880.
Je fais aussi du traitement photo donc là dessus je veux un bon contraste, une bonne luminosité, un bon respect des couleurs, et une homogénéité sur toute la dalle. Je ne fais pas de jeu haute performance mais la réactivité doit rester correcte.
Pour l’instant ce qui s’en rapproche le plus c’est le Dell U4025QW. C’est le bon format mais on est sur du 140dpi et j’ai un peu peur des définitions intermédiaires entre 110 et 220dpi sur mac. La luminosité est correcte mais sans plus. La réactivité est passable.
Si quelqu’un a ce 40″, celui là ou la génération précédente, je suis très intéressé pour tester.
Un 34″ 21:9ème en 220dpi pourrait être un bon compromis mais je n’en ai pas trouvé avec une définition supérieure aux 110dpi de base..
Si je tiens aux 220dpi, je l’ai en 32″ au format 16:9ème avec le Dell U3224KB mais en réalité je tiens plus au format qu’à la grande taille.
Il reste l’option d’avoir deux 27″ plutôt qu’un grand écran unique mais, là aussi, les écrans en 220dpi ne courent pas les rues. Je perds aussi de la surface pour le traitement photo.
Ça fait désormais 7 ans que le télétravail représente une part majeure de mon temps professionnel.
Bureau
J’ai une pièce dédiée, et je ne me vois juste pas faire autrement. Je me suis payé il y a longtemps un bureau assis-debout que je ne regrette pas même si je le bascule très rarement cette année.
J’avais tenté une chaise haut de gamme d’occasion mais ça n’avait pas été un succès. Le résultat c’est que je suis resté 6 ans sur une chaise de table en bois, dos droit. Je suis comme ça : soit je trouve mon idéal soit je ne fais rien.
J’en ai eu marre et je suis passé prendre une vraie chaise de bureau Ikea aujourd’hui. ça sera toujours mieux qu’avant.
Le point qu’il me manque vraiment, c’est la climatisation…
Poste de travail
Depuis que je suis passé au M1 je n’ai plus qu’un seul des deux écrans externes de mon ancien setup. Mon fils a récupéré l’autre pour le poste fixe de la maison.
Je compte toujours le remplacer par un écran large 21:9ème, lumineux avec une grande surface, et peut-être du coup ne plus avoir mon écran de laptop en plus qui me fait alterner entre haut et bas.
Du coup je cherche un 21:9ème 220dpi de 40″ avec une bonne luminosité, ce qui n’existe simplement pas. À défaut de mieux, il y a un 32″ 6k ou un 40″ 5k mais les deux sont hors de prix et aucun des deux n’a une luminosité de dingue.
J’ai aussi l’option de remettre 2 écrans 24 ou 27″ quand j’aurai un laptop qui le permettra mais ça m’agace de ne pas trouver chaussure à mon pied. Je risque fort de faire comme la chaise en bois : Ne rien faire pendant encore longtemps tant que je ne trouve pas mon bonheur.
J’ai un écran externe qui est placé au-dessus de l’écran de mon laptop. La webcam du laptop filme un peu par le bas quand je regarde l’écran du haut, ce que je n’ai jamais trouvé heureux. Je risque dans les prochaines semaines de ne pas avoir de laptop, c’est donc la bonne occasion d’ajouter une webcam au-dessus de l’écran externe.
Laquelle ?
Mon activité se fait en grande partie en face à face, en grande partie à distance. J’ai donc plusieurs heures de visio par jour. Tout ce qui peut faciliter la communication est un élément important pour moi.
Logitech HD C920s Pro (65 €)
J’ai demandé conseil et il semble y avoir deux écoles.
La première est celle du « good enough ». Les logiciels comme Google Meet et Microsoft Teams ne font de toutes façons pas de la haute définition, encore moins quand il y a plusieurs personnes dans la réunion ou qu’on partage un écran en plus. Pas besoin du matériel d’un streamer Youtube.
Anker PowerConf C200 (50 €)
Ceux là ont généralement la Logitech HD C920s Pro et la recommandent. J’ai vu passer aussi des recommandations pour la Anker PowerConf C200 dans la même gamme de prix, avec une meilleure qualité visuelle et audio.
Logitech MX Brio (230 €)
La seconde école considère qu’une meilleure image facilite les interactions ou aide les tiers à moins rejeter la visio. Ceux là ont plutôt une Logitech MX Brio.
Je suis sensible à l’argument et je sais que 180 € de différence se rembourse assez facilement sur la durée de vie de l’appareil si on évite quelques quiproquos dans l’année. Il reste que 180 € ça reste quelque chose que je préfère ne pas jeter par la fenêtre.
Je vois la communauté dire « les bandes cyclables ne servent à rien, elles sont contre-productives ». Il y a quelques temps le même discours fleurait sur les sas vélo au feu. Je me méfie des jugements un peu trop binaires.
Est-ce que je préfère des infrastructures séparées « en dur » ? bien entendu. Ce n’est pas toujours possible, que ce soit au niveau place ou au niveau coût.
Est-ce que toutefois je préfère avoir bande cyclable et sas vélo plutôt que rien ? en ville(*), oui(**).
Ça ne joue pas forcément sur la distance avec laquelle je suis dépassé, et peut-être négativement (même si, honnêtement, je suis dépassé de façon dangereuse dans tous les cas).
Ça évite qu’on se rabatte sur moi après le dépassement. C’est régulier à l’approche des feux rouges en l’absence de bande cyclable mais ça arrive aussi hors de ces cas.
Ça me permet un flux séparé quand la circulation est dense. C’est là que tout le monde va me fleurer voire me renverser, redémarrer sur moi, vouloir me dépasser à tout prix. C’est une situation fréquente en ville. Deux voies distinctes c’est bien.
Ça me permet de bénéficier d’une meilleure fluidité, en remontant les files de voitures qui vont moins vite en circulation dense ou en bouchons. Ça me permet aussi de remonter les files au feu rouge pour bénéficier soit du sas vélo soit du céder-le-passage cycliste (M12)
Ça me fait gagner un peu d’attention de la part des conducteurs respectueux quand ils tournent à droite et croisent une bande cyclable au sol. Ça n’empêchera pas les chauffards mais si ça évite un ou deux accidents, je suis pour.
C’est peut-être rien pour vous, expérimentés, mais une bande assure plus de sécurité pour mon fils parce qu’il va rouler dedans au lieu de mal évaluer ce qu’est « sur la droite ». Ça stresse aussi moins ma femme qui s’autorise à y rouler en ville. Même si ce n’est qu’un faux sentiment de sécurité, ça compte quand même.
Ça ajoute de la visibilité aux cyclistes et légitimise leur présence. Ça ne devrait rien changer mais dans les faits une grande partie des problèmes arrive aussi par le sentiment que la chaussée est « pour les voitures ».
Avec une bande on essaie moins de refuser volontairement mes priorités « parce que je suis à vélo », et globalement de me mettre la pression ou de tenter de me pousser hors de la chaussée de façon punitive.
Je finis quand même par un : ça facilite le stationnement des livreurs, qui vont imposer de déboîter. C’est une situation dangereuse, à cause de la visibilité mais aussi de la volonté punitive de certains automobilistes. Serait-ce différent sans bande cyclable ? Pas certain.
Les recommandations de bande cyclable ou bande dérasée sur voie à 70 ou 80 km/h m’interroge toutefois.
Ces solutions favorisent clairement les dépassements trop proches et à trop haute vitesse de la part des motorisés. C’est particulièrement sensible pour les poids lourds (mais pas uniquement).
En même temps, en l’absence, on prend aussi le risque que le conducteur motorisé voit le cycliste trop tard pour freiner ou qu’un véhicule en face l’empêche de se déporter au dernier moment.
Les deux situations sont mortelles. Mes expériences sur nationales et départementales denses ne me rendent pas très positif sur la possibilité de mixer des modes doux avec des motorisés au-delà de 50 km/h. C’est d’ailleurs là qu’il y a le plus de morts à vélo.
(*) Je ne parle que de la ville. Une grande partie des arguments n’a pas de pertinence hors agglomération. Le dépassement devient la problématique centrale. S’il n’est pas possible de faire une bande cyclable extra-large d’au moins 1,5m, alors il est probablement effectivement préférable de ne pas en avoir du tout, surtout avec des poids lourds et une vitesse élevée (si ça les incite à frôler, c’est mortel).
(**) Bien évidemment aussi, je parle de vraies bandes cyclables, pas les traits de peinture qui laissent 50cm de caniveau impraticable.
Objectif : Je veux étendre la capacité d’un Mac mini avec un disque externe. J’ai plusieurs utilisateurs sur le Mac et j’aimerais que tout le monde n’ai pas les droits sur l’intégralité du disque.
Bien évidemment ça n’a de sens que si le disque est chiffré (sinon il suffit de le rebrancher ailleurs pour lire les fichiers et outrepasser les permissions).
Je sais ajouter le disque au fstab pour qu’il soit monté au démarrage. Je n’ai malheureusement pas trouvé moyen d’ajouter un mot de passe de déchiffrement du disque dans le fstab. J’ai vu passer des options pass=xxxxx mais ça n’a pas l’air de fonctionner sur le driver apfs de macos.
Est-ce que vous avez une autre option à proposer ?
Mes heures de lecture d’Internet ne m’ont pas apporté de solution (mais comme je semble être le seul à poser la question, peut-être que je passe à côté d’un truc évident par ailleurs).
Chaque poste a ses fichiers en local, et synchronisés en ligne pour faire des partages et y avoir accès de n’importe où.
Le macbook pro (bleu) a des fichiers sensibles que je ne veux nulle part en clair (le disque du mac est chiffré, tresorit fait du chiffrement côté client). Il a aussi plus de fichiers en ligne que je ne peux en stocker en local.
Le macbook air (rouge) a aussi ses fichiers sur clé usb pour les utiliser au travail sur des postes partagés. La synchronisation de la clé est aujourd’hui manuelle (et c’est un problème).
J’avais un poste Linux avec des gros disques pour quelques archives mais aussi synchroniser les comptes Google Drive et Tresorit. Ensuite le tout était sauvegardé en ligne via Crashplan.
Le petit poste Linux qui me servait de relai vers la sauvegarde est mort. Il me faut une autre solution et c’est pour imaginer quelque chose que je fais appel à vous.
Vous avez des suggestions ?
Tout est imaginable, y compris acheter du matériel ou remplacer Google Drive et Tresorit. Je n’ai pas de bons retours de Crashplan donc je ne cherche pas particulièrement à le garder.
Note : Les fichiers du macbook pro (bleu) et du linux (jaunes) doivent restés chiffrés en toute occasion (chiffrement côté client si c’est stocké en ligne). C’est donc aussi vrai sur la sauvegarde finale. Ceux du macbook pro (bleu) doivent pouvoir être accédés de n’importe où en ligne, et partagés à des tiers.
Idéalement j’aimerais aussi résoudre le problème de la synchronisation entre la clé usb et le macbook air (rouge). Elle se fait manuellement, donc on oublie souvent et la gestion des versions est pénible.
S’il faut acheter un NAS ou un appareil supplémentaire, il est quasiment indispensable pour moi qu’il soit headless et fanless.
Pour l’instant ce que j’obtiens c’est ce qui suit :
Je garde Crashplan faute de mieux parce que les alternatives me semblent hors de prix pour ce quota. Je peux potentiellement synchroniser directement les macbook avec le mac mini mais passer par le cloud ne me gêne pas vraiment pour mon usage.
Je vais devoir ajouter des disques à côté du Mac mini et trouver un truc pour qu’ils soient chiffrés sans être accessibles à tous les utilisateurs du Mac mini. Pour l’instant c’est terrain inconnu. Mes précédents essais n’avaient pas été concluants.
Si vous avez mieux, je suis preneur.
En alternative, pour la partie sauvegarde, je peux remplacer Crashplan par Borgbase (plus cher mais j’ai des vraies vitesses de transfert), Backblaze ou Carbonite (pas très cher pour les deux mais les vitesses ne sont pas formidables) ou une StorageBox de Hetzner (qui devrait être un bon compromis sur tout ça).
Je peux aussi potentiellement placer un NAS — que ce soit un NAS custom ou Synology — entre la partie backup et les mac. S’il fait aussi le partage/accès des fichiers en ligne, ça peut me faire sauter Google Drive et Tresorit.
Les estimations trouvées sur Internet nous donnent un coût de possession de 5 à 7 000 € en moyenne par an.
Bon, c’est une moyenne, il y a forcément des gens en-dessous et des gens au-dessus. Ça reste toutefois une approximation pas si mauvaise.
Difficile à croire, hein ?
Le problème c’est que c’est énormément de dépenses qu’on considère assez normales pour les oublier. Du coup j’ai tenté deux façons de vérifier si la moyenne était réaliste du cas habituel.
La première c’est l’approximation du fisc, pas vraiment connu pour ses largesses. Pour une moyenne de 15 000 km par an, on arrive à entre 6 500 et 7 500 € d’indemnités kilométriques suivant qu’on prend une Clio avec un petit moteur ou voiture plus puissante.
6430 €
4 CV (Petite voiture de base. Exemple : Clio petit moteur)
6750 €
5 CV (Berline classique. Exemple : 308 petit moteur)
7067 €
6 CV (Grosse familiale, SUV et Monospace. Exemple : 3008)
7424 €
7 CV (Gros moteur, voiture puissante)
La seconde estimation j’ai regardé ma 3008 de 10 ans d’âge en listant ce à quoi je pense. J’arrive très facilement au moins à 4 000 € et je suis certain que je sous-estime l’évaluation du coût/risque d’un accident ou d’une casse matériel.
Entretien exceptionnel (housses, tapis, ampoules de phare, clé d’ouverture à distance, mais aussi un rétroviseur cassé, une batterie qui rend l’âme, etc.)
??
Pannes rares mais chères, à lisser sur plusieurs années. Ça compte, et pas qu’un peu.
La vérité c’est qu’on n’y est pas encore. Il faut ajouter les parkings en ville, surface ou sous-terrains, ainsi que l’autoroute. Ce n’est compté ni dans les indemnités kilométriques du fisc ni dans mon estimation sur ma 3008. Combien ? Ça dépend de vous mais ce n’est pas rien.
Mais surtout, et là beaucoup l’oublient, si la voiture ne reste pas dans la rue, il faut compter combien coûte l’espace occupé. Un box c’est entre 600 et 2500 € par an suivant où vous habitez. Une place dans une cour d’immeuble ça compte aussi. Si « vous l’avez donc ça ne compte pas » en fait ça compte quand même, parce que vous pourriez la louer à un tiers, ou avoir acheté/loué un bien moins cher si cet espace n’existait pas.
⁂
Bref, votre voiture vous coûte très certainement beaucoup plus que vous ne le pensez au premier abord. Parler de 4 à 7 000 € pour la plupart des gens n’est pas si délirant.
Évidemment, si vous avez une vieille Twingo qui roule peu, assurée au tiers, que vous espacez vos révisions, ne prenez pas l’autoroute et la garez dans la rue sans parking payant, vous allez taper assez bas.
Attention tout de même à prendre en compte le risque de casse. Si vous comptez tout, on parle quand même très probablement en milliers d’euros. De même que l’assurance au tiers, il faut prendre en compte le coût si d’aventure votre voiture finit bonne pour la casse.
Bien évidemment, tout ça vous considère comme conducteur respectueux des règles. Si vous ajoutez quelques contraventions de stationnement ou de vitesse, la facture augmente assez vite.
J’ai déjà l’impression d’être un vieux con. Il y a des choses impressionnantes sur l’IA mais ce qui risque surtout de bouleverser mon monde à court terme c’est ce que je vois à travers des expérimentations de Simon Willison.
Il cherche un prompt pour que Gemini identifie l’emplacement d’animaux sur une image. Pourquoi pas.
Là où ça m’intéresse c’est qu’il utilise Claude pour visualiser ensuite si les coordonnées obtenues sont bien pertinentes.
Mais, surtout, il décide d’en faire un petit outil sur une page web. Pour ça aussi, il passe par Claude qui lui génère tout le code de zéro. Il y a quelques erreurs mais il ne les corrige pas lui-même, il les fait corriger par Claude jusqu’à obtenir le résultat attendu.
Il y a eu quelques questions liées à l’orientation des images, et là c’est ChatGPT qui l’aide à déboguer le tout puis générer le code qui modifie l’orientation des images.
Et là… je me sens vieux. J’aurais probablement tout fait à la main, en beaucoup plus de temps, peut-être abandonné au milieu si c’était un projet perso peu important. L’arrivée de l’IA pour tous les petits outils et les petites tâches va vraiment changer la donne pour ceux qui savent l’utiliser.