Ok, le ton est humoristique, et pas des plus fins, c’est délirant, ridicule, mais au final il y a des éléments sérieux et c’est un des meilleurs argumentaires que j’ai vu sur la neutralité du net.
Auteur/autrice : Éric
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Free SSL Certificates for Open Source Projects
Je colle ça ici au cas où ça serve à quelqu’un, ou moi plus tard : GlobalSign donne des certificats SSL gratuits pour les projets Open Source (license OSI).
Visiblement ils offrent même des wildcards. Bon, ça ne leur coûte rien, mais ça peut être pratique.
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Vote électronique
J’en vois encore qui poursuivent le mythe du vote électronique plus simple qui débloquera la démocratie. Y compris des ingénieurs qui travaillent dans les réseaux.
Sauf que remplacer le papier est loin d’être évident. Le système papier est simple, difficile à corrompre, et difficile à tracer. Ça fait beaucoup. Mais surtout tout le processus est transparent ainsi que vérifiable par le citoyen, ce qui est un pré-requis essentiel.
Pour le vote électronique il faut garantir :
- Que le logiciel fait ce qu’on attend de lui (sans défaut)
- Que le matériel fait ce qu’on attend de lui (sans défaut)
- Que le logiciel n’est pas malicieux ou corrompu
- Que le matériel (microcodes inclus) n’est pas malicieux ou corrompu
- Que le logiciel exécuté soit celui prévu, que le matériel prenne bien en compte le logiciel demandé, que personne n’a été capable d’injecter un autre logiciel, que personne n’a pu modifier le logiciel avant ou pendant le vote
- Que le matériel utilisé (microcodes inclus) soit celui prévu, que personne n’a été capable de le modifier avant ou pendant le vote
- Que les données de vote résultat sont celles produites par le logiciel et le matériel prévus
- Que personne n’est capable de tracer les votes pour les rendre nominatifs
- Que s’il y a une quelconque anomalie, elle puisse être détectée et/ou limitée dans son effet
Aucun de ces points n’est réellement vérifiable par le citoyen moyen.
À vrai dire même les professionnels ne se risqueraient pas à donner une quelconque garantie. En réalité on ne va même pas jusque là. Au mieux, ce qu’ils font aujourd’hui c’est certifier qu’ils n’ont pas identifié de problème majeur, ce qui est nettement différent.
Si on y met vraiment les moyens, les points 1 et 3 peuvent être vérifiés avec un niveau de confiance pas si déconnant mais ça n’aura de toutes façons aucune utilité tant qu’ont est totalement à poil devant les risques 4 et 5 et qu’on doit faire une confiance aveugle à ceux qui certifient les différentes parties de la chaîne.
Même le point 6, sécuriser plus de 150 000 machines depuis leur conception jusqu’à leur répartition dans près de 70 000 emplacements différents en France et à l’autre bout du monde, est loin d’être évident. Si tant est qu’il soit possible de le faire en se protégeant contre des organisations de la taille d’États, c’est typiquement invérifiable par le citoyen moyen et demande de faire confiance à une entité qui contrôlera tout ça (aie, qui ? pas le gouvernement en place j’espère).
Dit autrement : Vous n’avez aucune garantie que le résultat du vote tel que publié corresponde aux intentions de vote des électeurs, ou que les opérations de vote aient été anonymes. Aucune.
Personne n’a à ce jour et à ma connaissance trouvé une solution à ce problème dans le cadre d’un vote électronique. Si c’était le cas ça aurait déjà fait grand bruit rien que par le nombre de personnes qui se seraient attelées à vérifier le système et par le nombre d’études et papiers de recherche le confirmant.
Gênant, quand même.
Et si vous pensez avoir la solution, après avoir avec humilité considéré que si ça vous semble simple c’est probablement que vous vous trompez quelque part vu le nombre de personnes très intelligentes qui sont déjà passées sur le sujet, je vous invite à faire une grande communication publique dans la presse avec le détail de mise en œuvre que tout le monde pourra vérifier pour confirmer.
Vous voulez des exemples ?
Les machines utilisées ces dernières années étaient très mal sécurisées. Si vous cherchez sur Internet vous trouverez une université qui a réussi à faire chanter un hymne national à une machine de vote, de nombreuses personnes qui montrent comment modifier la machine dans l’isoloir du bureau de vote, des machines à voter qui donnent plus de votes que d’électeurs ou même qui élisent des gens qui n’étaient pas dans les candidats, des résultats illisibles, des machines qui contenaient déjà des votes avant le début de l’élection, des résultats objectivement faux (genre « tous les votes pour un candidat qui fait quelques pourcents ailleurs »), et je passe de meilleures histoires encore.
Le pire c’est que tout ce qu’on a vu sur ces ordinateurs de vote est assez grossier, souvent résultat de défauts de conception ou d’organisation tout aussi grossiers.
En réalité le problème n’est pas un manque de moyen, c’est que le système est objectivement quasiment impossible à garantir et à sécuriser. Je serai très heureux que vous trouviez une solution mais des gens meilleurs que nous s’y sont cassés les dents plus d’une fois.
Toutes les solutions entrevues jusqu’à présent soit mettent à mal le secret du vote, soit ne sont qu’une automatisation mineure et peu pertinente du système papier actuel.
Et surtout, pourquoi ?
Parce que finalement, le coût des élections papier est énorme, mais les machines à voter ont coûté encore plus cher.
Le seul défaut théorique du papier tient dans la lenteur pour obtenir des résultats, c’est à dire quelques heures. Est-on prêt à mettre en danger nos élections pour ne plus attendre quelques heures une fois par an en moyenne ?
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Utopie humaniste
Je laisse les affirmations à la réponsabilité de l’auteur mais la réflexion est intéressante. Pourquoi en est-on encore à ne pas remplir les besoins primaires ? utopie humaniste
En 2014, si l’on regarde la pyramide des besoins (dite pyramide de Maslow), nous en sommes encore à répondre à nos besoins physiologiques (faim, soif, respiration, sommeil, élimination) alors que certaines civilisation antiques avaient déjà atteint le troisième palier avec des réponses à apporter aux besoins d’appartenance et d’amour (affection des autres, sexualité) car résolu les besoins de sécurité (environnement stable et prévisible, sans anxiété ni crise).
Dans ces civilisations antiques, la réponse aux besoins physiologiques (faim, soif) étaient adressés principalement par l’Esclavage d’autres êtres humains et les besoins de sécurité par des régimes politiques protecteurs des habitants. Restait donc au peuple la charge d’œuvrer sur ses besoins d’appartenance et d’amour, d’estime et d’accomplissement de soi.
La question est peut être là. Nous avons changé notre modèle mais nous avons toujours une échelle sociale avec une partie de la population dont le confort se base sur l’exploitation de l’autre partie. Nous prétendons garantir à tous la liberté, mais c’est pour mieux assouvir de par la dépendance aux besoins encore plus basiques.
Le décalage entre une population aisée, à l’abri (souvent occidentale) et une population survivant tout juste, me fait dire que le terme d’esclavage n’est pas forcément inadapté aujourd’hui. C’est juste sur une autre échelle, au niveau mondial, et instauré de façon plus insidieuse car moins explicite.
Quand on regarde les grandes innovations à succès de ces dernières années, sont-elles des innovations répondant à ces besoins ? Certaines oui, mais la grande majorité ciblent le 3e ou le 4e étage de cette pyramide. Ainsi nous voyons de nombreuses technologies au service des besoins sociaux/affectifs alors qu’une immense part des Hommes, y compris dans les zones planétaires les plus riches et les plus avancées technologiquement, en sont encore à chercher quotidiennement à adresser leurs besoins physiologiques. Pourtant, souvent ils cèdent aux sirènes de la publicité et de la pression sociales et vont dédier une grande part de leurs ressources sur ces besoins quitte à handicaper leurs besoins primaires.
Société de consommation, nous voilà. Mais je n’ai pas de solution pour en sortir.
Si la Société gère et organise elle-même l’accès gratuit et universel à ces besoins, en dehors de toute velléité marchande, cela amènerait naturellement à la fin de toute aide sociale financière ou subvention sur ces points. […] Pour voir ce mode de fonctionnement d’une société, il nous faut partir loin de notre civilisation visiter certaines tribus d’Afrique centrale ou d’Amazonie, où le bien commun sur tout ce qui est vital est la règle, où on ne le laisse pas son prochain avoir faim, soif, froid et que l’on protège.
Même conclusion que l’auteur : Et le revenu de base dans tout ça ? On ne résout pas tout – et certainement pas l’aliénation volontaire des besoins primaires pour satisfaire les besoins de confort – mais ce peut être un premier pas… enfin à condition que ça ne commence pas que dans des pays riches.
Juste donner de l’argent et ne pas adresser directement des besoins est, pour moi, une forme de démission, de déresponsabilisation, voire un aveux d’impuissance.
Ça peut sembler contradictoire mais c’est pourtant très vrai. Le « je te donne de l’argent, tu es responsable » c’est une forme de démission de type « je sais que ça ne fonctionne pas comme système mais je rejette la faute sur la responsabilité individuelle d’autrui car en théorie il peut faire autrement ». Ça fonctionne d’autant mieux quand nous même sommes suffisamment aisés pour avoir dépassé le stade des besoins primaires.
Note de fin d’analyse : Donner de l’argent n’est pas « la » solution, mais ça n’empêche pas que le revenu de base puisse être « une » solution, ou en tout cas une amélioration sur le chemin d’une solution, voire une réponse à d’autres problèmes (aliénation du travail, répartition, etc.)
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What are the most common mistakes first-time entrepreneurs make?
Je ne vais pas parler de ma start-up, je ne ferai peut être un jour quand je serai passé à autre chose, mais de ma maigre expérience je seconde très très fortement les trois premiers points de la réponse la plus votée :
1. Keeping your idea secret.
This is one of the most stupid misconceptions about startup ideas (If I tell it to someone they’ll steal it and make millions of it) Reality is that every loser has a business idea with a potential but most are not capable to execute it. And people who are able to execute ideas have plenty of their own. Of course, it’s the execution not the idea – facebook came after friendster and myspace and google came after plenty of search engines.2. Trying to build a product for everyone.
He who tries to please everybody, pleases nobody.3. Lack of focus.
All entrepreneurs are cursed with having too many ideas that are too tempting not to be executed. The point is to be able to put everything else aside and focus on one with best timing and most potential. Jack Dorsey mentioned somwhere that he had his Twitter idea almost a decade before he started it and put it in shelf – which is his way of clearing distractions. -
De la progressivité du revenu de base
Je ne recopie pas le billet, je ne suis pas d’accord avec tout et j’ai répondu directement là bas, mais je vous incite à lire : De la progressivité du revenu de base.
Injecter par exemple 1500€ par habitant et par mois serait une pure folie économique, ne serait ce que par l’effet transitoire brutal qu’une telle mesure imposerait en France et dans les pays voisins.
[…]
Enfin, la définition du Revenu de Base impose une inconditionnalité, mais certaines propositions, dont celles qui demandent un revenu élevé, trahissent purement et simplement cette inconditionnalité en concédant que des allocations chômage, des aides sociales ou des prestations familiales pourraient être diminuées, voire annulées en contrepartie de ce revenu de base ! Nous nous opposons fortement à ce qu’un RdB enlève un seul centime d’euro du montant des aides actuelles. Pire, supprimer par exemple un RSA pour le remplacer par un RdB, qui serait aussi distribué aux riches sans baisse de salaire, conduirait mécaniquement à augmenter les inégalités.
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Content Used to Be King. Now It’s the Joker
Le titre est trompeur sur le contenu, mais c’est à lire. Je titrerais personnellement « s’aligner avec ses valeurs et construire un monde qui remet chacun à sa place » mais ça ferait un peu grandiloquent.
As for me, I’ve decided I’m done being part of the problem.
J’espère qu’il fera réfléchir, et pas que dans son domaine.
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Avec un revenu de base, qui ferait les métiers pénibles ?
Je n’aime pas forcément les réponses qui y sont données là bas mais la question est diablement intéressante.
L’existence même de cette question amène à dire que, bien à l’abri dans notre confort, nous sommes heureux d’avoir une société de classes où certains, pour vivre, n’ont pas le choix d’accepter les métiers pénibles que nous ne voulons pas exercer.
La notion de confort et de pénibilité varie suivant notre environnement social, mais seuls ceux tout en bout de chaîne ne peuvent pas en dire autant.
Renoncer à changer la société parce que nous n’aurions plus une population inférieure corvéable, c’est déjà répondre que ce changement est justement essentiel, et urgent.
Bref, nous aurons réussi, revenu de base ou pas, quand justement nous ne nous poserons plus cette question.
Et pour la réponse ?
Il y a une chose de certaine : Si le métier est vraiment utile à la société, on finira par trouver quelqu’un pour le faire, parce qu’on sera prêt à y mettre le prix.
Le marché de l’emploi est actuellement totalement faussé par une demande disproportionnée par rapport à l’offre, et par une reproduction sociale très importante. La conjonction des deux permet de donner de très mauvaises conditions à des travaux pourtant pénibles tout en offrant extrêmement bonnes conditions à des travaux dits « hautement qualifiés » réservés à une élite sociale, majoritairement reproduite par naissance ou relationnel.
En réalité il y a plus de personnes capables d’assurer ces travaux « hautement qualifiés » pour peu qu’ils aient tous les mêmes facilités au départ, que de personnes prêtes à accepter les travaux pénibles.
À long terme avec un revenu d’existence qui n’est pas au rabais, on risque effectivement d’inverser les conditions de travail et les échelles de revenu de nombreux métiers. Les travaux pénibles vraiment utiles continueront à être remplis, mais simplement pas aux mêmes conditions.
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Baisse de batterie [help]
J’ai un S3 qui n’a pas loin de deux ans. Je l’utilise beaucoup, probablement un cycle de batterie complet par jour en moyenne avant mes aventures. Bien évidemment la batterie s’épuise.
Aujourd’hui la charge tient en gros une demie-journée. Quand je le mets sur secteur la charge si faible que le téléphone se décharge au lieu de se charger si l’utilise en même temps. Pire, des fois il se décharge jusqu’à épuisement au lieu de se charger alors qu’il est branché.
Je ne saurai dire si c’est venu progressivement ou si quelque chose s’est déclenché à un moment donné. Je situe tout de même un palier qui remonte à entre 1 et 3 mois.
Causes
Câble, bloc secteur : Exclu, ça m’arrive avec différents sources.
Faux contact : J’ai effectivement un faux contact occasionnel au niveau de la prise micro-usb du téléphone, qui arrive d’ailleurs plus fréquemment qu’avant. J’exclus toutefois le faux contact simple car le téléphone indique clairement quand il est sur secteur ou quand le câble n’est pas bien connecté. Il vibre quand il se connecte/déconnecte. Bref, parfois il se décharge alors qu’il est effectivement bien connecté au secteur.
Application super consommatrice : Le graphique des consommations me semble habituel. L’essentiel est pris par l’écran et le système, dans ce ordre. L’application la plus consommatrice arrive significativement derrière et les consommations me semblent révélatrices de mon usage.
Système consommateur : J’ai une mise à jour système qui a eu lieu il y a 1 à 3 mois, donc je le note, mais sans avoir d’autres éléments (c’est l’OS d’origine, à jour).
Batterie en fin de vie : C’est une piste probable, mais j’avoue que j’ai moyennement envie de payer une nouvelle batterie pour rien sur un ancien téléphone si la cause racine n’est pas celle là.
Problème au niveau matériel, hors batterie : Éventualité que mpn faux contact soit le symptôme d’un problème plus gênant, qu’effectivement le téléphone ne prenne pas la charge même s’il détecte la connexion au secteur, voire qu’il fasse une décharge de la batterie continue mais significative quoi qu’il se passe. Et là… à part changer le téléphone…
Solutions
Je sais que personne ne peut prétendre à un diagnostic certain à partir de ça mais j’aimerai éviter de procéder à un achat de batterie si la probabilité que ça vienne de là soit réduite. Et j’aimerai encore plus éviter de racheter un nouveau téléphone inutilement.
Des idées ?
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Dépôt légal numérique
oui le dépôt légal du livre numérique est envisagé (techniquement), mais financièrement on ne pourra pas suivre
Foutaises.
De ce que j’en vois, numérique ou non, il y a des coûts de logistique (récupérer les livres et les données attachées), de traitement (essentiellement le classement, les métadonnées, les vérifications, l’accès, etc.), et de sauvegarde (entre autres le stockage).
Le numérique coûte moins cher
La logistique et le stockage coûtent infiniment moins cher pour le numérique que pour le papier. Le stockage est presque négligeable sur le budget de la BNF. Oh, il faut initialiser des liens et des espaces qui n’existent pas encore, mais si c’est un vrai boulot qui n’est pas gratuit, c’est quand même virtuellement négligeable aussi. Le traitement n’est lui pas négligeable, mais je ne vois aucune raison pour laquelle il serait significativement plus cher en numérique qu’en papier.
On me donne 5 000 par To et par an tout compris (y compris versement, accès, trairement…). 300 000 titres à 50 Mo en moyenne (soit deux fois le nombres de titres de l’édition classique, avec un poids moyen auquel je rajoute presque un zéro), ça donne 15 To. Soit 75 K€ par an. Abordable, surtout face au coût de stockage de 300 000 titres papier en plusieurs exemplaires. Je serai *très* étonné qu’il ne faille pas rajouter un ou deux zéros pour le papier.
Factuellement le numérique coûte certainement moins cher, donc à budget identique on peut gérer le dépôt légal de bien plus d’ouvrages en numérique qu’en papier.
Question de choix
Le problème n’est pas et n’a jamais été que le dépôt légal des livres numérique ne puisse être fait financièrement. Le problème est, éventuellement, que le budget ne permet pas de gérer le dépôt légal de l’ensemble des livres (numériques + papier) au niveau de traitement actuel.
Il faut donc soit augmenter le budget (un peu), soit diminuer le niveau de prestation, soit ne pas traiter tous les titres.
Le reste, c’est à dire considérer que la gestion des livres papier est plus importante, qu’on peut sacrifier le dépôt légal des titres numériques en regard du traitement papier, ce n’est *pas* une question de finances. C’est un choix politique : manque d’organisation, manque d’initiative, résistance au changement ou dévalorisation du numérique face au papier.
Pour l’instant c’est encore tenable car l’essentiel de l’édition est fait aussi sur papier. Au pire ça veut dire privilégier le support papier d’un livre disponible sur les deux supports. Ça coûte plus cher (donc permet d’en gérer moins à budget identique) et ça handicape les usages futurs (sauf à numériser le papier après coup, et on a vu que c’est hors de prix), mais c’est encore tenable. Ça le sera de moins en moins.
Bien entendu je me contente ici de parler livre. Je suis certain que la BNF entend aussi sauvegarder « le web » et tout contenu numérique quand elle parle de dépôt légal. Là oui c’est un budget d’un autre ordre. Mais ça n’empêche pas de gérer le livre. On peut même imaginer qu’un livre sur les deux supports ne soit déposé que en numérique (priorité au numérique sur le papier) afin de libérer des finances pour d’autres documents ?
En fait c’est plus l’argument cité en haut de billet mettant la question du numérique sur le dos du budget qui me met en colère. C’est facile mais taper à côté du problème. En pratique à ma connaissance les epub et pdf des éditeurs sont déjà récupérés par la BNF.
