Mycli is a command line interface for MySQL, MariaDB, and Percona with auto-completion and syntax highlighting.
— Mycli
Auteur/autrice : Éric
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Asile : droit de réponse à la bien-pensance
« Aujourd’hui, un réfugié politique, en France, il a droit à 700 euros par mois, il a une priorité au logement, il a droit au transport gratuit, toutes sortes de choses auxquelles la famille modeste ici n’a pas droit »
Comme je m’y attendais, j’ai immédiatement été accusé d’ « intox » […]
Je maintiens la totalité de ces propos. […] allocation journalière échelonnée entre 6,80 euros par jour et pour une personne seule, et 37,40 euros pour une famille de dix personnes. Si bien que l’aide versée dès l’arrivée en France à quelqu’un qui demande l’asile, s’échelonne entre 200 et 1200 euros par mois.
Le chiffre que j’ai cité, de 700 euros, correspond à une famille de six personnes.
Parce que oui, dire « un réfugié politique a droit à 700 euros par mois » et « une famille de 6 personnes réfugiée politique a droit à 700 euros par mois », c’est la même chose pour lui.
Pour moi ça n’a rien à voir, et si c’est effrayant, c’est surtout par le ridicule de l’aide dans le second cas.
Question d’honnêteté intellectuelle. Visiblement pour lui tout ça n’est qu’arguties juridiques, et bien évidemment pas une présentation malhonnête des choses.
Triste politique.
Pour caricaturer une phrase qui tourne souvent : Le jour où bien-pensant/ce est devenu une insulte, on aurait du se méfier.
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Retour de recherche
Je cherche un studio ou deux pièces dans le quart nord-est de Paris. Je ne résiste pas à vous partager mon TOP 3 :
- Le « studio en collocation ». Photo à l’appui, il s’agit d’une grande pièce avec deux canapés-lits. Pas même de chambre à part, je ne me rappelle pas le prix mais on était au dessus des 700 € par mois (par locataire). Non, ni l’emplacement ni le studio n’étaient même vraiment sympa.
- La chambre dans une collocation de 4 personnes. Pourquoi pas. La chambre fait 9m², sans salon commun. Pour 950 € par mois. Quartier sympa mais pas non plus en plein centre.
- L’annonce de sous-location « minimum 1 an », à se demander pourquoi il y a sous-location et si ce n’est pas quelqu’un qui se créé un revenu en relouant plus cher. Sans bail « dans une confiance réciproque » mais quand même avec bulletins de salaires et garant « à amener lors de la visite ».
En alternative j’ai aussi l’annonce du propriétaire (pas de sous-location) qui met en avant très explicitement « pas de bail dans un premier temps, on verra ensuite ». Comprendre : Je veux me garder des moyens de pression et de chantage.
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Seriously, Don’t Use Icon Fonts
So it’s really no wonder that icon fonts became such a hit. Icons displayed via
@font-facewere resolution-independent and customizable in all the ways we expected text to be. Sure, delivering icons as a typeface was definitely a hack, but it was also useful, versatile, and maybe even a little fun.But now we need to stop. It’s time to let icon fonts pass on to Hack Heaven, where they can frolic with table-based layouts, Bullet-Proof Rounded Corners and Scalable Inman Flash Replacements. Here’s why…
On peut résumé par « utilisez SVG » mais le fond est bien plus complet.
L’article lie aussi Bulletproof Accessible Icon Fonts, où on se rend compte que tout est loin d’être simple si on veut faire les choses bien. Ce dernier lien devrait être la référence de ceux qui veulent quand même s’y essayer.
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Liens sur les dérapages de l’état d’urgence
Tout ça me désespère et j’ai envie de prendre chaque lien pour le commenter. D’ordinaire mes citations sont aussi un peu là pour me permettre d’évacuer, de dire ce que j’ai sur le cœur. Sur le sujet ça s’accumule tellement vite que non seulement c’est vain mais procéder comme d’ordinaire reviendrait à ne parler que de ça pendant des mois, sans réellement m’aider.
Le chevalier LQDN est venu à la rescousse, comme désormais souvent. Sur le pad, une liste de liens sur les dérapages principaux, essentiellement à propos des perquisitions.
Vertigineux, autant par la liste que par la gravité de certains faits.
Je retiens pour ma part la fillette qui est sortie la tête ensanglantée en pleine nuit. La police a juste débarqué pour une perquisition de nuit, faisant sauter les verrous au fusil à pompe, arrosant au passage le lit, le coussin et la tête de la fillette qui était sur les deux. Pour rien… ils visaient en fait à priori un ancien occupant des lieux. Chose qui ne serait pas arrivée sur un travail hors précipitation (on s’assure de qui vit sur place) et dans un climat plus serein (non, on ne tire pas pour faire tout exploser sans avoir essayé autre chose), surtout s’il n’y a pas risque de fuite.
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Au ministère de la Culture, les banques appelées à protéger le droit d’auteur en ligne
Plus concrètement, ces initiatives mettent en musique plusieurs des préconisations des rapports de Mireille Imbert Quaretta. Depuis la Hadopi, celle-ci avait préconisé ces mesures indirectes, épaulées notamment par des notifications de retrait prolongé (filtrage) ou un mécanisme de liste noire destiné à mettre au ban les acteurs les moins attentifs avec le Code de la propriété intellectuelle.
L’heure est cependant à la prudence, car en incitant les établissements financiers à casser leurs relations contractuelles avec les sites, ils sont susceptibles d’engager leur responsabilité. L’exemple de l’hébergeur 1Fichier.com est d’ailleurs très symptomatique : après la gronde de MasterCard et des ayants droit, la Société Générale a rompu son contrat monétique. En face, le français 1fichier.com s’abrite derrière la loi sur la confiance dans l’économie numérique, qui encadre la responsabilité des intermédiaires techniques, pour contester en justice cette décision qui a étranglé l’ensemble de ses ressources.
Rien de neuf, et le problème n’est pas qu’on lutte contre la contrefaçon, voire qu’on empêche les contracteurs de recevoir de l’argent.
Le problème c’est qu’on parle encore de liste noire et de manœuvres extra-judiciaires. On parle d’un contournement du juge pour que l’exécutif ou les ayants droits fassent justice eux-même, directement, dans l’arbitraire le plus total et au mépris de l’État de droit au nom duquel ils s’affichent. Ça n’a l’air de rien mais c’est très dangereux.
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Open bar
Natasha Bourchart has taken the decision the restrict access to the leisure centre and swimming pool in Calais -the ICèO – to those with a new access card. This will be a card that migrants cannot get because you must provide an identity card and proof of address to obtain it. Use of the card will become necessary starting Monday.
[…] The article in Nord Littoral goes on to say ‘With the events of last weekend, many people are lumping together refugees and terrorists.’
Similar segregation measures have been taken at the library in Calais. It seems clear that procedures such as these are racist, only serving to dehumanize and widen the divide between those with and without papers in Calais.
The gate agent refused to let the men board because of the anonymous bigot’s unfounded fears. Maher Khalil […] called 911 and reported that he had been racially profiled by the airline. Airport security and police were summoned and questioned the men, and then these crackerjack terrorist-detectors deduced that the bigot’s unfounded fears were unfounded and the men were allowed to board.
While the men boarded, other racists on the flight demanded to know what was in the small white pastry box that Khalil was carrying, shouting at him to open it.
[…] A second Southwest flight from Chicago to Houston was also delayed Wednesday night when passengers refused to allow six Muslims on the flight. The Muslim passengers had to be rebooked on another flight.
— Southwest Airlines surrenders to racists, refuses boarding to Arab-American passengers
Je n’ai aucune envie de sauvegarder ou citer tous les liens qui surviennent ces jours ci, mais je compte aussi celui à qui on a refusé une location parce que « avec les événements je n’ai plus confiance [dans les arabes/musulmans] », celui qui a subit une perquisition parce qu’il s’est approché de la préfecture (pour y demander des papiers administratifs), celle qui considère que les musulmans ne peuvent réclamer le même rang que les catholiques et globalement tous les messages haineux envers les musulmans, au racisme totalement assumé.
Nos politiques sont loin d’être les derniers, même si c’est parfois mieux enrobé. Désormais le racisme est open bar.
Notre société s’est transformée, pour devenir comme celles dont on souhaite se défendre. Quelle honte.
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Bref, j’ai besoin de vous
J’ai osé il y a maintenant un an et demi. Depuis j’ai fait quelques séances photo. Ça se compte sur les doigts.
Je suis à la fois content des résultats et incroyablement frustré. Content parce que je tire des rendus qui ressemblent à quelque chose pour moi. Parce que tout ça m’a beaucoup fait évoluer, m’a beaucoup appris, même indépendamment de l’aspect photographique lui-même. Frustré parce que je suis très loin de faire ce que j’imagine, très loin d’arriver à capter une atmosphère ou des émotions tel que j’aimerais.
J’ai découvert plein de choses mais j’improvise encore beaucoup. J’expérimente, je ne sais pas toujours ce que je fais ni où je vais. Mes séances sont tellement espacées que finalement je me retrouve à refaire les mêmes erreurs au lieu de réellement progresser.
Je n’ai pas assez de terrain de jeu, assez de situation différentes, assez de réitération.
“Écrire un roman, c’est compliqué: vous pouvez passer un an, peut-être plus, sur quelque chose qui au final, sera raté. Écrivez des histoires courtes, une par semaine. Ainsi vous apprendrez votre métier d’écrivain. Au bout d’un an, vous aurez la joie d’avoir accompli quelque chose: vous aurez entre les mains 52 histoires courtes. Et je vous mets au défi d’en écrire 52 mauvaises. C’est impossible.”
Je repense au projet Bradbury de Neil Jomunsi, et je l’envie. Pourquoi pas ?
On m’a pointé vers les défis 365. Certains ont tenté de photographier quelque chose ou quelqu’un chaque jour. C’est certainement trop pour moi. Je n’ai jamais tenu les défis créatifs d’août très longtemps. J’ai aussi peur d’enchaîner des séances en quatrième vitesse juste pour dire que je l’ai fait et maintenir le rythme. Ce n’est pas ce que j’ai envie de suivre.
Une par semaine par contre… Différente à chaque fois.
J’aimerais maintenir six à dix séances longues, si possible dans la suite de ce que j’ai commencé. Les autres semaines ce peut être rencontrer quelqu’un, créer ou essayer quelque chose ensemble, même juste vingt minutes quelque part à l’extérieur dans la journée.
Bref, j’ai besoin de vous
Je vais tenter. Je vais tenter mais j’ai besoin de vous pour jouer avec moi, de quelques photos 20 minutes en extérieur à la vraie séance d’une demie-journée, sur Lyon ou sur Paris, qu’on se connaisse ou pas.
Glissez-moi un message, organisons une rencontre, même si c’est juste pour en discuter.
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Et si les banques centrales versaient de l’argent aux ménages ?
« en poussant à la hausse le prix de certains actifs, les rachats d’actifs par la banque centrale ont boosté la richesse financière des ménages (hors pensions), mais seuls 5% des ménages possèdent 40% de ces actifs ».
En résumé : le QE bénéficie aux riches qui possèdent majoritairement des actifs financiers, et très peu aux pauvres.
— Citation de la banque d’Angleterre, via revenudebase
Il faut dire que les subventions en argent gratuit aux banques qui finalement ne font qu’alimenter les bulles financières, ça commence à agacer un peu. On en est à faire des taux d’intérêts négatifs, donc donner de l’argent pour que les banques veuillent bien s’en servir pour alimenter leurs spéculations. On touche les limites et l’effet positif tarde à montrer son ombre.
Nous affirmons que les banques centrales doivent cesser d’essayer d’influencer la dépense au travers de programmes d’assouplissement quantitatifs. Ces derniers s’appuient sur des distorsions de la valeur des actifs afin de rehausser le niveau des prix. De tels programmes, quand ils n’échouent pas – comme c’est le cas dans la zone euro avec les Programmes de refinancement à long terme (PRLT) du président Draghi – opèrent comme des mécanismes de camouflage ou entraînent des risques d’instabilité via les bulles financières. Il est temps aussi d’en finir avec les querelles sur les mérites des réformes structurelles, dépenses en infrastructures et autres réformes fiscales.
Plus concrètement, nous proposons d’accorder aux banques centrales le pouvoir de transférer des espèces directement aux ménages. Cela représenterait pour elles un outil aussi nouveau que puissant.
— économistes, via Libération
Le plus étonnant dans l’histoire c’est qu’il semble y avoir consensus pour dire que c’est jouable, et que l’effet serait positif. Il manque peut être un peu de courage pour passer de la théorie à la pratique, même si je ne sous-estime pas tous les problèmes qu’il y a à résoudre pour la réalisation pratique.
For hundreds of years central banks have injected money in the economy through either banks and/or markets. That is what we know, and so we will certainly consider these ideas that are being discussed; they are being discussed everywhere and the ECB is part of these discussions in academic fora and in other circumstances.
We should also not underestimate the legal aspects that would apply to the euro area and to the ECB, so one should ask the question whether this helicopter money is consistent with the Treaties and so on.
I saying this not as a way to prejudge decision-making one way or another, but the gravity of the challenges right now basically would demand that we use all available instruments within our common knowledge, and that is what we know now.
— Mario Draghi, via Positive Money
Peu de chances que ça arrive ainsi, mais plutôt qu’encore envisager une usine à gaz de dossiers de prêts à monter, peut-être autant directement essayer le principe du revenu de base, et faire confiance aux gens pour s’emparer des côtés positifs. Le seul vrai risque c’est d’y aller à reculons et par demie mesure.
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L’impact réel des hommes politiques sur la vie économique d’un pays est de plus en plus limité. Heureusement.
Les entreprises, surtout internationales, ont des moyens de plus en plus vastes et elles ont acquis, en Europe, la capacité de jouer la concurrence entre les États. (…) L’impact réel des hommes politiques sur la vie économique d’un pays est de plus en plus limité.
Heureusement.
— attribué à Bernard Arnault, dans son livre La passion créativeJe crois que tout ça résume au mieux comment est vécue la démocratie par les grands chefs d’entreprise, et pourquoi il est urgent de stopper tout ce qui peut permettre aux entreprises d’avoir une force plus grande que celle des États, le TTIP/TAFTA en tête.
Parce que ne nous leurrons pas, la question n’est pas celle de l’impact d’une minorité hommes politiques sur l’économie, mais que c’est du coup une autre minorité qui est au contrôle ; cette dernière travaillant très officiellement uniquement dans son seul intérêt.
