Catégorie : Vie personnelle

  • Que propo­ser aux confé­rences web ?

    Je ne sais pas si je propo­se­rai des sujets cette année aux diffé­rentes confé­rences : Sudweb, Paris­web, Mix-IT, Blend, PHP Tour et toutes les autres.

    Ce n’est pas l’en­vie qui m’en manque. L’ex­pé­rience s’est toujours révé­lée posi­tive, quand bien même l’in­ter­ven­tion elle-même n’a pas été au niveau espéré : Le feed-back sur place, celui dû à la petite visi­bi­lité offerte, la plus grande faci­lité pour abor­der la discus­sion avec tout le monde…

    Et puis échan­ger est géné­ra­le­ment à la base de ces événe­ments. Je propose ma pierre, les autres font de même, et on repars tous avec les pierres des voisins. En ne propo­sant rien, quitte à ce que ce ne soit pas accepté, j’ai l’im­pres­sion d’être un client, d’ache­ter une forma­tion, et ce n’est pas l’es­prit que je recherche.

    Mais aujourd’­hui je ne vois simple­ment pas quoi appor­ter de neuf. Mon métier a évolué. J’ai toujours des exper­tises fortes mais pas vrai­ment nouvelles. Je suis certain d’avoir plein de choses à parta­ger, mais je ne vois pas forcé­ment de sujet assez déli­mité à propo­ser et à présen­ter.

    Ou plutôt… et c’est le sens de ce billet, je peux parler de mon parcours profes­sion­nel, de ce qu’est mon nouveau métier, de comment je vis et j’ai vécu le passage de l’ex­pert tech­nique au direc­teur tech­nique, celui du conseil à l’édi­teur de solu­tion, celui de travail pour des grands groupes à celui d’une petite star­tup.

    Le sujet est diffi­cile, casse gueule pour savoir ce que je peux dire et comment, mais surtout j’ai peur que ce soit limite hors sujet dans la plupart des événe­ments web et déve­lop­peurs. Donc : Est-ce que ça peut vous inté­res­ser ? Pensez-vous que ça puisse être dans le cadre d’un ou plusieurs événe­ments auxquels vous me voyez habi­tuel­le­ment ? Qu’en atten­driez-vous éven­tuel­le­ment ?

  • Merci (et bonne année)

    Merci (et bonne année)

    Les rituels de bonne année ou de bon anni­ver­saire m’in­dif­fèrent plei­ne­ment. Je me plie géné­ra­le­ment au dernier mais essen­tiel­le­ment pour ne pas donner l’im­pres­sion de faire la tête.

    Et si je disais merci plutôt ?

    Je critique et vois faci­le­ment les points néga­tifs, au point parfois de ne parler que des détails qui me gênent au lieu de faire un gros merci ou de gros louanges pour le réalisé.

    Alors voilà, c’est un peu l’oc­ca­sion.

    Merci Mozilla d’exis­ter et d’avoir changé le web tel que nous le voyons. Merci Tris­tan d’y avoir énor­mé­ment contri­bué à un moment où c’était un acte de foi.

    Merci au groupe des fonda­teurs d’OpenWeb, pour ce site mais aussi pour plein d’autres projets. Ces gens là se mettent peu en avant mais sont à l’ori­gine de beau­coup de choses en France au niveau de l’état de l’art des pratiques web et de leur diffu­sion. On en retrouve d’ailleurs chez les membres de Pompage, ce n’est pas pour rien.

    Merci à Stéphane pour avoir lancé l’ini­tia­tive Paris Web et l’avoir autant portée. Merci à ceux qui les ont suivi. J’ai envie de nommer parti­cu­liè­re­ment Corinne, Sébas­tien et Julien mais je sais que d’autres le méritent tout autant dans l’équipe.

    Merci à Karl qui, même s’il s’en défen­dra, est un indis­pen­sable de cette commu­nauté et a inspiré beau­coup de personnes. Il a souvent joué sans le savoir le rôle d’amer lors de mes navi­ga­tions sur le web.

    Le web qui m’en­toure, le web qui m’ins­pire, ils y ont large­ment contri­bué. Il en manque beau­coup mais plus j’en cite et plus je m’en voudrai pour ceux que j’ou­blie. J’ai quand même envie d’ajou­ter Daniel, Elie et Muriel à titre plus person­nel, parce qu’ils le méritent bien.

    Merci (et bonne année)

  • Comment j’ai redé­cou­vert le livre avec le numé­rique

    J’ai été un grand lecteur de romans étant jeune. Les Asimov, Prat­chet, Adams ou Zelazny je me les suis enfilé plus vite que je ne pouvais me les procu­rer. Puis j’ai tourné bien moins de pages à partir des études supé­rieures.

    Naïve­ment j’at­tri­buais ça à des chan­ge­ments de préoc­cu­pa­tion, au manque de temps, et au rempla­ce­ment de l’ac­ti­vité par mes péré­gri­na­tions sur le web. J’avais encore des rechutes avec beau­coup de livres pendant un ou deux mois mais je ne me rendais pas compte de ce que ça voulais dire.

    Pour plein de raisons je me suis embarqué il y a deux ans dans une star­tup sur le livre numé­rique et…

    Avec le numé­rique j’ai redé­cou­vert le livre et la lecture.

    J’ai accès à un cata­logue bien plus impor­tant que n’im­porte quelle librai­rie ou biblio­thèque, je me les procure à distance à n’im­porte quelle heure n’im­porte quel jour, je redé­couvre des formats courts, des petits prix et surtout des textes diffé­rents que je n’au­rai proba­ble­ment jamais atteint ou oser essayer avec le papier.

    Mais avant tout j’ai une liseuse fine et légère dans ma poche de veste qui m’ac­com­pagne partout, qui trans­forme chaque petit temps d’at­tente en temps de lecture et de plai­sir.

    Peu importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse. Et juste­ment, seul le flacon a changé. La lecture, le texte, le plai­sir sont iden­tiques, renou­ve­lés. Je me suis rendu compte que le livre, numé­rique ou pas, était néces­saire pour mon équi­libre de vie. Les périodes où je lis moins, ce sont aussi celles où je suis plus stressé.

    Le manque de temps pour lire était la consé­quence d’un problème pratique.

    Avec des horaires de bureau cher­cher et retour­ner mes livres à la biblio­thèque, en dehors de chez moi après 19h le bon jour de la semaine ou en occu­pant mon samedi matin, était devenu trop contrai­gnant. La frus­tra­tion de n’avoir systé­ma­tique­ment pas la suite des livres que je lisais a eu raison de ma moti­va­tion.

    La librai­rie avait les mêmes contraintes, des rayons pas beau­coup mieux four­nis, mais des prix pouvant aller jusqu’à vingt euros sur des grands formats qui ne me conve­naient pas.

    Et juste­ment, je crois que trim­bal­ler partout un gros livre de poche, deux quand je suis dans les 100 dernières pages, ce n’était simple­ment pas possible. Ne parlons même pas des grands formats, qui ont toujours été une aber­ra­tion pour mon usage.

    Le livre numé­rique m’a fait dispa­raitre ces diffi­cul­tés, et m’a permis de reprendre la lecture plai­sir. Tout simple­ment.

    Ça pour­rait bien tout chan­ger pour vous aussi.

    Le livre numé­rique ne mettra pas à la lecture ceux qui ne veulent pas et ceux qui n’ont aucun attrait pour la lecture. Ce n’est pas une formule magique. Mettre une liseuse dans les mains d’un enfant qui ne lit pas a toutes les chances de ne rien chan­ger, voire de le rebu­ter encore plus.

    Ils ne convain­cra pas non plus les collec­tion­neurs et ceux qui préfèrent tour­ner des pages plutôt que les lire. Main­te­nant si vous vous rappe­lez vos livres poches en pile au bas du lit ou à côté de la chaise longue pendant les grandes vacances, jetez un oeil, ça pour­rait bien tout chan­ger pour vous.

    Osez, essayez.

    Oubliez la tablette Android ou l’iPad, ce n’est adéquat ni sur l’en­com­bre­ment ni sur la concen­tra­tion. Oubliez, oh s’il vous plait, la lecture d’un PDF sur écran d’or­di­na­teur.

    Osez la liseuse. Forcez-vous à l’avoir avec vous dans le sac à main ou dans la poche de veste. Dépas­sez le rejet initial qui vous vient des habi­tudes smart­phone ou tablette et lisez un roman, un titre qui vous plait vrai­ment, en entier. Dans le bus, le métro, la salle d’at­tente du méde­cin.

    Laquelle ? Vous aurez une bonne expé­rience avec n’im­porte laquelle des cinq premières liseuses recom­man­dées. Évitez juste de céder à la tenta­tion du meilleur prix : Si c’est pour vous dégou­ter de la lecture numé­rique et lais­ser la liseuse au fond d’un tiroir, ce sera toujours une mauvaise affaire.

  • À quoi ça sert

    Quand vous aurez tous vos conte­nus sur Amazon, toute votre commu­ni­ca­tion sur Google et toutes vos rela­tions sur Face­book, et que deux ans après l’un des trois ou les trois vous dit « vous signez ici ou vous aban­don­nez tout ce que vous avez », il sera un peu tard.

    Ce scéna­rio n’est même plus de la prédic­tion, c’est le présent et ça a déjà commencé. Le billet précé­dent sur la messa­ge­rie instan­ta­née n’est qu’une anec­dote, mais qui fait partie d’un mouve­ment de fond bien puis­sant.

    Ce qui m’agace le plus c’est que les gens laissent faire, et même semblent ne pas s’en préoc­cu­per.

    Parfois j’ai presque envie de lais­ser tomber le web à tel point je me dis « c’est foutu les gens s’en moquent ».

    J’ai l’air bien beau à résis­ter en contrô­lant mes adresses et mes iden­ti­fiants avec mon nom de domaine, voire mes services sur mon serveur perso. C’est utile pour moi mais ce n’est acces­sible qu’à une mino­rité. Mener le combat seul ne sert à rien : Si vous vous êtes tous vendus, alors pour conti­nuer à vivre en rela­tion avec vous je n’ai d’autre choix que de faire de pareil.

    Seuls nous n’avons quasi­ment aucune chance de propo­ser une alter­na­tive, pour­tant c’est juste essen­tiel pour nous, notre avenir, et celui de nos enfants. Si ça vous parait encore être une « grande phrase », c’est que vous ne réali­sez pas encore ce qui se joue aujourd’­hui.

  • Trajet boulot dodo

    J’ai l’im­mense chance d’ha­bi­ter près de mon job, 20 minutes à pied. Pour contre-balan­cer je suis aussi un grand fainéant. Je cherche donc à éviter cette marche à pied de 40 minutes aller-retour, soit pour la réduire en temps de trajet soit pour la rendre plus confor­table.

    Je prends souvent le tram sur deux arrêts, mais ça me laisse encore 10 grosses minutes à pied et plusieurs minutes d’at­tente. C’est plus par parce que je n’ai toujours pas rési­lié mon abon­ne­ment de trans­port en commun. Je ne gagne pas signi­fi­ca­ti­ve­ment en temps de trajet total et ça n’a d’in­té­rêt que parce que je suis assis un peu plus au chaud. Sauf très forte pluie, ça ne se justi­fie pas vrai­ment et même ma fainéan­tise ne sera pas assez forte pour que je consi­dère ça comme une solu­tion.

    L’idéal pour ce type de trajet serait une bonne trot­ti­nette mais j’ai aussi une belle pente sur la moitié du trajet. Ce n’est pas énorme, dans les 5% au jugé, mais assez pour rendre la trot­ti­nette trop peu pratique.

    Reste le vélo mais mon côté fainéant reprend le dessus consi­dé­rant la pente à 5% (la montée se ferait le soir, quand je suis crevé). Du coup je regarde l’as­sis­tance élec­trique. Ça coûte cher, surtout si je ne l’uti­lise pas tous les jours (le vélo sous la pluie ne m’at­tire pas), donc j’ai un peu de mal à vrai­ment l’en­vi­sa­ger.

    Vous voyez un autre moyen de trans­port à envi­sa­ger ? Avez-vous des recom­man­da­tions ?

  • Carte de donneur au domaine public !

    Et si nous défi­nis­sions d’ores et déjà ce qu’il advien­dra de nos codes infor­ma­tiques à notre dispa­ri­tion ? Par défaut on tombe sous le droit d’au­teur, et 70 ans après ma mort il y a de bonnes chances pour que celui qui soit en charge n’en ait rien à faire, ne sache pas quoi en faire, ou pire, en contrôle l’usage plus que je ne le souhai­te­rai. Alors pour ceux qui partagent du logi­ciel libre, que se passe-t-il après votre mort ? Comment le projet peut-il envi­sa­ger un chan­ge­ment de licence si cela s’avère néces­saire ? C’est à rappro­cher des réflexions de David sur son testa­ment numé­rique.

    Sans se limi­ter en code infor­ma­tique, et en l’éten­dant à d’autres oeuvres, S.I.Lex nous propose la carte de donneur au domaine public, sur le prin­cipe de la carte de donneur d’or­gane.

    Person­nel­le­ment je me demande s’il ne faut pas aller plus loin avec un formu­la­tion plus proche de ce qui suit :

    À ma dispa­ri­tion, les codes infor­ma­tiques et oeuvres numé­riques déjà publiées et dont je détiens les droits et pour lesquels il n’y a pas d’autre accord contra­dic­toire doivent être consi­dé­rés comme étant sous la forme légale la plus proche possible du domaine public, en renonçant expli­ci­te­ment et défi­ni­ti­ve­ment autant qu’il est possible à déte­nir ou exer­cer tout contrôle ou tout exclu­si­vité liées au droit d’au­teur.

    Le ou les héri­tiers légaux de mes droits d’au­teurs peuvent exclure une liste expli­cite et détaillée d’oeuvres qui ne seront alors pas couvertes par le précé­dent para­graphe, à condi­tion d’en faire publique­ment état.

    Un tiers souhai­tant utili­ser une des oeuvres concer­nées peut se préva­loir des béné­fices d’un tel rappro­che­ment vers le domaine public s’il échoue à me contac­ter moi ou mes héri­tiers après des efforts et un délai raison­nables – sauf à ce qu’il soit mani­feste que la clause au premier para­graphe n’a pas été appliquée ou n’est pas appli­cable.

    Ça mérite certai­ne­ment du travail, mais l’idée c’est que je ne souhaite pas que mon absence sur les réseaux puisse rendre orphe­lin et impos­sible à utili­ser un de mes conte­nus.

  • Le choix de la liberté

    C’est un prin­cipe que j’ai du mal à faire passer mais Stéphane le dit très bien : la liberté a un prix. Nico­las exprime l’autre moitié de la réflexion : Vous avez et vous aurez toujours le choix.

    Je croise régu­liè­re­ment des commen­taires à quelques billets très enga­gés allant du « pas réaliste » au « into­lé­rant ». Il s’agit juste de faire ses choix, en fonc­tion de ses valeurs et de la direc­tion qu’on s’at­tri­bue.

    Parfois il faut cher­cher le prag­ma­tisme et l’amé­lio­ra­tion conti­nue mais dans l’en­semble il ne fait jamais oublier que nous faisons nos choix et qu’ils n’ap­par­tiennent qu’à nous. Je seconde Nico­las : Nous avons *toujours* le choix. Il ne tient qu’à nous de pour­suivre le chemin qui est le notre en fonc­tion de nos valeurs profondes. Parfois faire ce choix est diffi­cile. Il peut y avoir des consé­quences radi­cales, il peut ne pas être gratuit, mais nous avons ce choix.

    Pour para­phra­ser Nico­las une seconde fois : Réali­ser que nous avons le choix est ce qui nous rend libre. Je ne suis pas prêt à sacri­fier cette liberté, alors je fais mes choix, même quand ils semblent inen­vi­sa­geables. Et vous savez quoi ? On n’en vit pas plus mal, au contraire. Vivre en désac­cord avec soi-même me parait en fait bien plus complexe, mais vous faites comme vous voulez.

  • Projets, idées, et Sud Web

    Je crois que comme pas mal de geeks, j’ai toujours une liste de projets envi­sa­gés longue comme le bras, dont certains qui doivent trai­ner depuis le début sur la liste mais qui restent indé­fi­ni­ment en première posi­tion.

    Tenter de faire une liste sur l’ins­tant, sans y réflé­chir, permet de déga­ger des prio­ri­tés sans que ça se termine en liste de souhaits inter­mi­nables. Aujourd’­hui :

    • Le déve­lop­pe­ment et la mise en oeuvre d’un moteur pour mes publi­ca­tions. Cet espace était un énième espace tempo­raire qui a encore duré. Je ressens vrai­ment un besoin d’avoir un outil qui me permette de conce­voir et d’or­ga­ni­ser mes conte­nus comme je les pense plutôt que de me forcer la struc­ture actuelle. Il y a du code, du graphisme, de l’ergo, et la réin­té­gra­tion de la plupart de mes conte­nus dissé­mi­nés partout ou en archives.
    • La refonte de mon profil public en ligne. Ca ne prend pas forcé­ment long­temps à faire mais il faut savoir ce que je veux, et m’y mettre.
    • Penser à une façon de gérer les réac­tions et discus­sions qui s’en suivent, j’en parlais ici même hier mais c’est un très vieux sujet. Je me demande d’ailleurs si ce n’est pas le billet de Karl en 2006 qui a lancé ma réflexion à ce sujet et qui m’oc­cupe l’es­prit depuis.
    • Relan­cer le livre ouvert sur les perfor­mances web, qui semble mourir de nouveau et qui n’a pas pris. Pour ça il me faudrait relan­cer du contenu pour moti­ver les gens à parti­ci­per, ou propo­ser des sujets très précis sur lesquels les gens peuvent propo­ser une ou deux page, puis les inté­grer au fur et à mesure. Il y a un vrai manque de livre, c’est dommage que nous n’ar­ri­vions pas à en produire un, même collec­ti­ve­ment.
    • Propo­ser sous forme de service en ligne public mon système d’ef­fa­ce­ment d’his­to­rique twit­ter. Ca n’in­té­res­sera peut être que 4 geeks mais ça vaut je pense le coup.
    • Faire avan­cer ou avan­cer person­nel­le­ment sur les ques­tions d’iden­tité et d’au­then­ti­fi­ca­tion. Entre webid, openid et les autres, j’ai l’im­pres­sion qu’on stagne beau­coup, et c’est dommage. Entre temps ce sont les horribles face­book connect ou twit­ter auth qui prennent le pas.
    • Passer au tout chif­fré, tout signé : mails, blog, etc.
    • Last but not least, pas du tout même, tenter de trou­ver le temps et les contacts pour abor­der les projets photos que j’ai en tête depuis deux ans.

    Et avec tout ça je me rends compte que je n’ai pas fait grand chose en 2012 par rapport aux années précé­dentes. Monter une star­tup et prendre soin d’un petit chou de quelques mois occupe à peu près tout le temps libre et une bonne partie du temps pas libre.

    Malgré tout j’ai besoin de m’im­pliquer aussi ailleurs, et de parta­ger. Deux jours pour propo­ser des sujets à Sud Web, est-ce que vous pensez que propo­ser un atelier discus­sion sur la partie « réac­tions et discus­sions » de ma liste, ou un atelier d’écri­ture sur le livre webperf (qui à la limite se traduira en partie par un atelier échange/forma­tion) semble une bonne idée ?

  • Cita­tion et opacité

    Version courte : Je vous remer­cie de ne pas mettre mon nom complet si je me présente avec un pseu­do­nyme ou un nom de famille tronqué dans le docu­ment cité, si je ne suis pas un inter­ve­nant offi­ciel à un événe­ment, ou sur des photo­gra­phies sans mon accord. En cas de doute la bonne pratique est de tronquer mon nom de famille à l’ini­tiale.

    Gardez le pseu­do­nyme ou le nom que j’uti­lise sur la ressource que vous réfé­ren­cez, ou à défaut ne gardez que mon prénom accom­pa­gnée si néces­saire de l’ini­tiale du nom. J’y tiens même si j’y four­nis moi-même un lien vers une page avec mon nom complet. Vos lecteurs pour­ront eux-même suivre les liens néces­saires s’ils cherchent à en savoir plus sur mon état civil.

    Vous pouvez toute­fois faire un lien vers la page de l’écrit que vous citez, vers la page adéquate de l’or­ga­ni­sa­tion ou de l’évé­ne­ment auquel vous faites réfé­rence, ou à défaut, si vrai­ment rien d’autre n’est perti­nent, vers la page de mon profil en ligne. Un tel lien est même encou­ragé afin de donner le contexte néces­saire.

    Je vous remer­cie de prendre contact avec moi si vous pensez que votre contexte néces­site abso­lu­ment de publier un état civil complet. (suite…)

  • Bluffé par Capi­taine Train

    Capi­taine Train c’est un service en ligne d’achat de billet de train. Rien de sexy à priori mis à part que c’est juste très bien foutu, surtout vis à vis de ce qu’é­tait Voyages SNCF à l’époque. Peu de clics, trace simple de mes achats, équipe tech­nique réac­tive, je n’en demande pas plus. C’est au point où je préfère passer par là en note de frais que de passer par le voya­giste de l’en­tre­prise qui devrait pour­tant faire tout à ma place y compris la factu­ra­tion.

    Voilà qu’aujourd’­hui ils me répondent sur twit­ter pour me dire qu’une sugges­tion faite sur le même média en juillet 2011 vient d’être implé­men­tée. Plus d’un an après, juste pour me dire ça.

    Je suis buffé, impres­sionné. C’est peut être rien mais je n’ai jamais vu une rela­tion client comme celle là, *jamais*. C’est juste magique. J’ai fait, conseillé, accom­pa­gné pas mal de boîtes sur le commerce élec­tro­nique et là j’ai juste pris une claque.

    Conti­nuez les gars, vous avez tout compris.