Catégorie : Vie personnelle

  • Descendre la Loire à vélo

    Merci à Sarah de me l’avoir rappelé : Si vous cher­chez encore quoi faire cet été, un des passages inou­bliables pour moi c’était la descente de la Loire à vélo, tente et popote sur le porte-bagages.

    30 km par jour en gros, géné­ra­le­ment de la piste cyclable, des détours pour visi­ter les châteaux et les parcs qui ponc­tuent le trajet, camping tente et réchaud à gaz le soir, parfois un restau­rant (s’il existe toujours, Le petit patri­moine à Tours est à ne pas manquer).

    Plein de choses à voir, rien à prévoir (il y a des camping partout, il suffit de s’ar­rê­ter quand on en a marre) si ce n’est de choi­sir si on s’ar­rête au château pas loin pour visi­ter. Juste un peu de logis­tique pour penser à s’ar­rê­ter prendre assez de nour­ri­ture dans les sacoche quand le lende­main est férié (et au pire, un sachet de coquillette ça tient assez bien).

    Côté pratique n’im­porte quel vélo ira bien, dont le VTC à 150 € de Decath­lon. Il faudra juste y adjoindre des sacoches (surtout pas de sac à dos !). Nous avions choisi de plutôt mettre l’argent dans une bonne tente ultra-légère, idem pour les tapis de sol auto-gonflants et les duvets. Aucun regret de ce côté là : volume et poids de char­ge­ment sont les deux seuls enne­mis (bien plus que le poids du vélo).

    Pas besoin d’être spor­tif : À peu près tout le monde est capable de faire 30 km de vélo tranquille sur piste cyclable. Partis d’Or­léans (le parc de la source est à visi­ter) nous avons suivi la Loire. Comme tous les cours d’eau ne font que descen­dre… nos propres montées n’ont pas été fréquentes, jamais longues ; pas même de faux plats.

    Nous avons encore 2 kg de docu­men­ta­tion papier pour ceux que ça inté­resse de fouiller la chose, mais il y a plein de sites qui donnent désor­mais des myriades de rensei­gne­ments.

  • Archi­vage sans papier

    J’ai trois gros dossiers en cours, le genre qui se mettent dans des chemises en carton à 3cm ou 5cm d’épais­seur. Chaque nouveau docu­ment est d’abord numé­risé et classé.

    J’ai donc la copie de tout ce qui tran­site. C’est autant pour éviter la perte des origi­naux que par faci­lité de gestion, capa­cité de me réfé­rer faci­le­ment aux conte­nus.

    Et là depuis deux semaines revient ma vieille marotte de passer au tout numé­risé. Pas vrai­ment de me sépa­rer du papier – vu que l’ad­mi­nis­tra­tion demande encore des origi­naux – mais de modi­fier mon proces­sus, mon archi­va­ge… de consi­dé­rer d’abord le numé­risé et de n’al­ler cher­cher la copie papier au fond d’un carton ou d’un coffre qu’en cas de besoin impé­rieux.

    Je cherche des expé­rience et j’en trouve peu. On me parle d’Ever­note mais c’est une réponse tech­nique. J’en cherche une orga­ni­sa­tion­nelle. Seul lien un peu tangible : un feed­back de 2012.

    Au niveau du scan­ner les petits scan­ner à défi­le­ment ont l’air assez top main­te­nant. Bonne qualité, très compact, recto-verso en une passe. Certains ont même un char­geur avec la possi­bi­lité de conca­té­ner d’of­fice dans un seul fichier PDF sans que ce soit fait en manuel, voire un stockage local et une synchro­ni­sa­tion WIFI. Reste qu’à 350 € le haut de gamme, ça vaut le coup d’ex­plo­rer un peu.

    Et le papier, on en fait quoi ? On conti­nue de clas­ser en détail ? On sépare en grosse caté­go­ries et on laisse en vrac à l’in­té­rieur ? On classe unique­ment par date de numé­ri­sa­tion pour retrou­ver plus tard ? ou par date de cour­rier ? ou par date de fin de conser­va­tion ? Faut-il les numé­ro­ter pour bien garder une liai­son entre le numé­rique et le papier ? Gardé à la cave ou à distance ? etc.

    Et le numé­rique ? Quid des clas­se­ments semi-auto­ma­tiques ? L’OCR est-il vrai­ment utile pour la recherche ou est-ce que le faible contenu textuel de la plupart des cour­riers rend ça sans effet ? Je passe du temps à clas­ser en détail ou par grosse caté­go­rie ? Comment est-ce que j’as­sure la péren­nité de mon clas­se­ment et de mon cata­logue (voire de mon indexa­tion) si ça passe par un logi­ciel et pas simple­ment par une hiérar­chie de dossiers ?

    Et en pratique, sur quoi le faites-vous ? où est-ce utile et où est-ce super­flu ? allez-vous souvent cher­cher les origi­naux papier ? Que numé­ri­ser et que ne pas numé­ri­ser ? Télé­char­gez-vous aussi les docu­ments qui sont déjà numé­riques et en ligne pour complé­ter et assu­rer l’ar­chi­vage ? si oui, comment ne pas y passer trop de temps et ne pas oublier ?

    Bref, nommer des logi­ciels est bien la dernière de mes inter­ro­ga­tions, mais j’ai bien envie de passer le pas si j’ar­rive à trou­ver quelques personnes qui me partagent leur expé­rience.

  • Chaîne pas qu’on se moque de ma quin­caille­rie – Merci Laurence

    Le truc, Laurence, c’est que les secrets, par prin­cipe, c’est secret – et que mon espace ici est plutôt public. En plus, fran­che­ment, les chaî­nes… très peu pour moi.

    (suite…)

  • Où me verriez-vous travailler ?

    Où me verriez-vous travailler ?

    J’ai suivi le formu­laire de Chris et j’avoue trou­ver la démarche inté­res­sante :

    Consi­dé­rant ce que vous connais­sez de moi, ma façon d’être, mes compé­tences, ma loca­li­sa­tion, mes aspi­ra­tions, mes expé­riences, mes valeurs… Où me verriez-vous travailler ?

    Je ne donne volon­tai­re­ment aucune direc­tive ni aucun élément expli­cite moi-même. L’idée c’est juste­ment aussi de ne pas se contraindre par sa propre auto-évalua­tion et de sortir de la boite qu’on se dessine pour soi-même.

    Vous pouvez parler société, métier, rôle, domaine d’ac­ti­vité, … aucune limite.

    Il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse, pas de forme ou de détail obli­ga­toire. Vous pouvez lais­ser un commen­taire ici, anonyme ou non, ou m’en­voyer un email plus privé.

    C’est encore mieux – mais pas obli­ga­toire – si c’est argu­menté sur le pourquoi vous pensez que ça peut corres­pondre. Bonus si l’idée est réaliste. Super-Bonus si c’est action­nable. Super-Méga-Bonus s’il s’agit de quelque chose de concret (une offre exis­tante, être prêt à signer un contrat, etc.) même si je reste moi-même au niveau des idées.

    Excep­tion­nel­le­ment j’ai­me­rai vrai­ment que vous parti­ci­piez *tous*. Vrai­ment tous. En fonc­tion de ce que vous connais­sez de moi, même si vous en connais­sez peu ou quasi­ment pas, même si c’est unique­ment de répu­ta­tion ou par mes écrits. Je vous remer­cie d’avance.

    Photo d’en­tête sous licence CC BY par Geor­gie Pauwels

  • Merci (et bonne année 2015)

    Merci (et bonne année 2015)

    Je crois que je vais en faire un récurent. Plutôt qu’un « bonne année » vide de sens, je veux dire merci.

    C’est peut être à une sélec­tion fémi­nine que je souhaite donner un merci parti­cu­lier aujourd’­hui. Corinne, Delphine, Sara et Sarah, entre autres. Merci pour votre écoute, vos sourires, votre aide, votre temps, votre ouver­ture, votre accueil, votre bonne humeur ou simple­ment les échanges que nous avons eu.

    J’en oublié, je le sais. J’es­père qu’ils et elles me pardon­ne­ront de ne pas avoir tenté une liste exhaus­tive où un manque aurait été une vraie trahi­son par rapport à ma recon­nais­sance. Vous savez peut être qui vous êtes, donc merci à vous aussi.

    Photo d’en­tête sous licence CC BY-NC par Svante Ader­mark

  • Nom et iden­tité

    Nom et iden­tité

    Qu’al­lez-vous faire de mon nom et de mon prénom ? Pourquoi me les deman­der ? Savoir qui je suis ? et pourquoi faire ?

    Mais… qui suis-je ?

    Qu’ap­por­tera de savoir si mes parents m’ont nommé Éric à la mairie à ma nais­sance plutôt que Ahmed ou John ? Ce que je dis est-il moins perti­nent ? mes réfé­rences moins utiles ? mon avis moins impor­tant ?

    Il y a déjà erreur dans l’énoncé. Vous ne voulez pas connaitre mon iden­tité : Vous voulez vous rassu­rer avec un nom civil vrai­sem­blable. Un faux Paul Bismuth sera pris avec bien moins de pincettes que ce qu’é­crira un vrai Paci­fique Noël.

    Ce qui est amusant, Paul Dupont, c’est que vous êtes peut être bien plus anonyme vous avec votre iden­tité civile que moi avec mon iden­tité tronquée ou mon pseu­do­nyme. Éton­nant, non ?

    Votre nom et votre prénom n’ap­portent rien pour vous connaitre, savoir qui vous êtes réel­le­ment. Vous êtes un nom parmi 70 millions d’autres, voire plus. Votre iden­tité civile n’ap­por­tera aucun élément perti­nent à quiconque, si ce n’est peut être des préju­gés liés à l’ori­gine de votre nom.

    Je n’ose penser que ce sont ces pré-jugés qui vous inté­ressent. Alors regar­dons. Même avec mon nom tronqué ou mon pseu­do­nyme, vous savez proba­ble­ment qui je suis, c’est à dire quelles sont mes prises de posi­tion et mes écrits passés. Vous pouvez me les attri­buer, me les repro­cher, m’iden­ti­fier à eux.

    Cette iden­tité qui vous parait anonyme est en fait bien plus « qui je suis » que n’im­porte quel nom qui aurait pu ou pas m’être attri­bué à la nais­sance : Un tour sur les moteurs de recherche pour­rait même vous en apprendre plus sur moi que vous n’en connais­sez sur le présen­ta­teur du jour­nal télé­visé à qui vous ne repro­che­riez jamais son anony­mat. Il y aura poten­tiel­le­ment mon iden­tité civile dans le lot, mais pas que, pas forcé­ment, et ce n’est pas ça qui vous appor­tera grand chose de toutes façons.

    En fait, il est même possible que vous puis­siez en savoir plus sur moi à partir de cette iden­tité que vous quali­fiez d’ano­nyme, que vos inter­lo­cu­teurs n’en sauront jamais sur vous à partir de votre « vrai nom ». N’y a-t-il pas là matière à réflé­chir ?

    Penser autre­ment

    Votre boulan­gère ne vous a proba­ble­ment jamais demandé votre carte d’iden­tité, peut être même pas votre prénom. Il est tout à fait possible que certains collègues de bureau ou amis proches n’ar­rivent même pas à épeler voire à se rappe­ler votre nom de famille sans regar­der leur carnet d’adresse.

    Le cais­sier ne connait pas votre prénom. Avez-vous l’im­pres­sion d’être anonyme pour autant ? Ne payez-vous pas pour­tant avec votre carte bancaire ? N’avez-vous pas une carte de fidé­lité qui vous iden­ti­fie plei­ne­ment ? Le vigile ne vous aurait-il pas reconnu si vous aviez fait du grabuge la dernière fois ?

    Force est de consta­ter que les ques­tions d’iden­tité sont complexes, et qu’in­diquer un état civil en regard d’un écrit web ne corres­pond aucu­ne­ment à une approche de solu­tion.

    Photo d’en­tête sous licence CC BY-SA par Thomas Leth-Olsen

  • Malgré-moi

    Malgré-moi

    Je sais que j’ai parfois le regard qui plonge, malgré-moi. Je suis conscient que ça peut être gênant pour la personne en face, et du coup ça l’est proba­ble­ment au moins autant pour moi.

    En être conscient n’aide pas tant que ça. Essayer acti­ve­ment d’évi­ter quelque chose sous la vue, c’est comme essayer de ne pas penser à une idée. Plus on essaye, moins on y arrive. À force l’es­prit ou le regard finissent par faire des aller-retours et l’es­prit n’est plus occupé que par ça. Bref, quand je m’en rends compte, non seule­ment ça n’ar­range rien mais en plus ça rend diffi­cile de suivre quoi que ce soit d’autre.

    Ça ne veut pas dire que je n’es­saye pas de corri­ger, mais je sais mes résul­tats large­ment impar­faits. Ce d’au­tant que je ne m’en rends parfois simple­ment pas compte.

    Photo d’en­tête sous licence CC BY-SA par Madi2i

  • Brea­king sécu

    Brea­king sécu

    Parler d’échap­per à la sécu au profit d’une assu­rance privée étran­gère moins chère, et aller se détendre le lende­main devant Brea­king Bad.

    Il faudrait prendre un peu de recul mes amis. Vu de haut tout ça n’a aucun sens.

    Photo d’en­tête sous licence CC BY-NC-SA par Hans-Jörg Aleff

  • Sortir de soi, se trou­ver un peu

    Sortir de soi, se trou­ver un peu

    Ne pas oser, ne pas risquer, avoir honte, peur du regard des autres, d’un juge­ment, d’ab­sence de perfec­tion appa­rente.

    * * *

    Et puis un jour on se met des coups de pieds au cul, parce que le chan­ge­ment devient quelque part indis­pen­sable.

    J’ai bous­culé ma propre honte, même si je conti­nue­rai proba­ble­ment à instinc­ti­ve­ment cacher mon corps encore long­temps.

    J’ai dépassé en partie ma timi­dité pour abor­der une ques­tion déli­cate avec des gens proches, pour eux comme pour moi. Tous n’au­raient pas osé, n’ont pas osé braver leur propre regard.

    Mais surtout je suis allé au bout du premier pas. Je remer­cie plus qu’elle ne le pense celle qui m’a fait confiance. Si cela a été si simple, c’est grâce à elle et à son approche.

    Une fois face à face, il a bien fallu se jeter à l’eau. J’ai expé­ri­menté, perdu de vue ce que je voulais créer et expri­mer, en suis clai­re­ment insa­tis­fait, mais j’ai obtenu un résul­tat, pas aussi mauvais que craint initia­le­ment.

    Mieux: J’ai laissé de côté mon habi­tude et j’ai partagé ce résul­tat tout en ayant pleine connais­sance de ses manques. Rien que ça…

    Un merci tout parti­cu­lier aussi à ceux qui mont retourné un feed­back profond, franc mais respec­tueux sur les photos, ou qui le font encore. Ils me permettent d’avan­cer.

    * * *

    Savoir que tout ça est un chan­ge­ment irré­vo­cable quand bien même les vieilles habi­tudes ne parti­ront pas d’un coup.

    Ne plus comprendre les réponses qu’on me fait, et qui pour­tant auraient été miennes il y a juste six mois. Se rendre compte combien tout j’était ridi­cule.

    Vouloir conti­nuer l’ex­pé­rience plus loin. Cher­cher de l’aide, d’autres colla­bo­ra­tions, mais avec une approche moins crain­tive. Seconde étape.

    Photo d’en­tête sous licence CC BY-NC par z rahen

  • Vélo élec­trique ?

    Vélo élec­trique ?

    J’hé­site à envi­sa­ger un vélo élec­trique pour les trajets maison-bureau.

    C’est envi­ron 11 km de trajet dont une pente de 1,5 km à 4% et le reste rela­ti­ve­ment plat, en ville aux heures de bureau clas­siques.

    Bonus si je peux y mettre un siège enfant (3 ans, grand pour son âge) pour le poser à la crèche sur le passage (en gros 1km à faire en commun) mais je suis preneur même sans.

    Pas de critère de prix à priori mais je vise plutôt le confort et le durable que le pas cher.

    Qu’a­vez-vous comme conseils ?

    Photo d’en­tête sous licence CC BY-NC-SA par Rob Chan­da­nais