Catégorie : Technique

  • How we do large scale retros­pec­tives

    In late 2014 we had an oppor­tu­nity to run a program level retro for an inno­va­tion initia­tive that span­ned across 80–90 people in NYC and Stock­holm.  Instead of a large session, we opted to try some­thing bit different – and we found it to work better for these types of initia­tives.

    Labs at Spotify

    Et vous ? comment gérez-vous vos rétro ? Arri­vez-vous à rester construc­tifs à plus de dix ?

  • Mycli is a command line inter­face for MySQL, MariaDB, and Percona

    Mycli is a command line inter­face for MySQL, MariaDB, and Percona with auto-comple­tion and syntax high­ligh­ting.

    Mycli

  • Seriously, Don’t Use Icon Fonts

    So it’s really no wonder that icon fonts became such a hit. Icons displayed via @font-face were reso­lu­tion-inde­pendent and custo­mi­zable in all the ways we expec­ted text to be. Sure, deli­ve­ring icons as a type­face was defi­ni­tely a hack, but it was also useful, versa­tile, and maybe even a little fun.

    But now we need to stop. It’s time to let icon fonts pass on to Hack Heaven, where they can frolic with table-based layouts, Bullet-Proof Roun­ded Corners and Scalable Inman Flash Repla­ce­ments. Here’s why…

    — Cloud Four Blog

    On peut résumé par « utili­sez SVG » mais le fond est bien plus complet.

    L’ar­ticle lie aussi Bullet­proof Acces­sible Icon Fonts, où on se rend compte que tout est loin d’être simple si on veut faire les choses bien. Ce dernier lien devrait être la réfé­rence de ceux qui veulent quand même s’y essayer.

  • The Safe Navi­ga­tion Opera­tor (&.) in Ruby

    The most inter­es­ting addi­tion to Ruby 2.3.0 is the Safe Navi­ga­tion Opera­tor(&.). A simi­lar opera­tor has been present in C# and Groovy for a long time with a slightly different syntax – ?.. So what does it do?

    — Georgi Mitrev, via Pascal

    Ruby ayant déjà la possi­bi­lité d’avoir des ? dans le nom des méthodes, il n’y avait pas de syntaxe super classe. Les discus­sions que j’avais vu tour­naient autour de a.?b mais ça deve­nait moche si la méthode termi­nait déjà par ? : a.?b?.

    Au final nous aurons trois syntaxes :

    a && a.b && a.b.c
    a.try(:b).try(:c)
    a&.b&.c

    La première est ultra verbeuse et retour­nera false si a ou b retourne false. Sauf à ruser avec des variables tempo­raires, on finit par appe­ler a trois fois et b deux fois.

    La seconde méthode est plus sympa, mais longue assez moche à la lecture. Elle est aussi ultra tolé­rante et n’échouera pas même si rien ne retourne nil ou false mais que les méthodes b ou c n’existent pas.

    La dernière née est donc plus stricte. Elle ne sert que si a ou b retournent nil, et dans aucun autre cas. Restera à s’ha­bi­tuer à la syntaxe.

    Atten­tion, nil&.nil? retourne nil. L’opé­ra­teur & a donc la prio­rité sur ce qui suit. C’est logique, mais c’est un coup à se plan­ter si on en fait pas atten­tion.

    Sinon, spéci­fique­ment pour les Hash, même logique avec la méthode dig, là aussi bien­ve­nue :

    a[:b] && a[:b][:c] && a[:b][:c][:d]
    a[:b].try(:[], :c).try(:[], :d)
    a.fetch(:b, []).fetch(:c, []).fetch(:d, nil)
    a.fetch(:b, nil)&.fetch(:c, nil)&.fetch(:d, nil)
    a.dig(:b, :c, :d)
  • Micro­soft’s 16 Keys To Being Agile At Scale

    Every six months there are scena­rio reviews. The group reviews progress and examine where they want to go next. That gene­rally means a recas­ting of the scena­rios. There are three ques­tions: what have we lear­ned over the last six months based on what we built? What do our custo­mers tell us? And what’s chan­ged in the market­place? It’s both plan­ning and lear­ning.

    Every team has the autho­rity to make changes. If the team sees some­thing that was missed, they don’t have to ask permis­sion to make a change. They just keep the leader­ship team infor­med.

    Faire confiance et respon­sa­bi­li­ser, étape bien plus impor­tante que toutes les ques­tions de post-it et autres arte­facts des méthodes agiles.

    f the mana­ger yells at the team or moni­tors their burn-down chart, guess what the mana­ger gets? Perfect burn-down charts. So does the mana­ger want perfect burn-down charts or the right conver­sa­tion? In the end, it has to be the latter.

    Parce que l’im­por­tant c’est de livrer de la valeur pour la société et ses utili­sa­teurs. C’est la seule métrique perti­nente, même si elle est diffi­cile à juger.

    Si on juge par un tableau de bord, l’ef­fet obtenu sera l’amé­lio­ra­tion du tableau de bord, et pas forcé­ment le meilleur choix pour la société ou l’uti­li­sa­teur.

    C’est d’ailleurs là aussi toute une ques­tion de respon­sa­bi­lité et de confiance aux équipes. La respon­sa­bi­li­sa­tion c’est consi­dé­rer que l’équipe peut casser l’in­di­ca­teur ou le mettre hors des clous, parce qu’elle juge que c’est le plus perti­nent, ou simple­ment parce qu’il y a eu une diffi­culté qui l’ex­plique.

    — via Forbes, avec pas mal de bonnes choses à lire dans l’ar­ticle

  • Ayez peur du capi­ta­lisme, pas des robots

    Nous déve­lop­pons sans cesse des tech­no­lo­gies d’au­to­ma­ti­sa­tion des proces­sus de produc­tion, enten­dez, des robots. Ne va-t-on pas, de ce fait, vers un effon­dre­ment de l’éco­no­mie et une explo­sion du chômage ? À cette ques­tion perti­nente, Stephen Hawking répond avec beau­coup de ratio­na­lité, mettant le système écono­mique en cause, pas la tech­no­lo­gie.

    « Si les machines produisent tout ce que nous avons besoin, le résul­tat dépen­dra de la façon dont les richesses sont distri­buées. »

    Huffing­ton Post, via

    Un titre et une cita­tion de deux lignes sont parfois bien plus forts que tous les discours.

    Le mala­die n’est pas dans l’au­to­ma­ti­sa­tion ou la perte des emplois qui en résulte, mais bien dans le système lui-même, dans l’idée que les béné­fices de cette auto­ma­ti­sa­tion doivent profi­ter à une petite mino­rité de proprié­taires.

    C’est le capi­ta­lisme qui se meurt.

    Cher­cher à frei­ner l’au­to­ma­ti­sa­tion sous prétexte de défendre l’em­ploi est d’une imbé­ci­lité sans nom. Le seul inté­rêt est de faire perdu­rer le système encore un peu, d’évi­ter de chan­ger de système, parfois par peur que ceux qui en profitent ne soient plus les mêmes.

    Et si nous inven­tions plutôt ?

  • Retro­mat – inspi­ra­tion & plans for (agile) retros­pec­tive

    En panne sur les rétros­pec­tives ? Envie de redon­ner un peu de souffle et d’en­train ?

    Florie m’a fait passer un lien vers Retro­mat, je vous recom­mande de jouer avec. Plein d’idées pour réflé­chir.

    Plan­ning your next retros­pec­tive? Get star­ted with a random plan, tweak it, print it and share the URL. Or just browse around for new ideas!

    Sur le même sujet : Fun retros­pec­tives Acti­vi­ties and ideas for making agile retros­pec­tives more enga­ging

  • Russian Ships Near Data Cables Are Too Close for U.S. Comfort

    Cmdr. William Marks, a Navy spokes­man in Washing­ton, said: “It would be a concern to hear any coun­try was tampe­ring with commu­ni­ca­tion cables; howe­ver, due to the clas­si­fied nature of subma­rine opera­tions, we do not discuss speci­fics.”

    […] What worries Penta­gon plan­ners most is that the Russians appear to be looking for vulne­ra­bi­li­ties at much grea­ter depths, where the cables are hard to moni­tor and breaks are hard to find and repair.

    […] The excep­tions are special cables, with secret loca­tions, that have been commis­sio­ned by the United States for mili­tary opera­tions; they do not show up on widely avai­lable maps, and it is possible the Russians are hunting for those, offi­cials said.

    — NY Times

    Dit autre­ment, les USA sont inquiets que la Russie puisse envi­sa­ger de faire ce qu’ils aime­raient se réser­ver à eux seuls.

    L’ar­ticle parle de guerre froide, on en n’est pas loin. Savoir les USA seuls maîtres du monde n’est pas forcé­ment plus réjouis­sant. Si quelqu’un a une solu­tion, qu’il la parta­ge…

  • Domaines et péren­nité

    Date de créa­tion : 26.07.2006
    Date d’ex­pi­ra­tion : 26.07.2025 (dans 3583 jours)

    Votre domaine est votre iden­tité sur le Web. En atten­dant une solu­tion davan­tage décen­tra­li­sée, prenez-en soin. En voilà un dont je n’ai plus vrai­ment à me soucier :-).

    — chez David

    Retour d’ex­pé­rience person­nel : Suite à cette remarque j’ai recon­duit mon propre domaine pour trois ans avant de me rappe­ler pourquoi je ne le faisais pas jusqu’à aujourd’­hui :

    À le faire tous les ans, j’y pense encore. S’il y a un chan­ge­ment, il sera récent, ou pas loin d’un renou­vel­le­ment. Je saurais tout synchro­ni­ser.

    Si je le recon­duis aujourd’­hui jusqu’en 2025, les chances de me souve­nir à cette date qu’il faut que je le renou­velle sont quasi nulles. Il ne me restera plus que l’email de rappel de Gandi, mais où serait-je à ce moment là ? lirais-je mon email, cet email ? Je trou­vais ça risqué, je le trouve encore.

    C’est envi­sa­geable, mais avec un système de rappel régu­lier qui impose juste­ment de s’en soucier régu­liè­re­ment. Une autre alter­na­tive serait de payer pour un siècle, c’est à dire vrai­sem­bla­ble­ment bien plus que mon espé­rance de vie. Tiens, ça je suis presque prêt à le faire, malgré la somme. Malheu­reu­se­ment on ne me le propose pas.

  • Lessons From Five Years in Mobile News Apps: #1 Don’t have a news app

    And here’s the #1 lesson from my expe­rience: If you are a small or medium sized publi­sher don’t have a news app. If you already have one, shut it down. Use your resources to make your mobile web site better.

    […]

    Most people spend 80 percent of their time on three apps apps on their phone for 80 percent and, proba­bly, twice as many on their iPads. Here are the apps that most people have room in their life for: Face­book, a music app and then proba­bly some sort of news app. That means there’s a grea­ter chance that they will go to their favo­rite big name news outlet (hint: NYT, WSJ, Guar­dian, BBC or an aggre­ga­tor like Flip­board). That’s why app down­load numbers are not an effec­tive metric.

    — via Priya Gana­pati

    On rejoint une autre lecture récente : L’es­sen­tiel du temps sur mobile est passé sur Face­book et quelques app, toujours les mêmes. Il y a plus de temps passé sur le web mobile que sur le reste des app. En plus de coûter cher, c’est clai­re­ment peu perti­nent côté stra­té­gique.

    Avec l’ar­ri­vée des Service Workers, il va y avoir de moins en moins de raisons de passer au natif.