A case study on App Down­load Inters­ti­tials


Les infor­ma­ti­ciens se battent depuis long­temps contre ces inter­sti­ciels qui incitent à télé­char­ger l’app native quand ils se connectent sur le site web avec un smart­phone. C’est pénible, et ça ne répond pas à l’in­ten­tion. C’est même horrible quand on suit un lien direct vers un contenu.

Les popins ne sont guère mieux (voire pire quand elles sont complexes à fermer). Le comble c’est quand la popin ou l’in­ters­ti­ciel ne sont pas adap­tés à la lecture sur un écran de smart­phone, et empêchent toute suite posi­tive.

La pratique reste, parce que le marke­ting rêve de fidé­li­ser avec une appli­ca­tion dédiée, consi­dé­rée comme plus quali­ta­tive mais surtout qui reste sur le télé­phone.

69% of the visits aban­do­ned our page. These users neither went to the app store nor conti­nued to our mobile website.

On manque de chiffres, ou de gens qui veulent bien publier leurs chiffres. Celui là est juste énorme. 69%… C’est énorme. Pour juste 9% de gens qui vont cliquer sur « je veux l’app », dont certains l’ont déjà, d’autres ne l’ins­tal­le­ront pas, la désins­tal­le­ront dans la foulée ou ne l’uti­li­se­ront pas.

À l’in­verse, en remplaçant l’in­ters­ti­ciel par une bannière bien faite (non, pas une popin, pitié) :

1-day active users on our mobile website increa­sed by 17%.

G+ iOS native app installs were mostly unaf­fec­ted (-2%). (We’re not repor­ting install numbers from Android devices since most come with Google+ instal­led.)

Ne nous embal­lons pas, Google conti­nue de mettre un inter­sti­ciel sur Gmail quand il est accédé par un smart­phone Android.


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