Je vais tenter un lien photo régulier ici à 17h, histoire de m’obliger à partager un peu ce que je vois au fur et à mesure de mes pérégrinations sur les sites photo.
Aujourd’hui c’est chez Jessica
Je vais tenter un lien photo régulier ici à 17h, histoire de m’obliger à partager un peu ce que je vois au fur et à mesure de mes pérégrinations sur les sites photo.
Aujourd’hui c’est chez Jessica
[…] Le partage d’un simple lien à peine accompagné d’un titre est remplacé par des dispositifs décentralisés, souvent en parallèle de carnets en ligne. Des partages augmentés d’une recontextualisation, d’un commentaire et de rebonds. Des veilles distribuées.
— Quaternum, Quatre partages de veille : des liens et des ressources distribués
[…] Les gens que je lis le plus souvent sont ceux qui se sont déjà éloignés des réseaux. Karl a quitté Flickr bien avant les scandales sur le droit d’auteur par exemple ; Éric et David partagent leur lecture sur des billets courts.
— Chez Stéphane, Veille et liens
Ce qu’il manque c’est de reprendre les notifications et tissages de discussion. Je ne sais que tu reprends une de mes lecture que parce que je te suis. Vous êtes au moins 5 à faire la suite sur vos propres blogs (Toi, David, Karl, Clément, le Hollandais Vollant). Il y en a certainement d’autres – je ne peux que l’espérer.
Je manque certainement des suites intéressantes faute de notification même la plus élémentaires. Ça fait longtemps que j’aimerais développer un petit robot à partir des entêtes de `Referer` mais non seulement c’est amené à ne plus fonctionner avec HTTPS, mais en plus j’ai toujours mieux à faire.
Entre temps je lance des notifications sur Twitter – mais c’est quand même le contraire de l’objectif annoncé – et je manque certainement beaucoup de choses.
En attendant mieux, j’ai pingback d’activé, mais je suis visiblement le seul des cinq et vous ne les recevez ni envoyez. Ça serait bien d’avancer.
Maintien d’un état de peur généralisé, dépolitisation des citoyens, renoncement à toute certitude du droit : voilà trois caractères de l’Etat de sécurité, qui ont de quoi troubler les esprits. Car cela signifie, d’une part, que l’Etat de sécurité dans lequel nous sommes en train de glisser fait le contraire de ce qu’il promet, puisque – si sécurité veut dire absence de souci (sine cura) – il entretient, en revanche, la peur et la terreur. L’Etat de sécurité est, d’autre part, un Etat policier, car, par l’éclipse du pouvoir judiciaire, il généralise la marge discrétionnaire de la police qui, dans un état d’urgence devenu normal, agit de plus en plus en souverain.
La tribune de Giorgio Agamben est à lire dans son intégralité. Elle glisse quelques mots sur le changements qui s’effectue en occident.
L’état d’urgence est justement le dispositif par lequel les pouvoirs totalitaires se sont installés en Europe. […] Or le premier acte d’Hitler, après sa nomination, a été de proclamer un état d’urgence, qui n’a jamais été révoqué. Lorsqu’on s’étonne des crimes qui ont pu être commis impunément en Allemagne par les nazis, on oublie que ces actes étaient parfaitement légaux, car le pays était soumis à l’état d’exception et que les libertés individuelles étaient suspendues.
À ceux qui ne manqueront pas de dire que c’est différent et que rien n’est comparable, qu’ils n’oublient pas qu’ils auraient aussi pu dire ça à chaque dérapage de l’histoire. Le fait est que notre gouvernement a envoyé un courrier tout à fait officiel pour annoncer aux autres signataires des traités internationaux qu’il suspendait la pleine et entière application des droits de l’Homme en France. Rien que ça.
Deux moyens simples de ne pas recommencer l’histoire :
Je sais que ça prendrait la poussière, mais j’adorerais avoir ça devant moi.
Encore via Mitternarcht
Nous sommes quand même sacrément préformatés, parce que je suis certain que tout ça est inconscient, que ce soit pour l’homme ou pour la femme.
Début d’une nouvelle publication avec un nouvel album, pour commencer l’année.

Je suis de ceux qui laissent souvent les thèmes par défaut dans les éditeurs de code.
Je ne supporte pas les colorisations sapin de Noël. Les bleu clair sur bleu foncé ne m’enthousiasment pas plus, j’ai commencé l’informatique avec ça et suis heureux d’être passé à autre chose.
Par contre je tombe sur DuoTones, et je me vois bien utiliser ça. On garde du contrastes, trois couleurs, mais des tons pour différencier les choses. Je me vois bien l’utiliser, dommage qu’il n’existe pas pour SublimeText.

Sinon pour Sublime, dans un genre très différent, il y a le Material Theme, assez sympa aussi.

Je sais que c’est du vu et du revu comme pose, mais des fois ça fonctionne quand même, et parfois très bien. Chez Daria Tarik

J’aime bien ce qui devient un récurent : 2015 n’a pas toujours été facile, 2016 ne s’annonce pas comme l’année dorée au niveau humain. Plutôt qu’un « bonne année » vide de sens, je préfère dire merci à ceux qui permettent d’avancer dans la bonne direction.
Merci Corinne et Delphine, toujours là. Merci aussi à Nathalie et Morgane pour vos soutiens. Peut-être aussi Laurence, rien que pour ta bonne humeur la fois où on se voit dans l’année et dans ce que tu fais passer en ligne.
Merci Julien. Merci Anne-So, Pascal, Lucile, Agnès et les autres. Une page se tourne mais je n’oublie pas votre valeur humaine.
Merci à Thanh pour plein de choses et à Florence pour avoir su mettre à l’aise. Merci Sara, Élody, Émilie et Marie de m’avoir aidé à avancer.
Merci, énorme merci à l’équipe de La Quadrature du Net – et oui, à toi aussi Adrienne parce que même si tu n’es pas seule, tu en fais bien partie. Le combat n’est pas fini et ce que vous faites est essentiel.
Merci, gros merci de la même façon à l’équipe de Paris-Web. Vous êtes plusieurs à avoir fait un gros boulot. J’ai les larmes aux yeux de voir ce qu’est devenu l’événement, que les valeurs d’origine non seulement ne l’ont pas quitté mais restent au cœur des bénévoles. Ce que vous en faites me touche beaucoup.
Merci, et tout de même bonne année.