Catégories
Photo

Chan­ger d’ac­ces­soire lumière

Il parait que je fais du stro­­bisme. Joli nom, n’est-ce pas ? Essen­­tiel­­le­­ment j’ai un flash déporté avec un pied et un diffu­­seur.

J’ai remplacé mon flash mais j’avais aussi mon pied qui avait cassé il y a peu et mon petit diffu­seur A5 de voyage faisait pâle figure face à mes envies de vraie boite à lumière.

La vraie contrainte : Ça doit me char­ger et m’en­com­brer un mini­mum quand je pars sur Paris avec ma valise. Boîtier, flash, objec­tifs et acces­soires divers, ça commence à déjà occu­per l’es­sen­tiel de la place.

Le pied

Je cher­chais un pied léger, qui monte à 2 mètres 20, si possible qui rentre dans une valise au format cabine. Oh, et plus de 50 €.

Je n’ai évidem­ment pas trouvé. On m’a prêté un pied récem­ment et le poids comme la taille m’ont semblé déme­su­rés pour mes trajets sur Paris.

KF34.009

Je me suis fina­le­ment fixé sur un K&F. Je ne monte qu’à 2 mètres, il n’est pas très fin, mais sinon tout corres­pond. Moins de 1 Kg dans la valise, il faut faire des compro­mis. S’il est en limite de stabi­lité à pleine hauteur chargé avec flash et boite à lumière, il y a un crochet pour ajou­ter un contre­poids. Ça le fera.

La boite à lumière

J’avais un petit truc de voyage format A5 pour juste adou­cir un peu le flash. J’ai voulu voir ce que ça donnait et une octo­box para­pluie c’est effec­ti­ve­ment top. Seul reproche : C’est volu­mi­neux et je bloque encore une fois avec mes contraintes de trans­port. Ça doit tenir dans la valise, ou au moins ne pas être volu­mi­neux à côté.

J’ai trouvé une Godox 80×80 pliable. C’est carré et pas octo­go­nal, ça va bloquer les puristes, mais ça se plie dans un petit sac à plat et c’est accom­pa­gné d’un adap­ta­teur pour flash cobra. Exac­te­ment ce dont j’ai besoin. Suivant la taille et le modèle, c’est entre 30 et 70 €. Accep­table.

La fixa­tion n’est pas très rassu­rante, le pliage n’est pas évident, mais c’est infi­ni­ment mieux que les para­pluies à monture Bowens type S qui imposent de se trim­bal­ler un tube de 15 cm de diamètre.

Catégories
Photo

Chan­ger de flash

Il parait que je fais du stro­bisme. Joli nom, n’est-ce pas ? Essen­tiel­le­ment j’ai un flash déporté avec un pied et un diffu­seur.

Je suis passé à Sony pour le boîtier et mon ancien maté­riel n’est plus compa­tible. Je vous partage mes notes et retours en vue du rempla­ce­ment.

Trans­mis­sion

Mon vieux boîtier Nikon avait un mini flash embarqué. C’était moche même pour débou­cher les ombres mais ça savait envoyer des pré-flash pour contrô­ler un dispo­si­tif externe. Pour peu que l’ex­terne gérait le bon proto­cole, je pouvais régler puis­sance, zoom et groupe à distance depuis le boîtier. Même le TTL pouvait fonc­tion­ner en déporté.

J’avoue, je suis très frus­tré, les boîtiers hybrides Sony n’ont rien de tout ça. À défaut de mini flash sur la boîtier, je m’at­ten­dais à avoir un dispo­si­tif radio équi­valent. Malgré le prix, rien, nada. Il faut ajou­ter un gros contrô­leur disgra­cieux sur la griffe porte-acces­soires.

Il y a grosso modo trois proto­coles envi­sa­geables pour Sony : Sony, Cactus ou Godox. Le premier est hors de prix, à exclure d’of­fice. Les deux autres savent pilo­ter plusieurs groupes en puis­sance, zoom, et même TTL.

Récep­tion

Récep­teur dédié

Un récep­teur c’est 40 à 60 €, à placer sous le flash.

  • Cactus V6 II : envi­ron 60 €
  • Godox X1 : envi­ron 40 €

Cactus est un peu plus cher mais sait faire commu­niquer des boîtiers et flash de marque diffé­rentes. Si vous avez tout un système de flash d’une ancienne marque que vous ne voulez pas revendre, c’est la seule solu­tion.

Flash compa­tible

S’il faut ache­ter un flash, ou si c’est l’oc­ca­sion d’en adjoindre un second (*), Cactus et Godox proposent tous deux un flash cobra puis­sant qui sait commu­niquer direc­te­ment sans récep­teur addi­tion­nel. Au final c’est moins cher et plus léger à trans­por­ter.
Note : Si ces flash sont décli­nés par marque, c’est pour la compa­ti­bi­lité au niveau de la griffe. En mode déporté vous pour­rez connec­ter n’im­porte lequel à n’im­porte quel émet­teur.

  • Cactus RF-60X : envi­ron 165 €
  • Godox V860-II : envi­ron 190 €
  • Godox V1-S : envi­ron 330 €

La puis­sance est parmi les plus hautes pour des cobra de cette taille. La diffé­rence de prix vient surtout de l’au­to­no­mie. Le Godox fonc­tionne avec une batte­rie qui lui donne 4 fois plus d’au­to­no­mie et des temps de rechar­ge­ment au moins 2 fois plus courts. Rien que pour ne me trim­bal­ler des piles de rechanges, pour moi il n’y a pas photo.

Le Godox V1 est censé être la Rolls. Il n’est cepen­dant pas plus puis­sant mais a une tête ronde censée donner quelque chose de plus sympa une fois projeté.

Émet­teur

Côté Cactus il n’y a que le V6 II-S, qui fait tout ce qu’on peut attendre, y compris pilo­ter des récep­teurs compa­tibles avec des marques de flash diffé­rentes du boîter. C’est le même boîtier qui fait émeteur et récep­teur, il faut juste en ache­ter deux.

Côté Godox il y a trois modèles, X1T-S, Xpro-S et X2T-S.

  • Cactus V6-II-S : envi­ron 60 €
  • Godox X1T-S : envi­ron 40 €
  • Godox X2T-S : envi­ron 60 €
  • Godox XPro : envi­ron 65 €

Le X1T-S est le moins cher mais avec une ergo­no­mie répu­tée comme discu­table. Le XPro est la version LCD, donc plus pratique, et permet le réglage à distance du zoom de chaque groupe de flash là où les X*T n’offrent qu’un réglage unique global.

Le X2T-S est le succes­seur du X1T-S. L’er­go­no­mie a été légè­re­ment revue, on a une bague de serrage rapide plutôt qu’une vis à l’an­cienne et on gagne la capa­cité de pilo­ter le tout depuis un smart­phone via blue­tooth.


Choix

Je me suis dit que mon ancien flash risquait de rendre l’âme et que je n’avais pas utilité d’en avoir deux (j’uti­lise de moins en moins celui que j’ai et il est inima­gi­nable de me trim­bal­ler deux pieds, deux diffu­seurs et deux flash dans la valise quand je suis hors de chez moi).

Je suis donc parti pour rempla­cer l’an­cien et je me suis dit la compa­ti­bi­lité inter-marques de Cactus ne m’ap­por­tait rien, que l’au­to­no­mie du Godox V860-II m’était plus utile.

Je ne sais toujours pas si c’était forcé­ment le meilleur calcul. La dernière fois j’ai effec­ti­ve­ment utilisé les deux flash, en asser­vis­sant l’an­cien flash sur l’éclair du Godox plutôt que par un récep­teur dédié. Ça fonc­tionne, je perds juste la capa­cité de régler à distance la puis­sance de l’an­cien flash, mais c’est accep­table pour un secon­daire. Un mal pour un bien peut-être (*)

Retours d’uti­li­sa­tion

Le flash Godox V860-II s’est révélé une très bonne surprise. Il est légè­re­ment plus épais et plus long que mon ancien Metz 50 AF-1, mais rien d’exa­géré. Il vient avec un sabot, une housse qui donne confiance, et son char­geur.

J’ai fait la dernière séance photo avec mon Metz et le Godox, j’ai du chan­ger les piles du Metz en plein milieu. Rien de grave mais ça veut dire prévoir et embarquer des rechanges avec soi. Ça me conforte dans le fait de ne pas avoir pris le Cactus à piles.

Un ami m’a prêté le Godox V1. J’ai pu confir­mer ce que j’ai vu dans les compa­ra­tifs vidéos : La puis­sance est simi­laire, et si l’éclai­rage direct d’un mur n’a vrai­ment rien à voir, je suis beau­coup plus dubi­ta­tif sur la diffé­rence de rendu une fois passé au travers d’un diffu­seur. Je préfère utili­ser les 140 € de diffé­rence ailleurs.

Je suis moins enthou­siaste à propos de l’émet­teur. Je n’ai pas de vraie critique mais le choix entre le X2T et le XPro ne me semble pas évident. J’ai pris le premier en le pensant bien plus petit. En pratique ce n’est pas le cas. La seule diffé­rence est que le X2T est à plat alors que le XPro est à 60°. J’y gagne le blue­tooth mais ça me semble un peu gadget.

Catégories
Photo

Appa­reil photo numé­rique petit budget

Je vois parfois passer la ques­tion et j’ai tendance à faire des réponses surpre­nantes alors je vais tenter d’ex­pli­ci­ter ici.

Oubliez l’ap­pa­reil photo, utili­sez votre télé­phone.

Oui, sérieu­se­ment.

Un bon smart­phone fait d’aussi bonnes photos que mon vieux reflex dans une grande majo­rité de situa­tions. Pour des photos plai­sir en amateur, entre 100 et 500 €, mieux vaut ajou­ter la somme à votre budget smart­phone pour en avoir un qui excelle en photo. Ce sera moins encom­brant, plus pratique, et de meilleure qualité. Les compacts ne me semblent plus avoir aucun inté­rêt par rapport au smart­phone, si ce n’est être moins cher donc pouvoir être trai­tés avec moins d’égards.

Si on parle de photos en vacances, même sur trépied, même en recherche artis­tique, rien ne battra un bridge avec un gros zoom. Sérieu­se­ment. C’est (rela­ti­ve­ment) léger, deux fois moins cher qu’un équi­pe­ment hybride ou reflex d’en­trée de gamme, et on a un truc qui peut travailler à une ouver­ture correcte du 20 au 800 mmm si ce n’est plus, avec une qualité tout à fait raison­nable.

On trouve encore des Pana­so­nic DC-FZ82 à envi­ron 300 €. Imbat­table.

Oui, on peut parler hybride ou reflex mais même en gamme amateur on parle de 1000 € l’équi­pe­ment avec un objec­tif correct. Le zoom pas cher proposé en kit ne vaut géné­ra­le­ment pas grand chose donc dans ce prix je compte à la place une focale fixe desti­née à un usage précis, une seule. Chaque usage supplé­men­taire impo­sera un objec­tif de plus, ajou­tant au prix, au poids et à l’en­com­bre­ment.

Sauf besoin spéci­fique, les hybrides APS-C sont la recom­man­da­tion de base. Les Fuji­film XT-20, XT-2, XT-30, XT-3 peuvent être les bonnes réfé­rences à regar­der en premier. L’objec­tif à prendre dépen­dra de l’usage ciblé mais dans tous les cas vous oubliez la compa­rai­son avec les longs zooms et le côté utili­sable-dans-toutes-situa­tions des bridges.

Même d’oc­ca­sion, un équi­pe­ment reflex ou hybride expert avec deux ou trois objec­tifs pas trop mauvais on fait faci­le­ment doubler voire tripler le budget précé­dent. Vous pouvez écono­mi­ser sur le boitier en prenant un vieux boitier d’oc­ca­sion mais le vrai prix est dans les objec­tifs et ça ne se dépré­cie pas tant que ça. On peut parler reflex ou hybride expert mais en amateur on parle confort et plai­sir, pas qualité ou raison. Dans ces cas là vous savez proba­ble­ment déjà quoi prendre sans avoir besoin de me lire.

Oui, je dis ça et j’ai tapé dans la dernière caté­go­rie pour mon propre maté­riel. Je n’ai pas dit que j’ai privi­lé­gié la raison au plai­sir.

Catégories
Photo

On change d’ap­pa­reil

J’ai craqué.

Ou plutôt on a craqué pour moi sur un prétexte de fêter ma nais­sance il y a quelques dizaines d’an­nées. Je passe d’un vieux réflex APS-C d’ama­teur à un hybride plein format moderne et de haute qualité.

Hier j’ai eu ma première vraie séance photo sur du nouveau maté­riel. Et donc j’ai pris les ¾ de mes photos sans le viseur, à partir de l’écran arrière, à 800 ISO, en ouvrant à souvent à f/3.2 ou moins.

Avec le passage au plein format, je suis passé du 35mm au 55mm pour avoir le même cadrage avec la même distance au modèle. Je ne l’avais pas anti­cipé mais pour garder la même profon­deur de champ dans cette situa­tion il va aussi falloir que j’ar­rête d’ou­vrir à f/2.2. Je vais gagner un stop avec la montée en ISO, mais je vais aussi le reperdre sur l’ou­ver­ture. Un peu frus­trant.

Le passage du viseur à l’écran est ma décou­verte prin­ci­pale.

Mon dieu que c’est confor­ta­ble…

J’ai toujours regardé avec doutes ceux qui prenaient les photos ainsi mais main­te­nant que j’ai un appa­reil prévu pour, je ne sais pas si je revien­drai en arrière. Pourquoi donc coller mon œil à ce truc ?

Le confort c’est aussi des réglages simples et direc­te­ment visibles. Même après une unique séance, j’ai moins peur d’ou­blier de restau­rer un réglage tempo­raire.

Le passage du point de focus auto­ma­tique au point de focus manuel est lui un véri­table plai­sir. Je n’ai pas besoin de choi­sir un des deux modes.

Tout n’est pas magique

Chan­ger de maté­riel c’est tous les réflexes et les repères à reprendre. Quelle ouver­ture pour la profon­deur de champ que je souhaite ? Quelle vitesse puis-je m’au­to­ri­ser avec cette montée en ISO et la stabi­li­sa­tion du capteur ? La lumière est-elle accep­table ou trop faible ?

Je n’ai pas encore regardé en détail mis je m’at­tends à beau­coup d’er­reurs et de déchets, des erreurs que je ne faisais plus depuis long­temps avec mon réflex habi­tuel.

Ne pour­rait-on pas avoir un stan­dard pour les flash ?

J’ai surtout shooté sans mon flash. J’ai l’ha­bi­tude de choi­sir ma lumière, ou au moins de compen­ser à loisir la lumière natu­relle avec un petit flash cobra déporté.

Le précé­dent se contrô­lait, déclen­che­ment et puis­sance, à l’aide du petit flash d’ap­point interne au boitier.

Niet. Je n’ai plus de flash interne au boitier, et le contrôle à distance est de toutes façons propre à chaque marque. Me voilà reparti pour rache­ter un flash déporté, et en plus devoir ache­ter un système de commande à distance.

Le système offi­ciel de Sony est hors de prix. Il va falloir regar­der Cactus ou Godox. Bien entendu tous ces systèmes sont incom­pa­tibles entre eux et mon fidèle Metz Nikon est bon pour une revente d’oc­ca­sion.

Je trouve juste scan­da­leux que ni les menus de contrôle ni le module radio ne soient de série sur des boitier de cette gamme. Même mon vieux D90 avait ça.


Catégories
Photo

Rempla­cer Ligh­troom

Le trai­te­ment des images est une grosse partie de mon travail photo­gra­phique. Aujourd’­hui c’est essen­tiel­le­ment du ligh­troom, excep­tion­nel­le­ment du photo­shop quand je souhaite défor­mer des choses ou faire du masquage complexe.

Là dessus je fais la sélec­tion, je traite les contrastes, les courbes, les lumières, les couleurs, la netteté, le vignet­tage. Je recadre, retouche les peaux, fais des trai­te­ments locaux, retire des objets dans le fond ou renforce un élément de la photo. Je tente diffé­rentes solu­tions, duplique virtuel­le­ment les images, compare, copie des réglages de photo en photo, note, filtre ma sélec­tion au fur et à mesure et exporte les jpeg.

La version « clas­sique » de Ligh­troom étant appelé à s’éteindre, j’ai cher­ché voir autre chose, autant pour sortir du modèle de sous­crip­tion que pour voir ce qui existe ailleurs.

J’ai testé les Dark­table et Rawthe­ra­pee, Affi­nity, On1 photo raw et DxO photo­lab. Mise à jour : On m’a depuis proposé de jeter un oeil à Lumi­nar et je crois qu’on tient le bon.

Sur Dark­table et Rawthe­ra­pee on retrouve le défaut trop clas­sique des outils open source. L’in­ter­face est complexe, pas pratique, peu agréable. Je privi­lé­gie toujours les outils libres quitte à batailler un peu plus au quoti­dien, mais là la marche semblait un peu trop haute.

Dark­table a l’air plus adapté à ce que je veux faire mais j’en suis au point où une partie de la fenêtre sortait de mon écran et qu’il m’était impos­sible de la redi­men­sion­ner plus petite. Les ascen­seurs ne semblaient pas répondre aux gestes habi­tuels de mon touch­pad non plus. C’est peut-être spéci­fique à la version Mac cepen­dant.

Rawthe­ra­pee était encore plus complexe. Je suis convaincu que ça doit être puis­sant mais là on sort de mon usage, et je n’ai pas envie d’ap­prendre la théo­rie du trai­te­ment d’image pour simple­ment trai­ter mes photos.

On m’avait vendu l’as­pect non destruc­teur et les capa­ci­tés de déve­lop­pe­ment raw d’Af­fi­nity mais je me suis retrouvé avec un équi­valent de Photo­shop qui n’en parta­geait pas pour autant la logique que je connais­sais. J’y revien­drais peut-être mais ça ne m’a pas convaincu.

On1 photo raw corres­pond bien plus à ce que je cher­chais. Comparé à Ligh­troom il semble beau­coup plus basé sur l’ap­pli­ca­tion de filtres et d’ef­fets prédé­ter­mi­nés. Je pour­rais m’y faire mais j’ai du mal à retrou­ver mes petits lors d’une première explo­ra­tions. Il faut dire que je reprends toujours de zéro sur Ligh­troom, sans utili­ser les presets, donc ma pratique va un peu à contre­sens de ce que propose On1 comme compor­te­ment par défaut.

Ce qui me bloque c’est surtout le côté retouche. J’ai des outils qui semblent basiques mais rien pour m’y raccro­cher. Visi­ble­ment ça créé d’of­fice un PSD. Je suppose qu’on y verra les diffé­rentes couches dedans mais je n’ai rien direc­te­ment dans On1 pour sélec­tion­ner une retouche et l’an­nu­ler, ou la modi­fier. Ça ne va juste pas être possible.

DxO photo­lab ressemble à un clone de Ligh­troom l’er­go­no­mie en moins. Mon usage semble entrer parfai­te­ment dans l’ou­til. Le trai­te­ment de chaque modi­fi­ca­tion est lent, bien plus que Ligh­troom, mais je pour­rai m’y faire. L’in­ter­face me semble moins pratique mais on y gagne peut-être en confi­gu­ra­tion dans le panneau de droite. Bref, pourquoi pas.

Le seul problème que je vois est au niveau des retouches. Je n’ai plus que des répa­ra­tions locales auto­ma­tiques, sans possi­bi­lité de choi­sir la zone réfé­rence ni possi­bi­lité d’uti­li­ser un tampon pour les cas les plus complexes. J’ai moins de contrôle donc j’ai peur de devoir bascu­ler souvent vers un logi­ciel d’édi­tion en paral­lèle.

Chan­ger d’ou­til et d’ha­bi­tudes est toujours diffi­cile mais là j’ai l’im­pres­sion que la concur­rence n’est pas au niveau. La bascule risque d’être diffi­cile.

Et Lumi­nar ?

Merci de m’avoir proposé Lumi­nar. On travaille par couche d’ef­fets succes­sifs. L’in­ter­face est bien faite, les valeurs par défauts et propo­si­tions sont censées. On joue faci­le­ment et je me suis retrouvé avec des choses que je n’au­rais pas su trou­ver sans aide sur Ligh­troom. Bref, ça m’a donné envie de bascu­ler.

J’ai cepen­dant toujours le même défaut que sur DxO. Les rempla­ce­ments/effa­ce­ments ne peuvent pas être contrô­lés manuel­le­ment et je n’ai pas assez confiance pour croire que ça se passera toujours bien. Quant à la créa­tion de masque avec le pinceau, elle n’a pas de mode de détou­rage assisté. Là on touche quelque chose de vrai­ment gênant pour ma pratique. Ça peut se traduire par des heures de boulot en plus vu que j’uti­lise beau­coup de trai­te­ment local basé sur des détou­rages.

Il manque aussi tout le cata­lo­gage, donc la possi­bi­lité de compa­rer ds photos, de filtrer mes sélec­tions, ou de reco­pier des réglages entre photos. Bien dommage.

Je vais peut-être essayer de voir ce que je peux faire sur une séance, pour voir. Clai­re­ment c’est le meilleur candi­dat.

Catégories
Photo

Et si on impri­mait des photos ?

Une modèle veut impri­mer deux des photos que je lui ai proposé – une noir et blanc et une couleur. Pour l’ins­tant je me suis contenté de viser l’écran et je crains un peu.

D’une part je crains que mes trai­te­ments ne soient pas assez quali­ta­tifs et que la défi­ni­tion des photos soit trop pauvres. Auriez-vous des recom­man­da­tions sur les choses à véri­fier et pièges à éviter lors d’un passage écran -> papier ?

Une fois le fichier à peu près prêt, auriez-vous des intro­duc­tions sur les types de papier et types d’im­pres­sions, ce que ça veut dire, ce qu’il faut en penser, ou une quel­conque autre recom­man­da­tion ?

Je prends tout, même le plus basique. Consi­dé­rez moi plus que tota­le­ment igno­rant sur le sujet et j’ai­me­rais faire bien.

 

Catégories
Photo

[Photo] Éclai­rage continu ?

Je fais suite à mes recherches sur l’éclai­rage photo. J’ai eu peu de retours donc je cherche encore.

Je vois passer des setup avec des ampoules à écono­mie d’éner­gie à 5 5 500 K, souvent par blocs de 3 à 7(exemple), d’autres avec de gros projec­teurs. Quand on compte, on a l’équi­valent ampoule à fila­ment de 500 à 1000W, parfois plus.

Et du coup… je me demande. Pouvoir regar­der le rendu direc­te­ment plutôt que d’avoir la surprise lors du déve­lop­pe­ment, c’est certai­ne­ment un avan­tage.

Quelqu’un a essayé ? Ça vaut quoi par rapport à un très bon flash cobra ? J’ai du mal à compa­rer les puis­sances ou ce que ça veut dire.

Catégories
Photo

[Photo] Quelque chose de diffé­rent

Ceux qui suivent le flux twit­ter ont remarqué que je redif­fuse presque un bon tiers de photos assez mini­ma­listes d’ar­chi­tec­ture, genre formes géomé­triques en noir et blanc très contras­tées.

Je ne saurais dire quoi mais il y a quelque chose qui m’at­tire dans ce style, du coup j’ai voulu faire un essai. J’en ferai peut-être d’autres.

Catégories
Photo

Recom­man­da­tion pour équi­pe­ment lumière photo

Aujourd’­hui je travaille avec un flash cobra déporté accom­pa­gné d’un petit diffu­seur de 20×20cm. Le tout est posé sur sabot ou sur un pied d’ap­pa­reil photo très bon marché, suivant le besoin.

J’ai­me­rais jouer avec un peu de maté­riel pour voir, genre pouvoir déta­cher le sujet du fond avec un éclai­rage de contour, tester des lumières un peu moins dures et des sources posi­tion­nées bien plus hautes.

* * *

Je pense à deux pieds de 210cm et deux diffu­seurs pour aller avec. J’ima­gine que le plus simple sera deux para­pluies, d’au­tant qu’il me faut quelque chose qui soit pliable et rela­ti­ve­ment trans­por­table. Main­te­nant j’avoue que je suis curieux d’une grande octa­box avec un nid d’abeille et d’un strip de type 30×140cm.

Bref, je suis ouvert à beau­coup de choses, ça dépen­dra de ce que je trouve. Avez-vous un site où trou­ver des kits vrai­ment pas chers pour un amateur ? Voire des choses à conseiller ou même à me prêter sur Lyon ?

* * *

 

Aujourd’­hui je contrôle la puis­sance et le déclen­che­ment du flash déporté à partir de mon boitier. Si je mets tout ça dans une boite à lumière je risque de devoir cher­cher un système radio. Je regarde les YN-622N-TX ou Godox X1N (je ne compte pas aban­don­ner la capa­cité de régler la puis­sance des flash à distance depuis le contrô­leur).

Suivant le cas, le second flash cobra sera proba­ble­ment un YN685 ou un Godox TT685N (compa­tible Nikon, déclen­chable à distance, NG 50). L’avan­tage des deux est d’avoir le récep­teur radio inté­gré, même s’il est possible que je teste d’abord en optique avant de confir­mer le besoin et l’en­vie d’in­ves­tir dans la radio.

Là j’ai déjà des réfé­rences précises donc je peux plus faci­le­ment cher­cher les bons prix mais j’ai­me­rais bien trou­ver des adresses pour du maté­riel d’oc­ca­sion. Vous avez ça ? (ou d’autres réfé­rences à conseiller)

* * *

Voilà, je cherche des commen­taires, recom­man­da­tions ou bonnes adresses. Vous avez ça pour m’ai­der ?

Catégories
Photo

[Photo] Sur le chemin du retour, en massa­crant à tue-tête Hotel Cali­for­nia

J’ai toujours beau­coup de mal à défi­nir les échanges qui naissent lors des colla­bo­ra­tions photo. Elle m’a envoyé plein de mots qui m’ont fait chaud au cœur et a bien voulu m’en­voyer un petit texte sur sa propre histoire.

C’est son histoire, chacun vit ça diffé­rem­ment mais je ne résiste pas à l’en­vie de parta­ger.

* * *

Je ne sais pas quand j’ai commencé à détes­ter mon corps mais je sais quand j’ai décidé d’ar­rê­ter. C’était quelque part sur le chemin du retour, en massa­crant à tue-tête Hotel Cali­for­nia. J’ai tout à coup pris conscience du temps et de l’éner­gie gâchés pendant toutes ces années, pour rien !

J’avais eu plusieurs fois envie par le passé de poser pour un photo­graphe pour tenter de me récon­ci­lier avec mon propre corps mais un peu comme on rêve de tout ce qu’on ne pourra jamais faire. Mais la même pensée m’ar­rê­tait à chaque fois : et si les photos ne montraient fina­le­ment rien de plus que ce que je voyais déjà ? et si elles ne faisaient que confir­mer ce que je pensais déjà de moi ?

Jusqu’au jour où j’ai sauté le pas… Il cher­chait des modèles, j’ai répondu « allez, moi je veux bien ! » avant de réflé­chir, avant de renon­cer. Quand il m’a demandé si je connais­sais déjà le genre de photos qu’il faisait, j’avoue que j’ai menti, j’ai répondu que non. En réalité, je connais­sais ses photos depuis quelques temps, mais j’ai eu peur de sa réac­tion, le fameux « pour quel genre de fille je vais passer ??? » et je n’ai pas assumé. Le soir, je suis rentrée chez moi la trouille au ventre, en me maudis­sant de lui avoir répondu. Mais pourquoi ? Pourquoi j’avais fait ça ?! On a commencé à discu­ter, de ce que je cher­chais, de ce que j’étais prête à faire (« pas du nu ! »). J’ai­mais sa démarche, j’ap­pré­ciais la manière dont il parlait des femmes et de leurs corps, tout ce qui ressor­tait de remarques anodines qui fina­le­ment en disent long sur qui on est. Plus le temps passait et plus j’al­ter­nais entre « j’ai bien fait de le contac­ter, je vais le faire et ça me faire beau­coup de bien » et « mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, je suis complè­te­ment cinglée, jamais je pour­rai faire ça !!! ». Et puis toujours les mêmes ques­tions qui me rendaient folles : « et si j’ar­rive là bas et qu’au bout de trois photos, il me dit que non en fait, ça va clai­re­ment pas le faire ? » « et si fina­le­ment, je me désha­bille et que je vois le même dégoût dans son regard que dans le mien ? »…

La veille, j’ai mis des heures à m’en­dor­mir, j’étais parta­gée entre l’ex­ci­ta­tion et la peur. La trouille a pris le dessus pendant l’ins­tal­la­tion du maté­riel, et au premier clic, j’ai cru que j’al­lais me trou­ver mal. Je me sentais empo­tée, je ne savais pas quoi faire de mes bras, de mon corps, j’avais beau être habillée, j’ai bien cru que j’al­lais renon­cer au bout de cinq minutes. Il me posait des ques­tions, et je voyais bien qu’en essayant de me faire parler, il cher­chait à me distraire de ma peur, mais ça ne marchait pas. J’ai l’ha­bi­tude de penser à plusieurs trucs en même temps, et j’étais large­ment capable d’être morte de trouille tout en répon­dant de façon cohé­rente à ses ques­tions. Au moment où j’al­lais lui dire que j’avais changé d’avis, qu’en fait, je serai pas capable de conti­nuer, il m’a expliqué une pose et je me suis dit « bon allez, je fais celle là, et après j’ar­rête ». Et au bout de 5 minutes – et 5 minutes, immo­bile, en silence dans une pose incon­for­table, croyez-moi, c’est très, très, très long ! – j’étais fina­le­ment prête à en faire une de plus, puis une autre. Et ce que je crai­gnais le plus – me désha­biller – s’est fina­le­ment passé natu­rel­le­ment, en douceur et sans que j’en prenne vrai­ment conscience. Assez rapi­de­ment, je me suis sentie à l’aise, j’étais bien, je passais un bon moment.

A la fin, je lui ai demandé à voir un peu les rushes, et… j’ai reçu une grande claque. Pour­tant c’était moi, c’était mon corps, mais comment c’était possible qu’il ait l’air telle­ment diffé­rent sur cet écran d’or­di­na­teur que dans mon miroir ??? Main­te­nant j’at­tends avec beau­coup de patience – non, j’dé­conne ! – de voir les photos trai­tées.

Et si je ne devais rete­nir qu’une seule chose de cette jour­née, c’est le profond respect qu’il a eu pour moi tout au long de la séance, et pas seule­ment dans ses paroles. Même si je posais nue, j’étais couverte entre chaque pose (et pas juste parce que j’avais froid !), j’ai pu me chan­ger et me désha­biller dans une pièce à part, il était mine de rien toujours de dos ou très très concen­tré sur son flash à chaque fois que je prenais une pose – qui m’ont toujours été propo­sées d’ailleurs et jamais impo­sées. Ca peut avoir l’air anodin, mais ça ne l’est pas.

Et depuis ? J’ai constaté quelques chan­ge­ments. J’ai pris conscience que je me tenais tout le temps voûtée, que je marchais systé­ma­tique­ment en regar­dant mes pieds, et j’es­saie de corri­ger tout ça. Parce que, sans en être au point de vouloir m’af­fi­cher, je n’ai plus envie de me cacher, je n’ai plus le senti­ment de devoir m’ex­cu­ser d’être là. J’ai désor­mais battu mon record du nombre de jours passés sans une seule remarque néga­tive à moi-même devant ma glace (pas même un petit « ugh, mais c’est quoi cette tête ? »). Je me surprend même quelques fois à me dire que je suis belle aujourd’­hui ! Et j’at­tends avec impa­tience l’été, pour m’au­to­ri­ser enfin à porter certaines tenues que je n’avais jamais osé mettre !

Et puis, le hasard de la vie m’a fait un petit clin d’oeil quand j’ai reçu une petite carte qui disait « You were born to be real, not to be perfect… because if you’re not your­self, who will ? »