Auteur/autrice : Éric

  • Évolu­tion de PHP – acces­seurs

    Il y a matière à se réjouir : Le déve­lop­pe­ment et l’évo­lu­tion du langage PHP a repris. Nous avons eu les fonc­tions anonymes, les espaces de nom, et quelques nouveau­tés bien­ve­nues, souvent atten­dues de trèèèèès longue date.

    Bref, ça bouge, bien. Nous avons  cepen­dant encore deux courants très oppo­sés au niveau du langage : L’un qui souhaite le garder simple et « comme il est », avec souvent un histo­rique quick’n dirty, et qui au final freine quasi­ment toutes les évolu­tions. L’autre qui souhaite le voir profon­dé­ment changé, et reprendre les bonnes idées des autres langages, au risque de trop vouloir copier ces autres langages.

    Si je devais cari­ca­tu­rer je dirai qu’une majo­rité des déve­lop­peurs de PHP (surtout les histo­riques) sont ceux qui freinent, et qu’une majo­rité des utili­sa­teurs actifs de PHP sont ceux qui poussent. Si ça bouge depuis PHP 5.3, c’est que l’ex­cès du « on ne touche rien » a provoqué un trop grand ras-le-bol, et les déve­lop­peurs de PHP ont été forcés de mettre de l’eau dans leur vin.

    Malheu­reu­se­ment les deux courants existent toujours et rien n’a été tran­ché. On le voit très bien sur la RFC concer­nant les acces­seurs : Une bonne partie des « contre » sont ceux que je quali­fie de « déve­lop­peurs histo­riques du langage », et une partie des « pour » sont ceux que je quali­fie de « utili­sa­teurs actifs dans le langage ».

    Il est plus que temps de déci­der où l’on va, sinon nous allons conti­nuer à avoir un Fran­ken­stein.

  • Des « entar­teurs » encourent jusqu’à 9 ans de prison

    Entar­ter est désor­mais assi­milé à un atten­tat en Espagne. […] Ils sont accu­sés d’ « atten­tat contre une personne dépo­si­taire de l’au­to­rité publique », avec des demandes du procu­reur allant de 4 à 9 années de prison. […] La juri­dic­tion dépêche égale­ment une commis­sion roga­toire auprès de la France pour qu’elle trans­fère les résul­tats de la recherche d’em­preintes et d’ADN sur les embal­lages des tartes.

    Le problème avec les lois d’ex­cep­tion, c’est qu’elles permettent juste­ment des choses qu’on juge norma­le­ment inac­cep­tables. Nous avons renié beau­coup de nos prin­cipes depuis une quin­zaine d’an­nées.

  • Une minute et trente cinq secondes pour résu­mer le copy­right

    Trop dense pour préci­ser, mais c’est assez court pour que ça vaille le coup de regar­der:

  • Post­mark

    Dans le même esprit que Logen­tries, je tombe sur Post­mark avec des prix rela­ti­ve­ment honnêtes (1,5$ les 1000 mails). Si cela permet de soula­ger le serveur d’un service et d’évi­ter les boites à SPAM, peut être que…

    Vous utili­sez quoi pour envoyer vos mails appli­ca­tifs ?

  • Logen­tries

    Quand je regarde Logen­tries, leurs tarifs, je me dis qu’ils ont trouvé un filon.

    Et vous, vous utili­sez quoi pour analy­ser vos logs ?

  • Élabo­ra­toire sur la docu­men­ta­tion des perfor­mances web

    Il y a quelques temps j’ai relâ­ché publique­ment mon travail initial sur un livre en français dédié à la perfor­mance des sites web. Relâ­cher en public ne suffit pas et pour voir appa­raitre une docu­men­ta­tion utile qui devient pas obso­lète il faut créer une vraie dyna­mique de mise à jour et de comple­tion. Le besoin d’une vraie réfé­rence en français (et même en anglais) est là, et il n’y a pas besoin que d’ex­perts pour y arri­ver.

    Sudweb arrive et j’y anime­rai un élabo­ra­toire. Je vous propose d’y travailler ensemble à la docu­men­ta­tion des pratiques et des problé­ma­tiques de perfor­mance. L’objec­tif est de réamor­cer une dyna­mique qui permette d’ar­ri­ver à un contenu utile et mis à jour.

    Pour que la session soit effi­cace il faut prépa­rer un peu :

    En préa­lable il faut réus­sir à poin­ter un maxi­mum le contenu manquant ou à réécrire. Si vous avez peu de temps, choi­sis­sez un sujet qui vous semble perti­nent. Ce peut être une problé­ma­tique croi­sée récem­ment, un sujet abordé dans un billet de blog ou un point tech­nique plus géné­ral. Ce peut être un sujet bateau, une problé­ma­tique très poin­tue ou un point de détail (même très en détail, n’ayez pas peur). Peu importe en fait, si le contenu est manquant ou à mettre à jour : Créez un ticket sur github pour le signa­ler.

    C’est là que vous pouvez aider, et c’est ça qui peut nous permettre d’avoir un contenu de réfé­rence utile et perti­nent au sujet de la perfor­mance web. Je répète : *Vous* pouvez aider. Oui, *vous* aussi, même si vous ne venez pas (mais je vous encou­rage à venir).

    Tout le monde peut parti­ci­per et y inves­tir le temps qu’il peut, même 10 minutes, quel que soit le niveau tech­nique. Si vous ne savez pas par quoi commen­cer regar­der vos dix lectures précé­dentes côté perfor­mance web et véri­fiez que tout ce qui vous semble utile est présent dans le contenu actuel. Mieux : À partir de main­te­nant faites un tour à chaque fois que vous lisez quelque chose sur la perfor­mance pour véri­fier si c’est déjà dans le livre.

    En avril nous ferons un second travail de quali­fi­ca­tion et de regrou­pe­ment pour tenter de consti­tuer des groupes de tâches avec des objec­tifs précis et réali­sables pour Sudweb.

    Merci de votre aide et n’hé­si­tez pas à relayer ce billet.

  • Support EPUB 3

    Si vous voulez une grille complète de support EPUB 3 dans les lecteurs : Le Book Indus­try Stan­dard Group (BISG) a ça.

  • How the linguis­tic stan­dard of the presi­den­tial address has decli­ned

    On peut faire dire tout et son contraire à ce graphique, et il est large­ment déplacé d’en tirer des conclu­sions sur les prési­dents eux-même (surtout vu comment est calcu­lée la métrique), mais j’adore l’idée et ce type de données : niveau linguis­tique des discours state of the union des prési­dents améri­cains.

    Je vous laisse libre des inter­pré­ta­tions dans les commen­taires. Une seule chose : Ça part à la baisse :

    linguistique

  • Notmuch – indexa­tion des e-mail

    Pour mes propres archives : Quand on veut indexer un paquet d’e-mail, Notmuch semble plus qu’ef­fi­cace pour les recherches. À rete­nir un jour où je souhaite sortir de Gmail.

  • Comment renta­bi­li­ser la mauvaise qualité

    Que faire quand le réseau sature et qu’on livre un service de mauvaise qualité ? Les geeks irres­pon­sables diront qu’il faut inves­tir dans l’in­fra­struc­ture réseau. Les commer­ciaux de nos four­nis­seurs d’ac­cès sont bien plus astu­cieux : Il suffit de faire payer un accès prio­ri­taire à quelques heureux élus.

    La solu­tion est mira­cu­leuse : Au lieu de dépen­ser on gagne des sous. Pire, on peut affir­mer à ceux qui subissent la mauvaise qualité, que c’est fina­le­ment de leur faute – ils ne payent pas l’op­tion – et pas celle du four­nis­seur.

    C’est encore Free qui fait parler de lui en imagi­nant faire payer un accès prio­ri­taire au catch-up TV. Pour­tant il est clair que sur ce chapitre seul Free est respon­sable des éven­tuels ralen­tis­se­ments. Ce n’est pas une nouveauté, les diri­geants de Free ont très bien compris la stra­té­gie du pour­ris­se­ment et l’idée qu’une mauvaise qualité c’est une source de revenu. La seule diffé­rence avec l’his­toire de Youtube c’est qu’elle concer­nait l’autre côté du réseau (les four­nis­seurs et non les clients).

    Il serait peut être temps que nos régu­la­teurs mettent leur grain de sel pour défi­nir ce qui est le niveau de qualité attendu (ou au moins impo­ser une mesure de qualité publique pour que chacun fasse son choix en connais­sance de cause).