Discuter c’est aussi donner un peu de soi et prendre un peu de l’autre, faire en sorte que ça devienne personnel. Peu importe si ce type de sujet manque d’originalité, cette photo reste essentielle. Elle marque un début d’une démarche qui est assumée, personnelle.
Auteur/autrice : Éric
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[Lecture] L’état d’urgence, une atteinte aux libertés
Lu sur le web :
C’est cela l’état d’urgence : être en règle avec la loi ne suffit pas, il faut en plus que le ministère de l’intérieur ne vous considère pas comme une menace pour l’ordre public
[…]
Dans l’échelle de la protection des libertés, il y a donc trois degrés : – respecter la loi – ne pas être une menace pour l’ordre public – ne pas donner des raisons de penser que l’on peut être une menace pour l’ordre public.
Nous avons dérivé, loin. Dans tout ce qui est intervenu récemment, et qui ne semble pas prêt de s’arrêter, l’arbitraire devient la règle.
Quand on dit que l’État de droit se meurt, ce n’est pas tant que l’État est hors la loi, mais que le droit n’est plus l’étalon pour juger. L’important devient le jugement arbitraire de l’État.
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[Lecture] How we run design critique sessions
Lu sur le web :
Recently, we totally changed our design critique sessions. After carefully analyzing what was wrong with our previous format, we established the following pillars for our design critique sessions:
- It’s called Things That Rock
- It happens every week
- Everyone shows something
- No preparation needed
- 10 minutes per person
- Critique comes in the form of questions
- The session ends by a vote
Let’s go over each point in more details.
Intéressant. On rejoint un peu le système des revues de pair mais avec une autre approche, moins systématique et plus branchée sur comment partager l’expérience pour s’enrichir. J’aime beaucoup l’idée qu’en montrant ce qui fonctionne on finit par monter le niveau d’exigence.
Qui fait quelque chose de similaire côté développement ? Tout ce que j’ai vu finit par tourner dans des présentations de technos et moins dans le « voilà ce que j’ai fait ».
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[Photo] Rencontre
J’apprécie d’autant plus cette séance que j’ai eu l’occasion de rencontrer quelqu’un de nouveau, et de mener la séance comme une rencontre, débutant par des discussions.
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[Lecture] NSA Can Reportedly Track Phones Even When They’re Turned Off
Réflexion à partir d’une lecture sur le web :
In 2006, it was reported that the FBI had deployed spyware to infect suspects’ mobile phones and record data even when they were turned off. The NSA may have resorted to a similar method in Iraq, albeit on a much larger scale by infecting thousands of users at one time. Though difficult, the mass targeting of populations with Trojan spyware is possible—and not unheard of. In 2009, for instance, thousands of BlackBerry users in the United Arab Emirates were targeted with spyware that was disguised as a legitimate update. The update drained users’ batteries and was eventually exposed by researchers, who identified that it had apparently been designed by U.S. firm SS8, which sells “lawful interception” tools to help governments conduct surveillance of communications.
Rien de neuf, malheureusement. Il y a dix ans, avant même les smartphones, la règle lors de réunions de gestion de projet chez des contructeurs de téléphone portable était « téléphones sur la table, batterie détachée ». Non, ce n’était pas à cause des interruptions potentielles.
La différence c’est qu’ils craignaient probablement l’espionnage industriel. Aujourd’hui c’est de notre État que vient la menace de surveillance. Ceux qui devraient nous protéger deviennent la menace principale. L’État garant des liberté était l’âge de la génération précédente. Désormais nous avons bel et bien des États policiers. Aujourd’hui ce sont des États policiers modérés, un peu comme des dictateurs éclairés, mais les digues ont sauté pour demain.
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[Lecture] On a testé fonctionnellement notre app JS
Lu sur le web :
L’utilité des tests fonctionnels pour les applications web n’est plus à démontrer (comment ça, vous ne testez pas encore vos apps ?). Malheureusement, tout ne peut pas être totalement testé fonctionnellement, ou de façon aisée : je pense par exemple au player chez nous, un composant stratégique mais pauvrement testé fonctionnellement de par sa nature un peu hybride (mélange de flash et de JS). Dans tous les cas, pour ce qui peut l’être, nous sommes partisans dans l’équipe Cytron d’user sans mesure (ou presque !) de cet outil de manière à être le plus zen possible au moment d’appuyer sur le bouton “deploy”.
Intéressant, mais à deux moments j’ai l’impression de tâtonnements, de tests qui peuvent échouer sans raisons et qu’on relance pour s’assurer que ça passe. Je trouve ça assez risqué comme approche. Ai-je mal compris ?
il nous arrivait que le comportement “hover” ne soit pas déclenché, mettant en échec la suite du test. Nous avons donc changé notre manière d’effectuer le rollover : on répète l’action grâce au
waitUntiltant que l’élement devant apparaître au hover n’est pas visiblePourquoi l’événement n’est-il pas déclenché ? Et l’utilisateur risque-t-il d’avoir le même bug ?
Elle permet de stocker dans un fichier texte la liste des scénarios en échec pour les relancer ensuite afin de vérifier qu’ils le sont réellement.
Des faux positifs ? Et si parfois le test échoue alors qu’il ne devrait pas, il y a-t-il un risque qu’il réussisse alors qu’il ne devrait pas ? Combien de fois le relancer pour être certain du résultat ?
Le retour d’expérience est extrêmement intéressant, mais ça laisse un goût de bidouille qu’il serait préférable de corriger avant de considérer la solution comme stable.
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[Photo] Oser
J’ai eu bien moins de réponses que je n’en espérais, mais pas de grand silence non plus. Peu importe le chiffre, j’ai fait deux séances et elles confirment toutes deux mon envie d’en faire plus, plus souvent. Voici une première photo.
J’ai toujours besoin de vous, pour du portrait ou pour plus intime, mais surtout pour avancer.
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[Citation] 5 fois moins de procédures judiciaire pour terrorisme
Depuis l’état d’urgence, il y a 5 fois moins de procédures judiciaire pour terrorisme qu’avant, selon les chiffres du procureur Molins.
— Députée Attard et al (@TeamIsaAttard) 11 Février 2016
Ça se passe de commentaires.
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[Lecture] Refactoring a Dockerfile for image size
Lu sur le web :
There’s been a welcome focus in the Docker community recently around image size. Smaller image sizes are being championed by Docker and by the community. When many images clock in at multi-100 MB and ship with a large ubuntu base, it’s greatly needed.
J’aime bien l’approche de l’article, qui tient plus à retirer le superflu qu’à partir sur des configurations peu standard. Maintenant, qu’y gagne-t-on ?
L’espace disque est-il vraiment un enjeu majeur aujourd’hui par rapport au temps qu’on y passe et à la perte éventuelle de souplesse ?
Le système de système de fichier par couche devait mutualiser les téléchargements et les espaces de stockage. Ai-je mal compris ?
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[Lecture:] Nouvel An à Cologne: 55 des 58 agresseurs n’étaient pas des réfugiés
Lu sur le web :
L’enquête fait la clarté sur les agresseurs de la nuit de la Saint Sylvestre à Cologne. […]
Sur les 58 suspects, seuls trois d’entre eux sont originaires d’un pays en guerre: deux Syriens et un Irakien. Les 55 autres sont pour la plupart Algériens et Marocains et ne seraient pas arrivés récemment en Allemagne. Trois Allemands figurent aussi parmi les personnes arrêtées.
[…] Sur 1054 plaintes […] 600 autres plaintes concernent des vols.
Donc en réalité 95% ne venaient pas de migrants, et plus de la moitié n’avaient aucun caractère sexuel. L’impact restera pourtant longtemps et le démenti aura bien peu d’impact par rapport à l’emballement médiatique.
Des sources anonymes de la police avaient dit, début janvier dans les médias, que la plupart des agresseurs étaient des réfugiés syriens.
Des sources anonymes de la police.
Dans le meilleur des cas il s’agit d’un policier qui a exprimé un ressenti faussé via la très petite fenêtre de sa vision personnelle, et les média qui ont repris l’information sans chiffre objectif ou en extrapolant les maigres chiffres en question.
Dans le moins bon des cas il s’agit d’une manipulation de la source policière, ou pire, et des média qui ont joué à qui faisait le plus gros titre qui faisait vendre.
Ce qui est certain c’est que l’émotionnel sur le fait avant d’avoir le moindre chiffre officiel n’a rien amené de bon.
S’il faut un responsable clair, c’est au moins l’État allemand qui n’a jamais modéré les titres de la presse en donnant quelques chiffres ou annonçant l’absence de chiffres. Reste à comprendre pourquoi.


