Catégorie : Développement informatique

  • Ignore the fold

    À contre-courant des habi­tudes des divi­sions de web marke­ting : Ignore the fold.

    Et si au lieu de bour­rer l’in­for­ma­tion de façon à ce que l’uti­li­sa­teur n’ait pas à faire défi­ler la page, il fallait l’aé­rer pour que l’ac­tion désor­mais natu­relle de défi­ler ne soit plus l’obs­tacle à des mises en pages effi­caces ?

    Je suis preneur de plus de ressources à ce sujet si vous en avez. Le lien donné corres­pond assez à mon expé­rience en tant qu’u­ti­li­sa­teur.

  • La fin des carrou­sels

    Oui, ils semblent une superbe idée pour four­nir plus de propo­si­tions à l’in­ter­naute, mais ajou­ter un carrou­sel est géné­ra­le­ment une mauvaise idée. Le carrou­sel tue le taux de conver­sion.

    D’autres ont détaillé la ques­tion bien mieux que moi alors si vous voulez suivre les études, les tests utili­sa­teurs ou les statis­tiques de conver­sion, suivez un des liens en bas du billet. Pour ceux qui veulent un résumé :

    1. Ça ressemble à un élément très graphique, qui bouge, souvent avec des promo­tions ou messages publi­ci­taires, c’est donc traité visuel­le­ment par l’in­ter­naute comme de la publi­cité, et ignoré incons­ciem­ment. Ce que vous mettez dans le carrou­sel est ce qui a le plus de chances de ne *pas* être suivi.
    2. Sans que ça ne soit contra­dic­toire avec le point précé­dent, l’oeil humain fonc­tionne par compa­rai­son. Ce qui bouge attire l’oeil et empêche de se concen­trer ailleurs. Le carrou­sel bouge et en plus de ne pas être effi­cace en lui-même, il empê­chera le reste de la page de l’être.
    3. Trop souvent mal fait il pose de problèmes de perfor­mance sur l’ap­pa­reil client, et des problèmes d’er­go­no­mie si jamais le client souhaite l’uti­li­ser.

    Au final il appa­rait que le carrou­sel est surtout une bonne idée pour l’édi­teur du site, ses équipes commer­ciales et marke­ting, de façon à ne pas choi­sir ce qui doit vrai­ment être mis en avant. Sa seule valeur ajou­tée c’est de conten­ter l’or­ga­ni­sa­tion interne.

    Bien entendu tout ceci est géné­ral, mais parce que c’est le cas géné­ral, il y a peu de chances que votre cas soit diffé­rent, malgré votre volonté d’y croire. Tout ceci n’est pas de l’opi­nion, il y a des vrais tests utili­sa­teurs et des chiffres de conver­sion derrière.

    Si vous souhai­tez tout de même un carrou­sel :

    • C’est pour une infor­ma­tion non secon­daire (une galle­rie d’illus­tra­tions par exemple)
    • Un carrou­sel = un seul type d’in­for­ma­tion
    • Il doit être navi­gable au clavier et en tactile, et les zones de navi­ga­tion clavier doivent être en dehors de la zone du carrou­sel
    • La posi­tion courante doit être expli­cite, et si possible utili­sez des minia­tures pour mieux iden­ti­fier les diffé­rents items du carrou­sel
    • Char­gez le code néces­saire à l’ani­ma­tion et les éléments non visibles en asyn­chrone, ne ralen­tis­sez pas l’ac­cès à la page

    Quelques liens :

  • Les déve­lop­peurs sont des créa­tifs

    À ne pas (faire) oublier : Les déve­lop­peurs sont des créa­tifs, pas des ouvriers.

    C’est vrai pour tous, sans excep­tions, même pour ceux qu’on fait travailler à la chaîne dans les mauvaises socié­tés de service en ingé­nie­rie infor­ma­tique. Même ceux là, s’ils ne sont pas remplaçables par des robots, ce n’est pas en raison de la complexité des choix qu’ils prennent, de la multi­pli­cité des para­mètres pris en comptes, mais bien parce qu’ils inventent les solu­tions.

    Inven­ter c’est le propre du créa­tif. Le déve­lop­peur en fait l’es­sen­tiel de son acti­vité. Il ne s’agit pas que d’une lubie : C’est l’es­sen­tiel du travail du déve­lop­peur qui est couvert par le droit d’au­teur, des spéci­fi­ca­tions au code logi­ciel. Peu de métiers hors des beaux arts peuvent en dire autant, même dans la recherche.

    Bref, n’ou­blions pas que nous avons à faire avec des créa­tifs. Un plan­ning de réali­sa­tion n’a aucun sens, et un plan­ning de créa­tion a un sens tout à fait diffé­rent. L’en­vi­ron­ne­ment, le recru­te­ment, les attentes doivent être adap­tés à la créa­tion.

  • Esti­ma­tion is evil

    Peut être est-ce du à mon inca­pa­cité flagrante à sortir de bonne esti­ma­tions, mais je suis convaincu que l’exer­cice est des plus nocifs. Je conçois le déve­lop­pe­ment comme une acti­vité créa­tive, avec des problèmes qui sont large­ment incon­nus et des besoins qui sont à peine effleu­rés.

    Esti­ma­tion is evil, chez prag­prog.

    Soit on fait semblant, soit on accepte que les esti­ma­tions soient en perma­nence fausses, soit on tient les esti­ma­tions. La dernière option implique forcé­ment une astuce bien connue : c’est la qualité qui trinque. C’est l’op­tion des SSII, mais elle me parait diffi­ci­le­ment tenable en interne à une société.

    Le problème c’est que le busi­ness a besoin d’avoir des dates et de les commu­niquer. Passer du « produire ce qu’on vend » au « vendre ce qu’on produit » est loin d’être simple. L’équi­libre du néces­saire compro­mis est parfois diffi­cile à trou­ver.

  • Ressources méthodes agiles

    Quelques liens pour ne pas les oublier. Tout d’abord des livres recom­man­dés concer­nant les méthodes agiles :

    Quelques jeux pour le côté agile, mais desti­nés à ceux qui veulent coacher (forcé­ment inutiles si vous les regar­dez par avance) : Inno­va­tion games

    Je suis preneur d’autres recom­man­da­tions du même tonneau si vous en avez.

     

  • Tester IE sur Mac et Linux

    Je dois certai­ne­ment être en retard mais de mon temps les machines virtuelles pour tester Micro­soft Inter­net Explo­rer n’étaient diffu­sées que sous un système acces­sible unique­ment par Windows. Il fallait bidouiller un peu.

    Visi­ble­ment les choses ont changé et sous modern.ie il y a des machines virtuelles pour tous les OS hôtes, et pour toutes les versions sensées de IE. Bon, il n’y a déjà plus IE6 mais plus personne de sensé ne regarde encore IE6.

  • Proto­ty­page Easel.io

    Encore un outil de proto­ty­page. Ici « dans le navi­ga­teur », assez clean, qui a même une notion de respon­sive design basique et des grilles : easel.io

    Ceci dit de mon côté je commence à me dire que Blue­grif­fon est peut être aussi pratique, et génère une base HTML/CSS qu’on pourra réuti­li­ser plus tard.

  • Skeuo­mor­phic Payment Expe­riment

    J’aime bien les gens qui revi­sitent les inter­faces des formu­laires. Il n’y a pas mieux pour bloquer la conver­sion et donner envie de partir. Ce n’est pas qu’une ques­tion de graphisme, c’est vrai­ment une notion d’in­te­rac­tions.

    Aujourd’­hui je vois une petite démo d’un paie­ment par carte bancaire. C’est simple, effi­cace. Ça peut semble gadget mais sur smart­phone ou tablette je suis convaincu que ça peut réel­le­ment chan­ger l’ex­pé­rience utili­sa­teur.

    Je suis preneur d’autres liens du même type si vous en avez.

  • xip et pow, DNS + HTTP

    Parfois les idées les plus simples sont les meilleures : le nom de domaine x.x.x.x.xip.io redi­rige vers l’adresse IP x.x.x.x, quelle qu’elle soit. Pour mieux vous aider, vous pouvez même préfixer par ce que vous souhai­tez : www.10.0.0.1.xip.io, backof­fice.10.0.0.1.xip.io, etc. Pour pas mal de cas simples, plus besoin de deman­der à tout le monde de modi­fier son /etc/hosts.

    Là dessus se rajoute Pow, un serveur web simpliste : Vous faites un lien symbo­lique dans le réper­toire de Pow, ça vous créé un site web virtuel à ce nom avec une exten­sion .dev. Vous pouvez aussi utili­ser les xip.io et Pow redi­rige vers le bon sous-site en fonc­tion du préfixe. J’au­rai bien aimé avoir un moyen simple d’ar­rê­ter/démar­rer le serveur et la possi­bi­lité de défi­nir mes propres alias (et pas que des .dev, mais utili­ser de vrais noms de domaine), mais c’est un premier pas inté­res­sant.

  • Secure headers

    Secu­re­hea­ders, une gem ruby pour ajou­ter et confi­gu­rer des entêtes liées à la sécu­rité sur vos appli­ca­tions web.

    Et vous, quelles entêtes ajou­tez vous à vos sites pour gérer la sécu­rité ?