Logiciel de mot de passe

Ça faisait longtemps que je voulais passer à un gestionnaire de mot de passe un peu évolué.

J’ai tenté par deux fois de me mettre à Lastpass. Je ne saurais dire pourquoi mais les deux fois j’ai fini par peu l’utiliser, le laisser dans un coin et revenir à mes habitudes.

Depuis peu de temps j’ai tenté avec Dashlane. Il n’y a pas de client Linux, l’interface web et en lecture seule mais son gros avantage est de pouvoir fonctionner totalement offline. Mieux : C’est une entreprise française. Même si le chiffrement fait que mes données sont théoriquement illisibles par le prestataire, j’ai un peu plus confiance que dans une société US.

Peut-être est-ce l’ergonomie mais cette fois la sauce a pris. J’apprécie le login automatique sur le navigateur. J’aime le fonctionnement de l’app mobile qui se contente de l’empreinte digitale si l’app a déjà été déverrouillée récemment par le mot de passe maître.

Pour le même prix il m’a signalé les sites où mon mot de passe était trop faible ou obsolète (genre le mot de passe Yahoo qui n’a pas changé depuis les failles) et a su le changer d’un simple bouton sans me demander d’aller faire les manipulations moi-même sur les différents sites.

Il me reste la fonctionnalité de partage que je n’ai pas testée mais j’ai bon espoir que ça résolve nos difficultés de comptes commun avec ma femme.

Enfin la bonne surprise c’est le mode urgence : Permettre à un tiers identifié de récupérer ma base de mots de passe si je ne décline pas sa requête après un certain nombre de jours. Quelque part ça peut faire office de testament numérique, même si ça n’est pas parfait.

Depuis on m’a pointé vers le récent Enpass, qui ne demande que 10 € pour l’achat à vie de l’app mobile (contre 40 € par an pour le premium Dashlane). Il a le support Linux, le offline, sa synchronisation se fait par des prestataires de cloud habituels, mais il n’y a pour l’instant pas de partage possible. Ça vaut peut-être le coup de commencer par Enpass si vous n’avez pas besoin de cette dernière fonctionnalité.