Les conséquences du modèle de société basé sur la voiture individuelle sont majeures. On a besoin d’un changement et raisonner ne suffira pas.
La voiture est trop ancrée, trop nécessaire. C’est exactement ce qu’il se passe avec le tabac et l’alcool.
Pour moi une des réponses doit être la même : Restreindre la publicité.
On peut interdire la publicité. Ça n’empêche pas l’achat mais ça peut permettre d’éviter de créer un besoin artificiel. C’est ce qui est fait pour le tabac.
Si on ne l’interdit pas, on peut limiter cette publicité aux caractéristiques de la voiture. On retire les associations à la liberté, au plaisir, au interactions sociales. Il s’agit de changer la perception sociale, lentement. C’est ce qui est fait sur le tabac.
Vélo, on a +10 morts, +4%. Ce n’est potentiellement pas une anomalie statistique, d’autant que ça monte pas à pas depuis des années : +25% depuis 2019, soit justement pas loin de 4% par an sur toute la période.
C’est moche mais les statistiques c’est traitre, ça ne dit pas la même chose suivant comment on les présente.
En parallèle, depuis 2019, l’usage du vélo a explosé. Il y a eu le covid, le vélo à assistance électrique, et les villes ont investi massivement dans les infrastructures. La plateforme nationale des fréquentation (PNF) montrait +37 % d’usage entre 2019 et 2023, et ça ne s’est pas arrêté depuis. On parle de +5% pour l’année 2025.
Et du coup, +4% de mortalité pour un usage qui monte de +5% il n’y a pas de quoi crier victoire mais ça montre une absence d’augmentation du risque, et probablement plutôt une légère _baisse_ de ce risque.
Quand j’entends les éditorialistes parler d’urgence de port du casque1, de folie grandissante des incivilité cyclistes, je me dis qu’il est grand temps de changer d’éditorialistes pour mettre des gens qui regardent réellement les chiffres.
On voit par contre un +35 morts pour les EDP-m, soit +78%. Là c’est une toute autre histoire. Je n’ai pas les chiffres mais je doute très fort qu’il y ait eu +78% d’usage sur les 12 mois. On a vraisemblablement un problème, majeur, à la fois sur l’usage et sur le matériel utilisé2.
Alors oui, les EDP-m font partie des fameuses mobilités douces, mais les agrégats n’ont de sens que pour représenter des réalités communes. Je conteste totalement la réalité commune d’usage entre les cycles et les EDP-m, et les chiffres de la sécurité routière tendent plutôt à me donner raison.
Mais vu qu’on parle de mobilités douces au sens large, on voit aussi +45 morts chez les piétons, soit +10%. Il est peu probable que ça vienne d’un changement majeur de comportement des piétons. Le danger vient d’ailleurs.
Si je reprends les matrices de collision du rapport de la sécurité routière, on voit plutôt une faible dangerosité du vélo et même des EDP-m. Avec la responsabilité d’un piéton mort pour chaque, on est dans l’aléa statistique3.
Ce qui frappe c’est le contraire, les motorisés classiques sont impliqués dans presque 99% des collisions mortelles4, ce qui dépasse leur part modale que ce soit en nombre de déplacements ou en kilomètres parcourus.
La voiture tue, mais on s’est habitué à trouver ça normal, du coup on se focalise sur les tués.
Les voitures ont d’ailleurs une augmentation de +45 morts, soit +3% alors que l’usage n’a très probablement pas progressé d’autant. Là pourtant les éditorialistes ne parlent que d’un léger relâchement.
Quand on ne veut pas voir l’éléphant au milieu du couloir, on regarde de l’autre côté.
Il y a presque deux fois plus de morts hors agglomération (hors autoroute) qu’en agglomération. C’est 50% de plus même pour les cyclistes alors que le boom à vélo est majoritairement urbain.
Bref, ce n’est pas une question de feu rouge. La conclusion probable c’est que le problème est majoritairement au niveau du contrôle des véhicules motorisés (vitesse, alcool, stupéfiants, attention).
Une autre facette, mise en lumière par le rapport de la sécurité routière, c’est le genre et l’âge des personnes impliquées. Les hommes sont sur-représentés, ainsi que les jeunes.
On a une culture d’agressivité au volant qui est à questionner, bien plus que le port du casque des cyclistes ou le fait que les piétons traversent au rouge.
Et ça peu importe ce que vous pensez de l’obligation du port du casque. Il ne s’agit pas de dire « pour » ou « contre » ici, juste de dire qu’il n’y a ici aucune détérioration qui justifierait de nouvelles mesures. ↩︎
Je suis prêt à parier ma chemise que sur Lyon la part des EDP-m réglementaires ne dépasse pas 50%. ↩︎
Note: Sur les 7 cyclistes morts sur une collision entre vélo, 5 sont hors agglomération. Je ne serais pas étonné que ce soient plutôt des pratiques sportives, genre des descentes ou des pelotons de course. Bref, je considère ça un peu à part. ↩︎
Pour rappel, les « sans tiers » sont des morts pour lesquels aucun tier n’a été remonté dans les statistiques. C’est plus une case fourre-tout « on ne sait pas » qu’une statistique « mort seul » (même si les véhiculés qui sont morts seuls en font effectivement partie). ↩︎
Si les enfants font du vélo pour aller à l’école l’hiver en Scandinavie, c’est que le problème est dans nos têtes.
C’est difficile à croire tant qu’on n’a pas passé le cap mais la difficulté principale quand il fait froid, c’est la volonté de sortir. Une fois le choix fait, le froid ne pose pas vraiment de problème.
La réalité c’est que, en France, l’hiver (froid) est probablement plus agréable pour du vélo que l’été (chaleur) ou l’automne (pluie).
Sous les 10 à 15°C
Les températures varient suivant vos sensibilités. Moi je suis assez frileux.
Sous les 10° je m’habille normalement, blouson inclus. J’ajoute juste un sous-casque fin contre le vent. Si vous avez un casque urbain sans ouverture peut-être que le sous-casque est même inutile, d’autant plus si vous avez une visière qui bloque le courant d’air froid.
Le vrai problème ce sont les mains, et l’astuce c’est d’ajouter des manchons au vélo plutôt que de mettre des gants. S’en passer serait une erreur.
Sous les 0 à 5°C
Là ça caille si on ne s’habille pas.
Pour les mains j’ajoute de fins sous-gants de soie (existe aussi en laine mérinos). L’idée du sous-gant est que ça reste fin sans handicaper la dextérité. Ça suffit pour sortir les mains des manchons quelques instants pour indiquer une direction, ou le temps que les manchons se réchauffent.
Pour la tête j’ajoute un vrai bonnet fin (en plus du sous-casque éventuel qui bloque le courant d’air qui sinon passerait à travers le bonnet). L’idée c’est d’avoir un bonnet qui épouse bien la tête pour passer sous le casque, donc sans espace vide au-dessus du crâne et sans revers sur le bas du bonnet.
J’ajoute enfin un legging mérinos fait pour la rando sous le jean qui n’est pas fait pour ça, et des chaussettes merinos trouvées à Carrefour en lieu et place du coton. Ces dernières ne semblent plus être en vente et c’est dommage parce que ça faisait très chaussettes de ville, mais sinon il y a plein de modèles plus sport à Decathlon.
Normalement ça suffit mais comme je suis un frileux et que je mets le même pull qu’en intersaison, je troque aussi le t-shirt coton par un t-shirt merinos de rando.
Je suis frileux et ça tient tranquille les –5°C d’aujourd’hui.
J’ai pris de la laine mérinos pour le confort mais on doit pouvoir diviser le prix par deux en prenant de la laine classique ou polaire.
Contre le vent
Dès qu’on approche les 5°C, le vent peut mordre le visage. Là, si besoin et uniquement si besoin, on peut ajouter un masque sur la partie basse du visage, ou mettre une cagoule fine à la place du sous-casque.
TL;DR: Je ne déplie plus mon rétroviseur à vélo.
C’est censé me mettre en sécurité mais (constatation empirique) ça ajoute en réalité probablement du danger.
Explications
J’ai un petit rétroviseur sur mon vélo. Discret mais efficace. Il me permet de me sécuriser dans mes changements de direction mais aussi d’anticiper les manœuvres des motorisés, surtout leurs manœuvres dangereuses.
Il se trouve que j’ai été agressé il y a quelques temps alors que je roulais sur une voie réservé bus+vélo, à un mètre des véhicules en stationnement sur ma droite. Un chauffard avait décidé de sauter le bouchon de soirée en passant par la voie bus. Ma présence l’a empêché d’avoir l’efficacité qu’il cherchait dans son forfait, et ça a dérapé après qu’ il a forcé le passage pour me dépasser quand même en me frôlant.
Si je raconte ça c’est qu’une des choses qu’il m’a reproché c’est de l’avoir vu dans mon rétroviseur (c’était le cas) mais de ne pas avoir dégagé de la route pour autant (c’était ma place et pas la sienne, mais ça lui passe visiblement au-dessus).
Depuis quelques jours je me rends compte que je subis toujours autant de chauffards qui occupent les bandes cyclables, les sas vélo et les approches de carrefour ou de passages piétons, mais j’ai énormément moins de mises en danger qui viennent de l’arrière, notamment de dépassements trop proches.
Hasard ? Je constate aussi que depuis mon agression, inconsciemment, je ne déplie plus mon rétroviseur.
Je commence à me dire que, empiriquement, si ça me permet de voir et anticiper les chauffards venant de l’arrière, ça leur indique aussi que je les vois, et ils se sentent très probablement beaucoup plus en droit de faire n’importe quoi (ou considèrent qu’il y a moins de risque pour eux et leur carrosserie que je fasse un écart au mauvais moment).
Je n’ai pas de quoi faire un test scientifique, et n’en ai pas l’envie, mais mon sentiment c’est qu’il y a une vraie relation de cause à effet, de la même façon qu’on discute de moins d’égards des automobilistes vis-a-vis des cyclistes casqués/protégés.
Est-ce que je vais déplier mon rétroviseur ces prochains jours ? Probablement pas.
On parle coût des transports en commun. On le voit, on le paye au ticket ou à l’abonnement.
La voiture cache ses coûts, et ils sont pourtant importants.
On pense à l’essence, les péages et les parkings.
Derrière il y a les coûts d’entretien mais aussi les consommables comme l’huile, les pneumatiques ou même le lave-glaces et les lavages éventuels.
En coût fixe on a la carte grise, l’immatriculation mais aussi l’assurance, le contrôle technique et tous les accessoires qu’on achète.
Si la voiture ne dort pas dans l’espace public il faut compter le coût du garage ou de l’espace sur lequel on stationne — part dans l’achat ou la location de l’habitation, de ses charges, de ses taxes éventuelles.
À tout ça il faut ajouter la dépréciation de la voiture elle-même, qui perd de la valeur avec les années et le kilométrage.
C’est énorme.
Le fisc, peu habitué à sur-estimer les abattements, considère un coût agrégé de 37 centimes le kilomètre pour les gros rouleurs dans les voitures les moins puissantes. Les péages et parkings sont en plus.
Dans une 3008 qui fait 15 000 km / an, plus représentative, on est plus proche des 50 centimes le kilomètre.
Ça relativise tout de suite le coût du ticket de bus, surtout s’il s’agit de payer le parking public en centre ville ensuite.
Si ça vous semble beaucoup, les estimations parlent d’un coût moyen à l’année de 5 à 10 000 €. Ça donne 30 à 60 centimes le kilomètre pour le kilométrage moyen de 15 000 km par an.
On retombe sur nos mêmes ordres de grandeur.
Même en considérant une voiture qu’on a déjà pour d’autres raisons, donc en excluant les coûts fixes et avec une sous-évaluation en imaginant des coûts variables au plus juste, on tombe très difficilement sous les 15 cents du kilomètre.
Avec un trajet domicile-travail de 10 km, ce coût marginal sous estimé est déjà plus important que la part du salarié pour l’abonnement de transport en commun : Mieux vaut laisser la voiture au garage.
Et là on ne compte aucun parking, aucun péage, mais surtout aucun aléas comme une panne ou un accident.
Sur la métropole lyonnaise, la validation par carte bancaire gère automatiquement les tarifs spéciaux les jours de pollution et le passage en forfait jour si on fait assez de déplacement dans la journée.
Sur la région Ile-de-France, le contrat Liberté+ gère la bascule au forfait jour mais ajoute aussi 20% de décote sur les tickets unitaires comme le faisaient les anciens achats par carnets de 10 tickets.
Pourquoi ne pas généraliser ça ?
Pourquoi ne peut-on pas aussi basculer automatiquement aux tarifs 48h, 78h, semaine et mensuel, en fonction de la meilleure combinaison en fin de mois ?
C’est largement faisable, et ça permettrait une utilisation sans se poser de question préalable, sans avoir à faire des calculs en fonction du futur.
Qu’est-ce qui bloque ? Qui faut-il contacter pour faire avancer ce type de sujet ?
Le forfait liberté+ pour les transports parisiens c’est :
ne pas acheter les tickets au préalable mais être prélevé du montant en fin de mois ;
automatiquement prélever le montant du forfait jour si le nombre de tickets dépasse le montant du forfait jour ;
payer les tickets unitaires avec un rabais de 20% (il faut dire que le ticket a énormément augmenté et qu’il n’y a plus le tarif carnet qui permettait 20% de rabais).
Le forfait en lui même n’en a que le nom. C’est gratuit, il faut juste s’inscrire et donner son RIB.
Si en plus ils savaient automatiquement basculer au forfait semaine et au forfait mois comme ils le font pour le forfait jour, ça serait le mode d’abonnement idéal de tout transport en commun.
Jusqu’à présent il fallait toutefois l’associer à une carte Navigo nominative. Impossible d’en commander une à distance pour moi : Ces cartes physiques ne sont délivrées qu’aux franciliens ou à ceux qui ont un certificat de travail en Ile-de-France.
L’application Android IDF Mobilités vient d’ajouter la possibilité d’associer un contrat Liberté sur le téléphone. C’est pour l’instant en béta donc il faut ativer « rejoindre la beta » sur le Play store.
Avec des déplacements professionnels hebdomadaires sur Paris, ça fait longtemps que j’espérais pouvoir accéder au forfait Liberté+. J’ai tenté. J’ai bien rempli mon adresse lyonnaise, passé toutes les étapes, et me voici avec un contrat Liberté+.
Je ne sais pas si ce changement est conscient ou s’ils ont simplement oublié que la restriction de domicile était liée au pass Navigo physique, qui n’est désormais plus nécessaire. Je n’exclus pas qu’il puisse de nouveau y avoir une restriction à la souscription dans le futur.
Les bons U résistent une vingtaine de secondes à une disqueuse portable. Les meilleurs prennent dans les 40 secondes pour faire deux coupes1.
C’est plié en moins d’une minute. Le voleur est déposé, découpe l’antivol prévu et part avec. Les repérages ont déjà été faits en amont.
Moins d’une minute. C’est trop court pour espérer que quelqu’un réagisse, ni en pleine rue, ni dans le local vélo ou les caves de votre immeuble. Ce ne serait de toutes façons pas forcément une bonne idée de se confronter à un voleur armé d’une disqueuse.
La réalité c’est que le U ne sert pas à empêcher le vol. Il sert juste à empêcher les vols d’opportunité et à rediriger les autres vers des cibles plus accessibles.
Attachez toujours le cadre à un point fixe2 solide3 avec un U de bonne qualité4. En obligeant l’utilisation d’une disqueuse, vous évitez les vols d’opportunité et les voleurs les moins outillés.
Si le vélo est dehors ajoutez au moins un câble pour empêcher qu’on vous prenne les roues, surtout si elles sont avec des attaches rapides.
Ne laissez pas votre vélo seul sans autre vélo autour. Protégez le mieux que les autres vélos de même gamme qui sont à portée de vue. S’ils ont un U, mettez en deux. S’ils ont deux antivols, mettez en trois. Ça rendra peu pertinent de s’attaquer au votre.
Ne laissez pas un vélo dormir la nuit dehors. S’il est cher, ne le laissez pas non plus dans un local vélo commun. Si vous stockez votre vélo quotidien cher ou neuf dans une cave ou un parking, faites en sorte que personne ne sache derrière quelle porte vous le rangez.
La seule bonne solution la nuit reste de remonter votre vélo dans l’appartement principal. Oui, c’est peu pratique.
Le Hiplock D1000 et le Litelock X sont les seuls qui résistent réellement à la disqueuse, au point que ce soit réellement pénible et difficile à découper. Malheureusement, au-delà d’être lourds, ils coûtent 200 à 250 € et ne vous protègeront pas totalement : À un moment il devient plus intéressant de découper le point fixe auquel vous êtes attachés pour avoir le même résultat, et ça vous ne pouvez rien y faire. ↩︎
Attention à tout ce qui est boulonné. Parfois il suffit de dévisser un ou deux boulons et c’est parti. ↩︎
Ne vous attachez pas au grillage ou à quelque chose qui se découpe avec une simple pince. Il faut que le point fixe soit au moins aussi difficile à découper que votre antivol. ↩︎
Pas besoin de prendre le plus cher, un bon U 900 à 20 € chez Décathlon sera parfait. Les deux seules contraintes c’est de ne pas casser à la cisaille et de demander deux découpes pour retirer l’antivol. ↩︎
Il y a un parking vélo « sécurisé » à Part-Dieu côté Villette. 214 places, accessibles sur inscription gratuite1.
Je laisse les guillemets à « sécurisé » parce qu’en lisant les commentaires tout à la fin de la page après les mentions légales, ça raconte une toute autre histoire.
Ce sont des racks à deux étages. Chaque emplacement a un bras en métal recouvert de plastique rouge où accrocher l’antivol. Malheureusement ce bras se démonte facilement avec une simple vis, ce qui permet de prendre le vélo sans même casser l’antivol.
Ce n’est pas théorique, il y a plusieurs récits dans les commentaires. Je me permets de recopier une réponse qu’on m’a fait sur un réseau social :
Les places situées en hauteur permettent d’attacher presque correctement un vélo (un seul point fixe non démontable entre la roue avant et le cadre). Par contre en bas, effectivement, ça ne sert à rien. Et pas mal de bras sont démontés…
Comme il n’y a ni gardien ni caméra, le démontage peut se faire en toute tranquillité. Ça donne l’impression que le vélo sera plus sécurisé en visibilité sur un arceau en pleine rue que dans cette vélostation « sécurisée ».
J’espère que le matériel sera meilleur pour la toute nouvelle station Béraudier de 1300 vélos de l’autre côté de la gare. Entre temps ça explique pourquoi les 214 places de la Villette ne font pas le plein.
Je félicite vraiment la métropole pour toutes les initiatives vélo mais attention, à vouloir faire les choses trop rapidement on risque d’investir pour rien.
Bon, il faut une carte TCL ou une carte Oura mais il n’y a pas besoin d’abonnement en cours, juste de la carte. Si vous n’en avez pas déjà une, la TCL coûte 5€ pour 5 ans. C’est honnête. ↩︎
Verbaliser les vélos sur l’absence de sonnette, la présence d’un avertisseur sonore autre qu’un timbre, l’absence de catadioptres aux pédales me parait totalement vain. Je n’ai même rien contre les casques audio des cyclistes tant qu’ils sont ouverts aux bruits extérieurs. On a juste mieux à faire pour protéger les cyclistes et autres usagers de la route.
Il y a toutefois une mesure règlementaire qui me semble essentielle :
Les vélos doivent avoir un éclairage fonctionnel la nuit.
Sur ce point, j’aimerais vraiment des politiques de prévention, de verbalisation, et une tolérance zéro.