[Lecture] Mana­ging a Project

Extraits de The Mana­ger’s Path

Work through the unknowns until you really feel that there is no more value to be gained in spen­ding time on them.

La phrase est juste et le diable est dans le « jusqu’où » ainsi que le « quand ».

Je vois plus souvent de l’ex­cès que l’in­verse, et je le ressens aussi dans ce livre même si je n’ai aucune phrase que sur laquelle je saurais poin­ter un désac­cord si on me le deman­dait.

On explore les grands sché­mas, voir si quelque chose est simple ou complexe, mais ensuite « there is no more value to be gained in spen­ding time on them ». Le doigt mouillé est large­ment suffi­sant.

Lais­sez l’in­connu, vous le lève­rez au cours du projet. L’enjeu c’est de prio­ri­ser ce qu’il faut dérisquer en premier. Le plan bougera mais il bougera tôt. Je préfère 1000 fois un plan qui bouge qu’un plan soit disant parfait qui nous aura coûté 20% du projet… et qui ne se révè­lera pas parfait pour autant.

As things slip (and they always do), keep everyone appri­sed of the status. »

Pour faire ça il faut cepen­dant fixer des objec­tifs, courts, fréquents. Impos­sible de savoir où on en est si on ne s’est pas d’abord fixé un jalon à atteindre.


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