[Lecture] All Great Tech Leads Know This One Weird Trick


Extraits de The Mana­ger’s Path

Having the tech­ni­cal chops and matu­rity is nothing, howe­ver, if you can’t figure out the biggest trick of being a good tech lead: the willin­gness to step away from the code and figure out how to balance your tech­ni­cal commit­ments with the work the whole team needs. You have to stop relying enti­rely on your old skills and start to learn some new skills. You’re going to learn the art of balance. »

Je pensais trou­ver un passage sur la commu­ni­ca­tion, la moti­va­tion des équipes, le fait de donner du sens.

Je finis surpris mais assez en accord. La première diffi­culté du lead est de savoir arbi­trer son temps, et c’est bien la compé­tence fonda­men­tale pour réus­sir à chan­ger de rôle.

Sauter la partie tech­nique c’est ne plus être dedans et ne plus savoir correc­te­ment pilo­ter le projet. Trop s’ar­rê­ter sur la tech­nique est tentant puisque c’est ce qu’on sait faire, mais ça veut dire oublier son propre rôle.

L’ar­bi­trage n’est pas simple et, parce qu’il varie en fonc­tion des besoins, je doute qu’on arrive un jour à un équi­libre parfait. Si cet équi­libre existe je ne l’ai pas trouvé.

What’s worse, you’ll often need to balance doing things you know how to do and enjoy doing, such as writing code, with things you don’t know how to do

Je ne me souviens pas avoir vu de déve­lop­peur senior me disant vouloir être lead. En géné­ral c’est une aspi­ra­tion de junior qui voir le rôle comme une étape de plus sur sa progres­sion. Ces envies dispa­raissent quand on montre une voie de progres­sion en contri­bu­tion indi­vi­duelle.

La plupart des leads que j’ai vu passer sont des personnes qui y sont allés par besoin. Ce peut être de façon passive, parce qu’on a eu besoin d’un lead et qu’elles étaient le meilleur choix. Ce peut aussi être plus actif, en voulant résoudre les problèmes, et consi­dé­rer que si personne ne le fait ça n’évo­luera pas. Ce peut être enfin juste parce que c’est là qu’elles ont eu l’im­pres­sion d’être le plus effi­cace. Dans les trois cas c’est diffé­rent de « je veux faire ça parce que ça me plait ».

Il faut que ça plaise mais ce n’est, de mon expé­rience, par le moteur premier et je trouve ça parti­cu­liè­re­ment inté­res­sant. Ça fait sortir une carac­té­ris­tique commune : Le senti­ment de devoir agir et prendre la respon­sa­bi­lité qu’il faut pour ça. Les anglo­phones ont un mot pour ça : owner­ship.

Part of your leader­ship is helping the other stake­hol­ders, such as your boss and the product mana­ger, respect the team’s focus and set up meeting calen­dars that are not overw­hel­ming for indi­vi­dual contri­bu­tors. »


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