La réduc­tion des coûts, une obses­sion françai­se….


les DRH français qui estiment que [la] néces­saire opti­mi­sa­tion [des coûts] devance le main­tien d’un bon climat social, la GPEC ou l’amé­lio­ra­tion de la perfor­mance.

En seconde place [des prio­ri­tés des entre­prises […] le déve­lop­pe­ment de la produc­ti­vité des sala­riés, autre recette d’op­ti­mi­sa­tion ; loin devant la gestion des compé­tences rares et l’in­no­va­tion qui néces­sitent des enve­loppes budgé­tai­res…

A contra­rio, hors de France, c’est bien le climat social, l’in­no­va­tion et la gestion des compé­tences rares qui figurent au rang de prio­rité des diri­geants alors que logique­ment pour les DRH monde la gestion prévi­sion­nelle des emplois et des compé­tences et le mana­ge­ment de la perfor­mance consti­tuent l’es­sen­tiel de leur feuille de route.

Sur les échos, grand jour­nal commu­niste.

Je ne sais pas si ça mérite un commen­taire, mais je trouve que ça reflète bien et l’état d’es­prit ici, et le fossé qu’on a vis à vis des anglo-saxons.

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2 réponses à “La réduc­tion des coûts, une obses­sion françai­se….”

  1. La conséquence est qu’on obtient artificiellement un super taux de productivité, mais qu’on ne fait rêver personne.

    Je trouve impensable qu’on croie encore pouvoir toujours faire plus avec moins de moyens, est-ce un mal Français ?

  2. Résultat : des équipes qui sont là pour gagner leur chèque de fin de mois.
    Des réalisations bâclées ou qui tardent à sortir et des coûts de maintient (dette technique) qui dépassent l’économie réalisée au départ…
    Bref, ça n’aide ni les salariés, ni les finances de l’entreprise.

    L’état d’esprit est le même sur des terrains « novateurs » comme le télétravail, le BYOD (Bring Your Own Device) ou même simplement l’écoute des idées des salariés (sont cons les salariés, seuls les N+x savent ce qui l’est bon de faire …).

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