C’est un peu ma rentrée des classes à moi


Je suis arrivé avec un peu de stress à cause du nouvel envi­ron­ne­ment mais heureux de me remettre au travail. J’ai ouvert mon cahier à spirales, préparé un stylo bleu et un stylo noir – le genre rétrac­table, je déteste les bouchons qui se perdent – avant de régler ma chaise. J’ai aussi rencon­tré plein de nouveaux cama­rades de jeux. Je n’ai pas encore mangé à la cantine sur la grande table en bois massif avec les autres, mais ça ne saurait tarder.

Bref, j’ai commencé de nouvelles aven­tures cette semaine à La Ruche Qui Dit Oui. Je vais y aider les équipes tech­niques et produit dans leur mission : élabo­rer les outils pour rassem­bler produc­teurs et commu­nau­tés de consom­ma­teurs, via des circuits courts.

La Ruche Qui Dit Oui

Chaque nouvelle aven­ture amène son lot de compro­mis mais ici j’ai la chance de me dire que je ne travaille pas dans la finance, sur la base de reve­nus publi­ci­taire ou en exploi­tant les données person­nelles des gens – et c’est impor­tant. À ma petite échelle, je fais même avan­cer le monde dans un sens qui me plait, en favo­ri­sant les circuits courts locaux et les inter­ac­tions entre les gens – et ça aussi c’est impor­tant.

Bien entendu, La Ruche recrute. Côté tech il n’y a aucune recherche active en cours, mais ça n’em­pêche pas de discu­ter si vous êtes la personne qui nous corres­pond.

Et si vous veniez faire un tour, vous inscrire à une ruche locale, favo­ri­ser les circuits courts et directs avec les produc­teurs ?

 

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7 réponses à “C’est un peu ma rentrée des classes à moi”

  1. On s’était inscrit à l’ouverture de la Ruche près de chez nous.
    Histoire de voir les prix, ce qui était proposé.
    On a vite déchanté.
    Le concept paraît sympa mais autant aller au magasin bio pour ce prix.
    Je suppose que ça dépend des régions.

    • Je suis mal placé pour parler au nom de La Ruche, mais l’objectif n’est effectivement pas de forcément proposer des prix moins chers, ou même de se focaliser sur le bio. Là dessus d’autres structures sont parfois efficaces, à base de collectif d’achat, d’économies au volume et de pression sur les producteurs pour faire baisser les prix. Les producteurs ont montré il y a peu que ce n’était pas forcément le plus soutenable.

      La ruche peut probablement être plus chère ou moins chère suivant les choix de la ruche locale (quel produit, quel producteur), je n’ai pas les chiffres pour répondre. Par contre ici l’intention est autre : C’est d’abord de redonner la main au producteur via un circuit direct et d’agir à son niveau pour avoir des circuits courts dans l’alimentation. Ce ne sont les objectifs ni de ton supermarché ni de ton magasin bio.

      Note évidente : J’y suis depuis quatre jours donc je ne parle qu’en mon nom et n’ai pour l’instant qu’un maigre aperçu.

    • Oui, nouvelle aventure.

      Je ne suis pas certain de changer beaucoup de choses dans le monde, mais au moins je pense effectivement que ça ira dans le bon sens. En tout cas en interne ils semblent réellement penser dans le bon esprit.

  2. Ton engagement est aussi fort, si petit soit-il, que lorsque l’on commence à mettre la bouteille en verre dans le contener spécial de recyclage.
    Un petit pas pour l’Homme, un grand pas pour la Planète :)

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