The most impor­tant econo­mic chart of our era


Pour rejoindre le graphique précé­dent, voici celui de Busi­ness Insi­der.

house-of-debt-chart

 

Même s’il concerne les États Unis, le problème est celui de tout le système occi­den­tal (pas que j’ex­clue les autres régions, mais je n’en connais pas les chiffres pour juger, ce pour­rait bien être simi­laire).

Deux raisons pour Busi­ness Insi­der, qu’on retrouve effec­ti­ve­ment en France :

  1. Les déten­teurs du capi­tal prennent une part de plus en plus grande des profits.
  2. Les quelques plus hauts salaires prennent une part de plus en plus impor­tantes de la masse sala­riale globale.

Ça s’agran­dit depuis la « crise » – n’al­lez plus croire que les déten­teurs du capi­tal assument les risques, ce sont les travailleurs qui le font – mais c’est un décro­chage qu’on a depuis les années 1980.

Conti­nuez à taper sur les charges sociales et les charges patro­nales et oubliez vite qu’il y en a qui, eux, augmentent leur niveau de vie avec la crise, malgré le fait que ce sont eux qui sont sensés payer toutes ces charges patro­nales.


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