La moitié de ce que je gagne


« On me prend la moitié de ce que je gagne »

Ben je vais vous dire : Pour avoir l’as­su­rance santé, les aides si jamais vous tombez trop bas, l’école, les infra­struc­tures, la sécu­rité, la justice, et tout ce qu’on ne voit pas direc­te­ment … Ce n’est pas cher payé.


Ça ne règle pas tout. Ça ne dit pas que la situa­tion des plus pauvres est soute­nable ou juste. Ça ne dit pas que la répar­ti­tion des prélè­ve­ment est la bonne. Ça ne dit pas que l’uti­li­sa­tion des prélè­ve­ments est opti­male. Ça ne dit pas que les services eux-mêmes sont effi­caces ou de qualité.

Pour autant, malgré tout ce qui précède, aujourd’­hui en France, ça n’est pas cher payé, que ce soit pour les plus pauvres (qui ont un niveau de service bien plus impor­tant que ce qu’ils en payent) ou les plus riches (qui profitent large­ment de ce niveau de service acces­sible à tous et qui ont un taux de prélè­ve­ment au final plus faible que les plus pauvres).


2 réponses à “La moitié de ce que je gagne”

  1. @n.survol.fr c'est assez fou que des évidences qui sont pourtant criantes sont aujourd'hui contestées par des arguments idéologiques et complètement archaïques alors que toutes les connaissances et informations sont disponibles.Comme quoi, l'endoctrinement et le nudge ont toujours un avenir, surtout pour servir les riches Escrocs en jolis costumes

  2. A se demander si on a oublié en post-Covid19 à quel point toutes ces « petites » choses comme les soins, la santé, les assurances… bin c’est quand même bien utile.

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