Fuku­shima: Le début de la catas­trophe, c’est main­te­nant


Personne n’a envie de parler de ça. Il y a eu indi­ges­tion, du n’im­porte quoi de tous les côtés, mais il est impor­tant de rappe­ler que l’ac­ci­dent de Fuku­shima n’est pas encore derrière nous.

Ça s’ap­pelle Fuku­shima: Le début de la catas­trophe, c’est main­te­nant. C’est comme toujours à lire avec un sens critique et en véri­fiant les chiffres donnés sur plusieurs sources, mais c’est proba­ble­ment une lecture néces­saire.

Pensez bien : Si tout était résolu, on en enten­drait parler régu­liè­re­ment à chaque fois qu’on aborde la ques­tion du nucléaire. Il est facile de jeter la pierre au gouver­ne­ment japo­nais mais il y a des compro­mis à faire et un équi­libre à trou­ver entre les risques sani­taires et les mesures à prendre. Dépla­cer la moitié de l’île n’est pas une solu­tion utile ou propor­tion­née. Ça ne veut pas dire pour autant que la situa­tion est bonne ou même accep­table.


3 réponses à “Fuku­shima: Le début de la catas­trophe, c’est main­te­nant”

  1. Encore beaucoup d’âneries dans le billet lié. Points d’exclamations, ton alarmant, fausse données, confusion d’échelles et de lieu. :( C’est triste. À force de crier au loup, on oublie les enjeux principaux. La centrale de Okuma-machi va rester un enjeu pour le Japon et ses voisins pour quelques dizaines d’années.

    • Il est très difficile d’avoir de bons papiers là dessus : beaucoup de textes partisans d’un côté et de l’autre, et au milieu un silence assez important des média occidentaux sur « où on en est ».

      Je suis preneur de contenus complémentaires, ou de corrections des âneries en question.

      Entre temps, même à prendre avec des pincettes, il y a encore beaucoup de points qui nécessitent de ne pas être oubliés et je n’ai pas beaucoup mieux comme lien à proposer.

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