Ayez peur du capi­ta­lisme, pas des robots


Nous déve­lop­pons sans cesse des tech­no­lo­gies d’au­to­ma­ti­sa­tion des proces­sus de produc­tion, enten­dez, des robots. Ne va-t-on pas, de ce fait, vers un effon­dre­ment de l’éco­no­mie et une explo­sion du chômage ? À cette ques­tion perti­nente, Stephen Hawking répond avec beau­coup de ratio­na­lité, mettant le système écono­mique en cause, pas la tech­no­lo­gie.

« Si les machines produisent tout ce que nous avons besoin, le résul­tat dépen­dra de la façon dont les richesses sont distri­buées. »

Huffing­ton Post, via

Un titre et une cita­tion de deux lignes sont parfois bien plus forts que tous les discours.

Le mala­die n’est pas dans l’au­to­ma­ti­sa­tion ou la perte des emplois qui en résulte, mais bien dans le système lui-même, dans l’idée que les béné­fices de cette auto­ma­ti­sa­tion doivent profi­ter à une petite mino­rité de proprié­taires.

C’est le capi­ta­lisme qui se meurt.

Cher­cher à frei­ner l’au­to­ma­ti­sa­tion sous prétexte de défendre l’em­ploi est d’une imbé­ci­lité sans nom. Le seul inté­rêt est de faire perdu­rer le système encore un peu, d’évi­ter de chan­ger de système, parfois par peur que ceux qui en profitent ne soient plus les mêmes.

Et si nous inven­tions plutôt ?

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3 réponses à “Ayez peur du capi­ta­lisme, pas des robots”

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