Asile : droit de réponse à la bien-pensance


« Aujourd’­hui, un réfu­gié poli­tique, en France, il a droit à 700 euros par mois, il a une prio­rité au loge­ment, il a droit au trans­port gratuit, toutes sortes de choses auxquelles la famille modeste ici n’a pas droit »

Comme je m’y atten­dais, j’ai immé­dia­te­ment été accusé d’ « intox » […]

Je main­tiens la tota­lité de ces propos. […] allo­ca­tion jour­na­lière éche­lon­née entre 6,80 euros par jour et pour une personne seule, et 37,40 euros pour une famille de dix personnes. Si bien que l’aide versée dès l’ar­ri­vée en France à quelqu’un qui demande l’asile, s’éche­lonne entre 200 et  1200 euros par mois.

Le chiffre que j’ai cité, de 700 euros, corres­pond à une famille de six personnes.

Pierre Lelouche, sur son site

Parce que oui, dire « un réfu­gié poli­tique a droit à 700 euros par mois » et « une famille de 6 personnes réfu­giée poli­tique a droit à 700 euros par mois », c’est la même chose pour lui.

Pour moi ça n’a rien à voir, et si c’est effrayant, c’est surtout par le ridi­cule de l’aide dans le second cas.

Ques­tion d’hon­nê­teté intel­lec­tuelle. Visi­ble­ment pour lui tout ça n’est qu’ar­gu­ties juri­diques, et bien évidem­ment pas une présen­ta­tion malhon­nête des choses.

Triste poli­tique.

Pour cari­ca­tu­rer une phrase qui tourne souvent : Le jour où bien-pensant/ce est devenu une insulte, on aurait du se méfier.

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