Archos est spon­sor du G20. La Société Géné­rale aussi.


Faire une opéra­tion de commu­ni­ca­tion d’une prési­dence tour­nante d’un sommet poli­tique est déjà le comble de l’égo et une concep­tion très parti­cu­lière du « travailler en commun » et du « se mettre au service des autres ».

Mais quand le sommet ou la prési­dence deviennent spon­so­ri­sés ouver­te­ment, Que doit-on en penser ? Ces enseignent ne sont pas philan­thropes et ne parti­cipent pas juste pour aider les finances publiques. Elles parti­cipent avec l’es­poir d’un retour sur inves­tis­se­ment.

On peut penser qu’elles ont l’es­poir d’in­fluer sur les déci­sions. Je crains que ce soit encore moins accep­table. Elles attendent proba­ble­ment des retours d’as­cen­seurs et une oreille atten­tive pour le prochain débat poli­tique qui les touche, voire le soutien de l’État dans la négo­cia­tion d’un contrat à l’étran­ger, des subven­tions pour tel ou tel projet de R&D, ou d’autres collu­sions du même genre.

Quand on parle de trop fortes rela­tions entre les grandes enseignes et les poli­tiques, ce n’est pas un vain mot.


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