Le jour où les bisou­nours mordront les vautours

Le sujet du billet lui-même est vaste, et je n’ai pas forcé­ment de valeur ajou­tée à en parler ici, mais le titre lui-même m’in­ter­pelle. Il est réuti­li­sable dans plus d’un contexte, et je crois qu’il reflète très bien mon état d’es­prit fréquent.

Le jour où les bisou­nours mordront les vautours … à force d’ex­cès, n’est peut être pas si loin.

Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

J’utilise encore les commentaires mais je ne garantis pas qu’ils seront en ligne de façon permanente. Vous êtes incités à lier et commenter ce billet depuis votre propre espace. Si votre outil gère les Web mentions votre publication sera automatiquement référencée ici au bout d’un moment. À défaut, vous pouvez poser le lien ci-dessous.