Étiquette : Rapport au corps

  • [Photo] D’autres photos de mon chemin

    Réel
    J’avais publié quelques photos de mes premiers pas. J’en ai supprimé quelques unes, j’en ai retra­vaillé une ou deux. Il manquait surtout la seconde série, que je vais donc publier au fur et à mesure, en atten­dant de travailler avec quelqu’un d’autre.

    En voici la première (les autres ne seront proba­ble­ment pas annon­cées ici, et encore moins sur Twit­ter, pensez à vous abon­ner direc­te­ment là-bas).

    Comme précé­dem­ment, tout feed­back franc et appro­fondi qui me permet d’avan­cer sera plus qu’ap­pré­cié, qu’il soit ici, sur place ou par email.

    Sur Flickr, pensez à désac­ti­ver le Safe Search dans vos para­mètres pour voir plus que la première photo.

  • [Photo] Quelques photos de mon chemin

    SimpleVous trou­vez la suite ailleurs. Tout feed­back franc et appro­fondi qui me permet d’avan­cer sera plus qu’ap­pré­cié, qu’il soit ici, sur place ou par email.

    Sur Flickr, pensez à désac­ti­ver le Safe Search dans vos para­mètres pour voir plus que la première photo.

  • Sortir de soi, se trou­ver un peu

    Sortir de soi, se trou­ver un peu

    Ne pas oser, ne pas risquer, avoir honte, peur du regard des autres, d’un juge­ment, d’ab­sence de perfec­tion appa­rente.

    * * *

    Et puis un jour on se met des coups de pieds au cul, parce que le chan­ge­ment devient quelque part indis­pen­sable.

    J’ai bous­culé ma propre honte, même si je conti­nue­rai proba­ble­ment à instinc­ti­ve­ment cacher mon corps encore long­temps.

    J’ai dépassé en partie ma timi­dité pour abor­der une ques­tion déli­cate avec des gens proches, pour eux comme pour moi. Tous n’au­raient pas osé, n’ont pas osé braver leur propre regard.

    Mais surtout je suis allé au bout du premier pas. Je remer­cie plus qu’elle ne le pense celle qui m’a fait confiance. Si cela a été si simple, c’est grâce à elle et à son approche.

    Une fois face à face, il a bien fallu se jeter à l’eau. J’ai expé­ri­menté, perdu de vue ce que je voulais créer et expri­mer, en suis clai­re­ment insa­tis­fait, mais j’ai obtenu un résul­tat, pas aussi mauvais que craint initia­le­ment.

    Mieux: J’ai laissé de côté mon habi­tude et j’ai partagé ce résul­tat tout en ayant pleine connais­sance de ses manques. Rien que ça…

    Un merci tout parti­cu­lier aussi à ceux qui mont retourné un feed­back profond, franc mais respec­tueux sur les photos, ou qui le font encore. Ils me permettent d’avan­cer.

    * * *

    Savoir que tout ça est un chan­ge­ment irré­vo­cable quand bien même les vieilles habi­tudes ne parti­ront pas d’un coup.

    Ne plus comprendre les réponses qu’on me fait, et qui pour­tant auraient été miennes il y a juste six mois. Se rendre compte combien tout j’était ridi­cule.

    Vouloir conti­nuer l’ex­pé­rience plus loin. Cher­cher de l’aide, d’autres colla­bo­ra­tions, mais avec une approche moins crain­tive. Seconde étape.

    Photo d’en­tête sous licence CC BY-NC par z rahen

  • Rapport au corps

    Rapport au corps

    Notre rapport au corps est quand même bien tordu. Le moindre bout de peau est consi­déré comme à masquer.

    Oh, on s’en défend en montrant du doigts certains pays qui vont voiler jusqu’au visage, mais nous ne sommes pas si diffé­rents. Lais­sez une photo de décol­leté, un bout de fessier, et c’est à cacher pour ne pas faire peur aux enfants ou aux patrons (je laisse à d’autre l’ex­pli­ca­tion du pourquoi les deux tombent dans la même caté­go­rie).

    Nous sommes en fait bien plus hypo­crites, en créant des contextes très norma­li­sés, chacun avec son bout de peau qui a le droit ou pas le droit d’être montré. Mettez un bikini hors de la plage, ou des simples sous-vête­ments à la place d’un maillot de bain pour­tant pas plus couvrant, et voilà l’at­teinte à la pudeur.

    Nous menons la cari­ca­ture assez loin pour pouvoir montrer à peu près tout ce qu’on peut imagi­ner tant que c’est pour vendre sur une publi­cité, mais en paral­lèle on invoquera le bien être des enfants à la moindre nudité partielle, voire pour un soutien gorge un peu visible.

    Comment en est-on arri­vés à trou­ver le corps de l’autre scan­da­leux et le notre honteux ? Ce revi­re­ment est rela­ti­ve­ment récent au moins dans notre pays, deman­dez à la géné­ra­tion de mai 68. Mais surtout, pourquoi cédons-nous en conti­nuant à cacher les corps, leur repré­sen­ta­tion, et à les étique­ter pour encou­ra­ger ce tabou ?

    Photo d’en­tête sous licence CC BY-NC-ND par Martin Bause­wein

  • Aide sur projet photo

    Aide sur projet photo

    J’ai un vieux projet photo qui me tient beau­coup à coeur et que je tente de pour­suivre acti­ve­ment cette année. Je bloque malheu­reu­se­ment pour trou­ver démar­cher celle qui pour­rait m’ai­der en jouant le jeu et passant sous l’objec­tif.

    Un appel public n’est proba­ble­ment pas adéquat mais je me dis que ça peut permettre d’éta­blir un contact auquel je n’au­rai pas pensé de moi même.

    Pas de contrainte parti­cu­lière, même géogra­phique, et certai­ne­ment pas celle de ressem­bler aux femmes des maga­zines. Par contre je souhaite quelqu’un que je connais, avec j’ai ou je peux établir une rela­tion de confiance.

    C’est sibyl­lin mais j’en discute ensuite plus en détail avec qui ne se sent pas contre parti­ci­per. Merci.

    Photo d’en­tête sous licence CC BY-NC-ND par Xava-du