Where even banks won’t take cash anymore: Sweden could become first cash­less society


But for an increa­sing number of consu­mers, cash is no longer a habit.

At the Univer­sity of Gothen­burg, students said they almost exclu­si­vely used cards and elec­tro­nic payments. “No one uses cash,” said Hannah Ek, 23. “I think our gene­ra­tion can live without it.”

Natio­nal Post

C’est un peu exci­tant.

Depuis que le consor­tium bancaire a laissé tomber les frais fixes pour les commerçants, et donc les mini­mum de paie­ment qui vont avec, je sors la CB même pour moins de 1€.

La monnaie, hors pour les distri­bu­teurs auto­ma­tiques et la baguette de pain, je cherche plutôt à m’en débar­ras­ser. J’ai rare­ment plus de 40€ sur moi, et souvent les mêmes depuis des mois.

Stefan Wikberg, 65, was home­less for four years after losing his job as an IT tech­ni­cian. He has a place to live now and sells maga­zines for Situa­tion Stock­holm, a chari­table orga­ni­za­tion, and began using a mobile card reader to take payments, after noti­cing that almost no one carried cash.

“Now people can’t get away,” said Wikberg, who carries a sign saying he accepts Visa, MasterCard and Ameri­can Express. “When they say, ‘I don’t have change,’ I tell them they can pay with card or even by SMS,” he said, refer­ring to text messages. His sales have grown by 30 per cent since he adop­ted the card reader two years ago.

Et contre ce qu’on peut penser, ce ne sont pas forcé­ment les asso­cia­tions qui vont être les plus à plaindre.

Le problème est ailleurs.

But Big Brother can watch exactly what you’re doing if you purchase things only elec­tro­ni­cally

Plus aucun anony­mat, trans­pa­rence mais surtout surveillance à tous les niveaux.

Je suis déjà inca­pable de faire un cadeau de plus de 30€ à ma femme sans qu’elle ne le sache à l’avance via les rele­vés de compte (que nous parta­geons) et son smart­phone.

Là c’est du pouvoir en place que plus personne ne pourra se cacher. On pourra savoir qui paye quoi, où et quand. Ça ouvre certes des capa­cité de lutte contre le travail au noir et la fraude fiscale, mais ça ouvre surtout la capa­cité de tout surveiller sans limite et profi­ler les gens à un niveau encore jamais atteint.

Si parler de vie privée ne vous effraie pas, dites-vous que nous n’au­rons plus contrôle sur nos propres finances. Les banques auront la main mise totale sur le système. Ces mêmes banques qui ont montré qu’elles pouvaient tout mettre par terre et se refaire une santé à nos dépends. Désor­mais le too big to fail est juste inévi­table car rien n’exis­tera ailleurs pour gérer l’argent.

Remettre votre patri­moine dans des mains privées ne vous effraie pas parce que c’est déjà là qu’est l’es­sen­tiel de vos écono­mies ? L’État pourra bloquer, filtrer, inter­dire, contrô­ler en détail tout échange. Aujourd’­hui ça semble ridi­cule mais ça aurait fait peur il y a 55 ans en Algé­rie, il y a 70 ans en France, il y a encore 100 ans en France, et on peut proba­ble­ment remon­ter plus loin par sauts de 30 à 70 ans maxi­mum.

Nous nous remet­tons pieds et poings liés à un avenir que nous ne contrô­lons pas, et qu’il serait illu­soire de croire tota­le­ment diffé­rent de notre passé.

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