Quand les vrais gens de la vraie vie parlent du livre numé­rique


Quand les vrais gens de la vraie vie parlent du livre numé­rique

Ils ont aussi des dentiers qui bougent à droite et à gauche et qui empêchent parfois de bien comprendre la ques­tion; « c’est quoi, Monsieur, un ziploub ? »

et

Je mettais en place mon atelier lorsqu’une jeune fille de 12 ans s’est appro­chée de moi accom­pa­gnée de son père. Elle s’est assise, toute fière d’elle, un beau sourire. Elle a déposé son sac, l’a ouvert et m’a montré fière­ment sa liseuse (la dernière Sony).

À ceux qui parlent trop de livre papier et de sa (fausse) dispa­ri­tion :

J’en profite pour lancer un appel aux jour­na­listes et à une certaine caté­go­rie de blogueurs; quand vous parlez du livre numé­rique, pourquoi ne pas rempla­cer les mots « mort », « menace » ou « apoca­lypse » par les mots comme « renais­sance », « oppor­tu­nité », « genèse ». Vous verrez, c’est beau­coup moins effrayant, beau­coup plus posi­tif et c’est toute la lecture qui s’en porte­rait mieux.

Je le lis encore une fois, et à chaque fois je me dis que ces gens ont raison :

Quand on parle de litté­ra­ture, de lecture, de salon, si on suppri­mait tout simple­ment la lettre « V » du mot « livre ».

Ce n’est pas le livre qui est impor­tant, mais la lecture.


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