Notre visage : l’enjeu biomé­trique de demain


Fichage géné­ra­lisé nous voilà. Aujourd’­hui c’est une base de données de visages qui est à l’étude. Une telle base si on se contente d’un échan­tillon réduit de 70 millions de personnes, permet quasi­ment d’iden­ti­fier les gens en temps réel avec une simple caméra.

Cumu­lez ça avec la multi­pli­ca­tion des camé­ras de vidéo-surveillance, encou­ra­gée par le gouver­ne­ment, et nous avons un outil très dange­reux pour la vie privée. Cumu­lez ça avec un gouver­ne­ment qui prend ces aises pour des demandes d’écoutes et iden­ti­fi­ca­tion (là on quitte l’hy­po­thé­tique pour rentrer dans le malheu­reu­se­ment réel), et nous avons un outil orwel­lien.

Cumu­lez encore ça à la fuite de la base de données d’in­for­ma­tions person­nelles de millions d’is­raé­liens qui a eu lieu ces jours ci et prévoyez qu’à terme n’im­porte quel inté­rêt privé pourra iden­ti­fier, tracer et filtrer les personnes sur leurs données biomé­triques.

Rappel : 1984 d’Or­well était un aver­tis­se­ment, pas un guide à suivre.


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