Les maux ne s’an­nulent pas entre eux, ils s’ad­di­tionnent

Répé­tez après moi :

Il ne sert à rien de compa­rer les violences. Les unes ne justi­fient jamais celles des autres. Les violences ne s’an­nulent pas l’une l’autre, elle s’ad­di­tionnent.

Ça fonc­tionne avec n’im­porte quels préju­dices, n’im­porte quelles actions malveillantes, n’im­porte quelles trahi­sons, …

Les maux ne s’an­nulent pas les uns les autres, ils s’ad­di­tionnent entre eux.

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