Le droit de rêver


Quand j’ai lu le droit de rêver j’ai pensé à une trans­mis­sion des émotions par la science fiction. Malheu­reu­se­ment Karl a raison, le futur est peut être déjà présent.

Avec des excès qui font peur mais qui deviennent de plus en plus banaux, vivre et échan­ger sera soumis au droit d’au­teur de tiers n’est pas si loin. Les lois n’ont même pas besoin de chan­ger, il suffit que le curseur de l’in­ter­pré­ta­tion des juges conti­nue de glis­ser vers une protec­tion totale.

Que serait notre monde sans droit d’au­teur ? Je n’ose croire à l’ar­rêt de tout art, même si forcé­ment il y aurait bien des dégâts pendant la tran­si­tion.

J’ai trop de mal à imagi­ner ce monde pour l’en­vi­sa­ger réel­le­ment. Par contre, il est clai­re­ment le temps de remettre au goût du jour les excep­tions et autres fair use, de simple­ment relâ­cher la pres­ser et remettre le curseur à un empla­ce­ment accep­table et suppor­table.


Une réponse à “Le droit de rêver”

  1. Le droit de rêver… un peu à l’opposé des « Couleurs de Marcade » de François Bourgeon en ce qui concerne les communications payantes entre individus !…

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