Le chant des sirènes


Et donc, alors que je travaillais tranquille­ment dans mon bureau, j’en­tends soudai­ne­ment le bruit des sirènes d’alarme des pompiers… Je regarde ma montre : il est 15h13, et nous ne sommes pas le 1er mercredi du mois !

J’écoute atten­ti­ve­ment le signal d’alarme : cinq hulu­le­ments sinistres d’en­vi­ron sept secondes. Le tout répété plusieurs fois…

Il se passe quelque chose.
Il se passe quelque chose, mais je ne sais pas quoi !

— Zythom

Tout ça est impor­tant. Le réseau natio­nal d’alerte n’est pas qu’un vieux reste de la guerre mondiale. Ça sert réel­le­ment pour ceux qui ont des indus­tries dange­reuses à portée (parfois sans le savoir) ou pour tout type d’ac­ci­dent chimique par exemple. Si vous n’en­ten­dez rien le premier mercredi du mois, et encore plus si ce silence est un fait nouveau : signa­lez-le en mairie.

Zythom a la chance d’avoir un réseau entre­tenu. Malheu­reu­se­ment ce réseau se dégrade jour après jour, faute d’un accord entre l’opé­ra­teur histo­rique (France Tele­com) et le minis­tère de l’in­té­rieur sur qui paye la main­te­nance.

Trois sirènes de 45 secondes espa­cées de 5 secondes, c’est une alerte réelle, même le premier mercredi du mois. Elle néces­site de rejoindre un endroit clos venti­la­tion arrê­tée. La suite se passe à la radio (et pas au télé­phone ou sur Inter­net). Les tests c’est – norma­le­ment – une sirène unique d’une minute.


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