Formats de livres numériques avec DRM

Parce que ça peut servir à d’autres :

Nom Editeur Formats Utilisé par Commentaires
Adept Adobe ePub, pdf, ascm Majorité, Kobo, B&N, Sony, Google DRM standard utilisé partout. Il peut s’attacher au matériel ou à un compte Adobe indépendant.
Microsoft Microsoft lit Microsoft Abandonné
Kepub (Adept) Kobo (Adobe) kepub Kobo Il s’agit d’un ePub avec quelques données en plus. Les fichiers peuvent être téléchargés au format ePub + DRM Adobe standard
Topaz Amazon azw, tpz Amazon Nouveau format Amazon, basé sur son précédent format Mobipocket
Mobipocket Amazon mobi Amazon (ancien) Format créé par Mobipocket (racheté par Amazon). Fonctionne avec un système de PID (clef unique par matériel)
Ignoble (basé sur adept) B&N (Adobe) B&N Extension du DRM ADEPT d’Adobe où on utilise nom et numéro de CB comme clef (pour dissuader de partager)
eReader B&N pdb, pml B&N (ancien), Palm Ancien format B&N, qui utilise lui aussi le nom et le numéro de CB comme clef pour frein social au partage
FairPlay Apple Apple Interne à Apple, pas de recherche de faille à ce jour
BBeB Sony lrx, lrs Sony Abandonné

Hormis Apple Fairplay, tous les formats non abandonnés sont actuellement cassés. Le jeu du chat et de la souris est clairement en faveur de la souris depuis deux ans que le jeu à commencer. Vu le faible niveau d’obfuscation, on peut même penser qu’il n’y a pas vraiment de volonté de rendre ces systèmes de DRM vraiment efficaces. Vu le coût financier et utilisateur d’une mise à jour fréquente du système, ils n’ont d’ailleurs pas tout à fait tort.

Il reste qu’en une recherche simple sur Google, on tombe sur des archives zip qu’il suffit de faire manger à Calibre pour d’un coup pouvoir importer et convertir les fichiers protégés de manière transparente. C’est d’une simplicité telle que je me vois même plus facilement expliquer comme cracker le DRM que d’expliquer comment gérer sa bibliothèque avec les DRM.

La musique a fini par abandonner ces systèmes, on ne peut qu’espérer la même chose pour l’édition. Entre temps je cherche des arguments pour accélérer la suite.

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1 commentaire

  1. La version musicale de PlayFair avait été cassée de nombreuses fois, mais comme Apple force la mise à jour d’iTunes à peu près tous les 15 jours, le chat gardait son avance. Après pour les bouquins, le plus simple reste de ne pas acheter chez Apple, je ne pense pas qu’ils aient d’avantage significatif en terme de prix et de catalogue.

    Après pour les faire disparaitre, ça a marché dans le monde musical parce qu’Apple a réussi à monopoliser les ventes de musique dématérialisée et a pu jouer le bras de fer avec les majors une fois qu’ils en ont eu assez de mobiliser des ressources pour mettre à jour PlayFair en permanence.

    Du côté du livre, le marché est quand même beaucoup plus ouvert, moins concentré, et c’est éditeur par éditeur qu’il va falloir convaincre ceux que ça intéresse (c’est aussi un peu ça le problème, l’intérêt).

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