Algé­rie-France: Nouvel accord pour échan­ger les deux filles liées aux scan­dales des jupes


Le 9 mai une étudiante en droit qui se rendait à un examen à l’uni­ver­sité d’Al­ger n’a pas pu rentrer. La raison du refus : une jupe trop courte.

[…] le ministre français des Affaires étran­gères, Laurent Fabius, et son homo­logue algé­rien, Ramtane Lamamra, ont signé un accord d’échange des deux filles à l’ori­gine des scan­dales de la jupe longue et de la jupe courte. La partie française s’est enga­gée à accueillir l’étu­diante algé­rienne sur son sol en ordon­nant qu’elle soit inscrite comme tel pendant deux ans avec option de natu­ra­li­sa­tion. La partie algé­rienne s’est proposé en contre­par­tie de rece­voir l’élève de 3e, qui jouit déjà de la natio­na­lité algé­rienne.

Bien entendu, l’ar­ticle dont est tiré cette cita­tion est saty­rique, un peu à la manière de Le Gorafi. Il n’en reste que c’est une des meilleures illus­tra­tions du cynisme de notre posi­tion.

Nous ne sommes plus un pays de liberté. Nous impo­sons nos vues, de la même manière que ceux que nous critiquons. Nous avons juste des vues diffé­rentes – pas meilleures.


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