Alerte doudou


Doudou trouvé à la gare de Lyon, RT pour retrou­ver le proprié­taire

Quelqu’un peut-il m’ex­pliquer pourquoi ?

Faut-il espé­rer que le proprié­taire soit un utili­sa­teur de Twit­ter (ça restreint déjà pas mal), qu’en plus il ait une rela­tion directe ou indi­recte avec vous (là ça devient impro­bable) et qu’en plus il voit passer votre message ou sa reco­pie ?

Les chances sont plus fortes que pour le loto, mais c’est se repo­ser pas mal sur le hasard.

Non, s’il vous plait, quand vous trou­vez quelque chose, amenez-le aux objets trou­vés. C’est là que les gens pour­ront légi­ti­me­ment signa­ler la perte et espé­rer le retrou­ver.

Annon­cer son chat perdu relève de la même logique incom­pré­hen­sible pour mon intel­lect limité.


7 réponses à “Alerte doudou”

  1. Le réflexe aujourd’hui n’est plus d’aller aux objets trouvés (si tant est que les gens sachent que ça existe encore). Le réflexe c’est Twitter-Facebook. Et pour les chats ou les doudous, les affichettes sur les poteaux :-) (pour les doudous il y a même des sites web dédiés).

  2. Tiens, et en parlant de réflexe : aujourd’hui ce n’est plus de signaler qu’on a un fil RSS mais de dire sur Twitter-Facebook qu’on a publié un billet sur son site :-\

  3. Surtout, le réflexe est de sur-protéger son enfant en cherchant à tout prix à retrouver son Doudou plutôt que de lui apprendre dès petit à en varier, et profiter de la perte d’un Doudou pour lui apprendre le côté définitif de certains erreurs.

    J’ai l’impression de passer pour un monstre quand je dis ça à certains autres parents mais il me semble que c’est surtout pour ça qu’on est des parents : pour apprendre à nos enfants les choses importantes de la vie.

    Ça ne veut pas dire qu’on ne peut pas lui offrir un autre Doudou une fois la leçon apprise ;)

    • Oh, là dessus pour moi c’est plutôt nous (parents) qu’on protège. Oui il faut apprendre des leçons, il n’empêche qu’il y a un attachement fort et que si on peut l’éviter, on l’évite. Puis les leçons c’est bien, mais il faut aussi adapter la responsabilité à l’âge.

      Pour moi ta remarque me laisse un peu un arrière gout du « pas grave si ton chien passe sous les roues de la voiture, ça fait une leçon importante et utile à apprendre dans la vie, autant ne pas chercher à l’empêcher ». Oui, je caricature, mais quand même.

      De notre côté, on nous a conseillé autre chose (qu’on a mis en pratique) : Trois doudou identiques. Ça permet de palier les pertes, de faciliter le nétoyage, et d’en laisser un à la crèche ou chez la nounou sans se le trimballer en permanence.

    • Boris, tu oublies un élément essentiel : le cerveau (pas le tiens, je ne me permettrait pas, mais celui de l’enfant).
      À l’âge des doudous (disons, avant 6 ans pour simplifier), l’enfant est quasi-incapable de faire ce genre d’abstraction, de faire ce qu’on appelle généralement « la part des choses ». Donc l’enfant entendra ton argumentaire, mais ne pourra le comprendre et l’intégrer pleinement.
      Il en est de même avec le second degré, les sarcasmes, les astuces cognitives, etc…
      On sait également qu’une tristesse non « comblée » (dans le sens calmée par de la bienveillance) ralentit le développement neuronal (comme les comportements violents, claques, hurlements, etc…).

      Une des solutions les plus simples est, comme l’indique Éric, de faire de la redondance de doudous. C’est un coût négligeable, ça permet de palier les pertes (en attendant de renouveler le stock), etc…

    • +1
      Il me semble même que l’enfant n’est pas capable avant un certain âge de savoir que son doudou n’est pas vivant.

      Qqn pour confirmer ?

    • Ce n’est pas tout à fait ça, mais tu n’en es pas loin.
      Le doudou est ce qu’on appelle un « objet transitionnel ». Il agit comme un pont entre le parent et l’enfant.
      Dans l’esprit de l’enfant, lorsqu’il est angoissé/inquiet/triste/etc… il a, grâce au doudou, un peu de ses parents avec lui.

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