Je pense en effet, comme Damien, c’est qu’ils ont créé un système sans gérer les cas particuliers. Plus d’options, plus de codepath, plus de gestion du code et donc des coûts.

Plus loin dans la démarche… cela teste la réalité de la *valeur des textes*. Ces textes dans le domaine public (auteur original) n’ont plus aucune valeur pour les maisons d’édition. Le business qui était réalisé autour de ces ouvrages était faite sur le fait que l’on était *obligé* d’acheter un objet physique pour pouvoir y accéder. La valeur intrinsèque monétaire est nulle dans le monde numérique. La valeur intellectuelle propre n’est pas monayable. Ce que les industries culturelles vont alors facturer est l’accès (streaming), l’expérience (texte sur un device particulier), l’enrichissement (achetez ma version de Rousseau car nous l’avons agrémenté d’annotations et d’images).

Les DRMs pour les œuvres du domaine publique sont une arnaque afin de faire vivre la pompe.

Petite note: La traduction d’une langue ancienne (français du XVIIIe) vers une langue nouvelle (français d’aujourd’hui) est une façon de prolonger les droits d’auteur. Car si on reprend le compte un livre écrit à 20 ans, l’auteur meurt à 80 ans (donc 60 ans)+ 70 ans après la mort = 130 ans. Soit un français vieux de 130 ans va déjà comporter des anachronismes, des caractères de langage difficile à comprendre aujourd’hui.

Il est d’ailleurs amusant de voir que dans l’industrie du cinéma, les sous-titres des films vieux de 30 ans et plus ont leurs sous-titres refaits quand ils ressortent dans une nouvelle édition afin de mieux correspondre à l’expression actuelle du public. :)