Estime-toi heureux : toi, tu ne peux pas te faire violer


Je partage tel quel, et je ferme les commen­taires parce que ce type de sujets a tendance à trop faci­le­ment déra­per. Si vous voulez réagir, vous pouvez me contac­ter en privé.

Selon une enquête Inserm/Ined de 2006 [PDF], 16% des femmes et 5% des hommes déclarent avoir subi des rapports forcés ou des tenta­tives de rapports forcés au cours de leur vie (6,8% des femmes déclarent des rapports forcés et 9,1%, des tenta­tives, et respec­ti­ve­ment 1,5% et 3% des hommes).

— « Estime-toi heureux : toi, tu ne peux pas te faire violer »

Et bien évidem­ment, je suis en pleine phase avec la cita­tion du même article, même si je suis peiné qu’il soit néces­saire de le mettre expli­ci­te­ment pour éviter que ça ne soit mal inter­prété :

Je n’at­té­nue en rien la gravité du viol des femmes. Je recon­nais que les premières victimes de viol sont des femmes et les premiers crimi­nels, des hommes.