Chacun a sa croix à porter et ses démons à combattre.

Peu importe les faci­li­tés, les sourires et les appa­rences. Au contraire, vous n’ima­gi­nez pas combien coûtent ces appa­rences.

Parfois chaque pas coûte, chaque souffle pèse, plus que quiconque ne peut l’ima­gi­ner de l’ex­té­rieur.

Il est toujours plus facile de l’ou­blier, de ne voir que ce qu’on sait, ou de ne voir que par son propre prisme. C’est facile, confor­table, destruc­teur.

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