Discloser

J’ai croisé les travaux de Ange il y a quelques temps. J’aime bien la mise en relation du détail et de la vue large de Discloser, même le flou rajouté sur la vue large est parfois un peu excessif..

Malheureusement je ne pense pas avoir le droit de mettre ici une illustration exemple, à vous de suivre le lien.

[Photo] Corps et âmes

Il y a des cadeaux qui font bien plaisir.

Un week-end photo en petit comité entouré de gens pour donner des conseils, avec des modèles exceptionnelles, ça donne mix qui reste en tête.

Je suis bien à mal de décrire ce que j’ai appris. Il n’y a bien que la technique de développement qui peut se décrire. Le reste c’est juste imprimé dans le vécu.

Regard serré (5855)Allee (5901)Dans l'herbe (5436)Le reste de la petite sélection est sur Flickr. Vous êtes bienvenus à y donner du feedback

Merci à Thanh et Olivier qui ont organisé tout ça, à Sirithil et Julie pour s’être données aux objectifs, et aux anciens collègues de TEA qui m’y ont envoyé.

Ce que l’austérité a fait au système de santé

Actuellement les mères grecques doivent débourser 600 euros pour un accouchement et 1 200 euros s’il y a une césarienne ou des complications. Pour les étrangères vivant en Grèce, le prix est deux fois plus élevé. La mère doit payer la facture en quittant l’hôpital. Au début, lorsque ces tarifs ont été introduits et si la mère ne pouvait pas payer, l’hôpital gardait le bébé jusqu’au paiement de la facture. Condamnée à l’échelle internationale, cette pratique a été interrompue et l’argent est désormais récupéré au moyen d’une taxe supplémentaire. Néanmoins, si la famille n’a pas les moyens de payer, son logement ou sa propriété peut être confisqué. Et si elle ne peut toujours pas payer, elle peut être emprisonnée. Un nombre croissant de nouveau-nés sont abandonnés à l’hôpital. […] pour la première fois, le nombre de décès en Grèce est en train de dépasser celui des naissances. Les gens ne peuvent plus se permettre financièrement d’avoir des bébés. C’est déjà suffisamment dur de nourrir et soigner les enfants existants.

[…] L’effondrement du système de santé public a entraîné un doublement des cas de tuberculose, la réémergence de la malaria qui avait disparu depuis 40 ans et une multiplication par 700 des infections HIV. La pauvreté de l’alimentation entraîne également une détérioration de la santé de la population. D’après l’OCDE, 1,7 million de Grecs, soit presque un sur cinq, n’ont pas assez à manger

– CADTM

Tous les beaux discours sur la responsabilité des grecs, sur la croissance qui reviendra si on fait les efforts nécessaires, sur l’impossibilité de prêter ou donner sinon les autres pays y viendront aussi… ça ne se heurte pas à la réalité d’aujourd’hui : Nous laissons ce pays mourir et si nous ne sommes pas forcément responsables des causes, nous sommes bien en bonne partie responsables de la situations qui en découle.